Histoires de sexe

Histoires de sexe écrites par des clients

Le gars de mon lycée
Histoire gay publiée le 07/03/2022
Mon homosexualité n'a été un secret pour personne depuis le collège. J'ai toujours assumé ma sexualité librement et je penses que c'est ce côté franc que beaucoup apprécient chez moi. Forcément, plus jeune j'ai eu droit à du harcèlement mais j'étais tout de même heureux car je n'ai jamais réussi et je n'arriverais pas à vivre en me faisant passer pour quelqu'un d'autre et puis les moqueries ne volaient jamais bien haut du coup je ne me sentais jamais vraiment oppressé. L'un de mes plus gros harceleurs d'ailleurs à terminé au lit plusieurs fois avec moi au final. Enfin bref, quelques années après le lycée, je m'étais fait un énorme tableau de chasse. Je ne comptais plus le nombre de mecs qui m'avaient baisé. Bien que je me sois un peu calmé aujourd'hui légèrement, j'étais quand même à minimum 5 baises par semaine la où aujourd'hui j'en suis à 3 par semaine en moyenne. Je n'ai jamais eu de soucis de mauvaise réputation mais il m'arrivait régulièrement de me faire accoster par des mecs en chien envoyé par d'autres mecs qui savaient que j'étais un mec facile. Je ne comptes pas le nombres de fois où j'ai fini dans des toilettes une queue à la bouche, le nombre de fois où j'ai fini le cul rempli de sperme dans ma voiture par de parfait inconnu qui venaient juste de aborder. Encore aujourd'hui il arrive parfois que ne même pas prendre le temps de connaître le nom de la personne qui le baise. Bon j'étais quand même exigeant que ce soit sur le physique et l'hygiène et j'hésitais pas à repousser les mecs qui ne me plaisaient pas physiquement. Du coup aujourd'hui j'avais envie de vous raconter un de ces plans cul "coup de tête" que j'avais eu. Je penses à ce plan en particulier car j'ai croisé le mec il y a pas si longtemps mais en compagnie d'une demoiselle. On s'était croisé plusieurs fois dans ce même bus à la sortie de mes cours, j'avais 20 ans. Lui en avait un peu plus. Il était dans mon lycée sur un autre BTS. On prenait le même bus le soir. Je ne lui ai jamais porté attention. Faut dire que les survêt c'est pas ce qui va mettre en valeur une personne et il en mettait souvent alors que moi, jamais. C'est au bout de quelque temps que j'avais remarqué qu'il me regardait avec insistance. Lorsque le bus était bondé, il faisait en sorte de me coller, lorsqu'on avait des places assises, il faisait en sorte de s'assoir pas trop loin voir en face ou à côté. Un jour, je commençais à me lasser. Je voulais mettre un terme à ce petit jeu qui commençait à devenir long. Nous étions tous les deux debout. Il me collait. Et cette fois ci, j'ai mis la main au niveau du bas de mon dos. J'attendais qu'il s'approche, et il ne s'est pas gêné. De la paume, je sentais sa belle . Lorsque le bus faisait un virage ou s'arrêtait, lui en profitait pour "accidentellement" se coller sur moi puis il s'est carrément saisit de ma main et l'a collé directement sur sa où cette fois ci, je pouvais sentir la forme de son anatomie. Je crois qu'il était en demi molle. À ce moment, je voulais juste qu'on soient seuls, me retourner contre lui, baisser son froc et enfoncer son sexe dans ma bouche. Seulement voilà, l'ambiance est vite redescendue. Les contrôleurs sont monté à l'improviste. Il fallait contrôler la validité des titres de transport. C'était la panique dans le bus car tous voulaient s'échapper et c'est ce qui est arrivé. Ils ont tourné l'ouverture d'urgence et la moitié des personnes se sont échappés. La fraude est un sport national à Marseille. J'avais perdu de vue mon partenaire qui s'est lui aussi empressé de sortir par l'arrière. C'est finalement 2 semaines plus tard qu'on se revoit. Après les vacances de Pâques. Je sortais du cours à l'avance et lui sortait en même temps. Il y avait 2 bus et je suis monté dans le second qui était pratiquement vide. Lui est venu s'assoir en face de moi puis le bus à démarré. - ça sera plus simple maintenant ... En disant ses mots, pose alors un pieds à ma gauche et le second à la droite. Ses jambes écartées m'offraient la vue sur sa belle . Je n'avais plus envie de discuter. Je voulais me pencher et directement sortir ce qu'il y avait dans ce pantalon mais il fallait que je me contrôle. Je m'en léchais les babines. Il fallait quand même que je mette la main dessus. Il fallait que je sente ce sexe qui visiblement était en érection. Ce beau morceau qui sous le vêtement pointait vers la droite. On pouvait deviner un bon gros zob d'un vrai mâle alpha. Fallait que je fasse gaffe tout de même. Lui regardait tout autour de lui puis enfin, il sortait de sous son pantalon un beau membre. Une belle queue bien veineuse qu'il agitait en face de moi. - tu rentres chez toi directement ? - euh ... Ouais ... Repondais-je d'une voix hésitante car j'étais concentré sur cette belle queue. - tu passes chez moi avant ? - ok Notre petit jeu à continue pendant quelques arrêts avant de s'arrêter brusquement quand d'autres passagers commençaient à s'installer à l'arrière. J'ai décidé de le suivre à son arrêt. On est descendu du bus puis il m'a montré la direction de son immeuble. Je l'ai suivi sans dire un mot. On s'est engouffré dans son immeuble. Dans le hall, il m'a plaqué contrevle mur puis m'a embrassé. On s'embrassait et pendant, je ne pouvais m'empêcher d'aller chercher sa queue qu'il me montrait tant. Ma main s'engouffrait dans son pantalon puis je sentais en premier lieux ses poils assez court, puis enfin ce sexe. Je caressais cette belle queue pendant qu'il m'embrassait. Sa main commençait à rentrer dans mon pantalon aussi puis en dessous de mon boxer. Sa main aggripait fermement la fesse. Je sentais qu'à partir de maintenant, j'étais sous son emprise, que je ne pouvais plus bouger, qu'il était trop tard pour faire marche arrière. J'étais passe d'étudiant à chienne soumise en quelques minutes. - Je savais que tu viendrais prendre ton coup de queue chez moi. On m'a parlé de toi. Je sais ce que tu aimes et j'ai tout ce qu'il faut. - Alors je serais ta pute. Je veux ta queue s'il te plaît. Je suis ton soumis. - Alors suis moi Je suivais donc ce parfait inconnu qui ne m'avait même pas donné son prénom jusqu'à son appartement au 7 ème étage. Une fois chez lui, bien qu'excite, il fallait que je me douche. Je me suis déshabillé devant lui puis j'ai pris 5 minutes pour prendre ma douche. En sortant de la douche, je le retrouve sur son canapé complètement nu. La queue à la main que je pouvais clairement voir maintenant. Il avait mis un porno gay sur sa télé. Un seule tube de lubrifiant sur sa table basse et un petit panier rempli de capotes. Je avancais vers lui et me suis mis à 4 pattes sur son canapé. Je me penchais sur cette belle queue que je prenais en main. Cette queue qui se dressait fièrement vers moi, cette queue qui ne tardait pas à faire irruption dans ma bouche. Une queue bien lisse en bouche. Je pouvais sentir les grosses veines au fur et à mesure de mes vas et viens. Je m'enfoncais de plus en plus profondément quitte à mettre ma gorge à contribution. Il avait baissé le son de la TV pour n'ententre que les bruits de bouche que je faisais. Il aimait ce qu'il recevait. Une bonne fellation bien baveuse. Il me caressait les fesses. Son doigts n'hésitait pas à s'aventurer dans ma raie. Il carressait ma rondelle. Je savouvais chaque centimètre de cette belle bite. Je jouais avec son gland, ses boules. Il semblait kiffer. La fellation est quelque chose que j'adore faire surtout quand c'est debout. Alors je suis descendu du canapé et gebtillement par la main, je l'ai incité à se mettre debout devant moi. J'étais encore face à cette queue qui me dévisageait, me défiait. Il fallait que je réponde rapidement alors j'avalais une nouvelle fois cette queue. Pendant de longues minutes je n'arretais pas. J'étais à genoux, ma mâchoire déformé par cette queue, je fixais du regard mon lascar par signe d'obéissance. Lui me regardais de haut telle la chienne que j'etais. C'est pour cette raison que la fellation est une pratique que j'adore. Sachant que je pouvais y aller en profondeur, il n'hésitait pas à mettre ses mains derrière ma tête pour que je m'enfonce encore plus. Je bavais abondamment. Cette queue me mettait tellement en appétit. Cela continuait encore quelques minutes puis en tirant légèrement sur mes cheveux, il se retirait petit à petit de ma bouche. En plaçant sa main sous la mâchoire, il me faisait signe de me relever. À titre de comparaison, lui était légèrement athlétique, faisait au moins une tête de plus que moi, sa queue lui à vu d'œil était nettement plus grande que la mienne, j'ai vraiment l'air d'une crevette avec mes 1m69 et mon sexe de 13 cm... Il se penchait vers sa table pour prendre le tube de lubrifiant. Les choses sérieuses allaient commencer. Il voulait prendre ses capotes mais j'ai arraché la capote de sa main et la jeter quelque part dans la pièce. - tu va me féconder. Lui lancais-je d'un regard malicieux. Son visage s'eblouissait alors encore plus. Je m'emparais de son gel lubrifiant puis j'en appliquais généreusement sur son chibre. Je m'installais ensuite sur le canapé. J'ecartais mes jambes en l'air puis je lui rendais son lubrifiant. Il avait une belle vue sur mon anus. Il reposait son tube de produit puis je sentais sa main humide se balader le long de ma raie avant de s'attarder sur mon trou où il en appliquait davantage. Je lâchais un large sourire lorsqu'il commençait à y mettre les doigts. Il faut savoir que je suis hyper sensible sur ce coin là. Il n'est pas difficile de me procurer du plaisir. Ses doigts allaient et venait et je commençais vraiment à prendre du plaisir. Je gémissais de plus en plus. - Huuuum, t'aime te faire doigter ta petite chatte bien rose hein petit salope ?! - huuuum, oui bébé, continue. Ses mouvements s'accelleraient et il n'en fallait pas plus pour lâcher mon premier orgasme. Mon anus était dilaté comme il fallait, il n'a pas attendu avant de présenter sa bite contre mon trou. Il n'a pas vraiment eu de difficultés pour rentrer. Centimètres après centimètres, il s'enfonçait doucement bien profondément, puis il se retirait un peu avant de s'enfoncer à nouveau. Ainsi, commençait des vas et viens. Ses coups de bassin étaient clair, net et précis. Dans la pièce on entendait en fond le porno qu'on ignorait totalement, le seule bruit qui dominait, c'est le bruit ses grosses testicules tombantes tapant contre ma raie avant d'être suivi par de puissants gémissements de ma part. Il accellerait progressivement. Je l'encouragais à y aller de manière plus rude, comme j'aimais. Il me tenait les jambes et y allait à fond. Mes orgasmes se synchronisait avec chaque coups qu'il me mettait. Il avait toujours ce regard de Mâle dominateur, j'en avais les yeux révulsés apparemment. Mon esprit s'éloignait tout comme mes pensées, la seule chose qui m'intéressait sur le moment, c'était de prendre mon pieds avec ce mec qui baisait le sac à foutre que j'étais et il se débrouillait très bien. Notre baise devenait animal, je tenais cette position depuis une dizaine de minutes. On transpirait, on s'embrassait langoureusement. Je m'étais complètement abandonné à lui. Qu'il fasse ce qu'il veut de moi, j'en avais rien à foutre. Il semblait infatigable pour mon plus grand plaisir. On a tout de même changé de position au bout d'un moment. Rien de telle cette fois ci qu'une bonne levrette. J'ecartais mes fesses un maximum. Je sentais de l'air s'engouffrer dans mon anus ce qui signifiait qu'il était encore béant. Puis sa queue se plongeait à nouveau en moi. Sa main aggripait les miennes et agissaient comme des menottes en les maintenant à mon dos. Je mordais les coussins pendant que lui se déchaînait literrallement. J'etais tellement à l'aise que je me bavais dessus a puissance. Ses fessés étaient là pour me réveiller. Je gueulais toujours autant. Je voulais rester dans cette position et ne plus bouger. J'étais bien. Je l'entendais gémir d'une voix plus grave. Moins fort que moi mais c'était excitant. Sa main libérait mes mains et à la place il attrapait fermement mes hanches pour donner de puissants coups de bassin que j'encaissais avec grand plaisir. C'était toujours aussi intense au moins que sans même y poser mes mains, il avait réussi à me faire éjaculer. - ouffff j'ai fais gicler sans que tu fasses rien petite pute. Je n'arrivais même pas à répondre, j'étais comme en transe. Mes jambes en tremblaient. Je me souviens m'être retrouvé à plat ventre pendant que lui ne s'arrêtait pas. Il faisait preuve une bonne endurance. Il me confiait même qu'il lui restait encore un peu d'énergie. Il se retire alors de moi et s'assayait sur le bout du canapé. J'avais a peine le temps de me remettre que j'étais deja empalé sur lui. Je sentais son souffle sur mon dos. Avec ses bras il ceinturait mon abdomen et il se remettait au boulot. Il envoyait d'énormes coups de reins puis il attrapa aussi mes jambes. Mis à part l'accoudoir je n'avais plus d'appui. Il continuait dans cette position sans faiblir pendant quelques minutes avant d'enfin se libérer. Dans un cri roque, il laissait s'échapper en moi toute sa semence. La meilleure façon de finir selon moi. Je sentais son sperme tout chaud couler de mon anus. J'étais aux anges puis je le suis retourner pour l'embrasser. Il était dégoulinant de sueur, essoufflé, il était tout rouge. Je me suis empressé de goûter au sperme qui avait coulé de mon cul pour s'écraser sur sa queue. J'ai nettoyé sa queue comme il le fallait puis je me suis assis à côté de lui. Ma jambe posée sur la sienne, j'étais aussi vidé de mon énergie. On est reste comme ça quelques instants avant d'aller se doucher ensemble. Bon on a baisé une seconde fois sous la douche puis je me suis rhabillé pour rentrer chez moi. Ce n'est qu'en partant qu'on s'est échangé nos prénoms et nos numéros. Il a été un des plans cul régulier pendant les 2 ans de BTS.