Le catalogue beur et rebeu de Citebeur : plus de vingt ans de productions arabes et maghrébines, tournées en France par le studio qui a inventé le genre.
Cette page rassemble tout ce que Citebeur a produit avec des mecs beurs et rebeus depuis 2000. C'est le point d'entrée du catalogue : selon ce que vous cherchez, les catégories ci-dessous vous emmènent directement au bon endroit.
Les trois mots circulent ensemble et désignent à peu près la même chose, mais pas tout à fait. Beur est le verlan d'« arabe », né dans les années 80 et passé dans le langage courant. Rebeu est le verlan de « beur », donc le verlan du verlan — c'est le mot que les mecs de quartier emploient réellement entre eux aujourd'hui, là où « beur » sonne un peu daté à leurs oreilles. Arabe renvoie plus largement à l'origine, Maghreb comme Moyen-Orient.
Sur Citebeur, cette nuance a une conséquence concrète : quand vous cherchez du porno gay rebeu, vous cherchez des mecs d'ici, français, nés dans les quartiers. Pas des scènes importées. C'est exactement ce que contient ce catalogue.
La différence tient en un mot : la France. Les mecs que vous voyez ici ne viennent pas de vidéos tournées au Moyen-Orient ni de clips volés et remontés. Ce sont des Français d'origine maghrébine, nés ou grandis dans les quartiers de Paris, Marseille, Lyon, Nanterre. Ils parlent français, avec l'accent et le vocabulaire de leur cité. Cette langue-là change tout : la parole crue, les vannes, les surnoms. C'est ce qui fait qu'une scène de rebeu gay filmée par Citebeur ne ressemble à aucune autre, et c'est précisément ce qu'aucun tube ne peut reproduire, parce que cela ne s'achète pas en catalogue.
Le décor suit la même logique. Pas de studio aseptisé : des parkings souterrains, des caves d'immeuble, des cages d'escalier, des garages, des appartements de banlieue, des chantiers. Des lieux réels, filmés là où les rencontres se passent vraiment.
En 2000, le porno gay beur n'existait pas comme genre. Il y avait des acteurs arabes dans des productions étrangères, cantonnés à des rôles de figuration exotique. Citebeur a fait l'inverse : mettre ces mecs au centre, dans leur propre langue et leur propre univers, et construire un catalogue autour d'eux. Tout ce que vous trouvez aujourd'hui sous le nom de « beur gay » ou de « rebeu gay », chez nous comme ailleurs, découle de ce choix initial. Plus de vingt ans plus tard, les scènes fondatrices continuent d'être regardées, et certains performers des débuts restent parmi les plus demandés du site.
Les scènes se répartissent par pays d'origine des mecs : algériens gay, la catégorie la plus fournie du catalogue, puis marocains gay et tunisiens gay. Les mecs turcs complètent le versant méditerranéen du catalogue.
Si vous cherchez les scènes où les mecs restent entre eux, même quartier et même culture, c'est vers le porno gay rebeu entre beurs qu'il faut aller. Pour l'ambiance banlieue, avec les profils les plus bruts du catalogue, ce sont les lascars et mecs de cité, prolongés par les scènes tournées dans les caves de cité. Et quand les origines se mélangent, tout se passe dans le hub interracial gay : rebeus avec des blacks et métis, avec des latinos, ou dans des configurations arabes et français. Toutes ces catégories définissent le porno gay français façon Citébeur.
Certains noms sont devenus des repères. Naxou, le rebeu discret à lunettes de soleil que tout le monde réclame. Cagouleur, dont l'anonymat fait toute la tension des scènes. Yo et Rakim, deux profils opposés qui traversent le catalogue depuis des années. Suivre un performer d'une vidéo à l'autre, voir comment il évolue scène après scène, fait partie de ce qui distingue un catalogue de studio d'un empilement de clips anonymes.
Dans le catalogue rebeu, quelques registres dominent : les grosses bites TBM, les jeunes mecs face à des profils plus mâtures, le bareback sans capote, les plans plus durs façon plan cul hard ou plan bourrin, et tout le versant fétichiste.
Tout ce qui est ici a été tourné et produit par Citebeur, en France, avec des mecs recrutés et rémunérés par le studio. Ce n'est pas un agrégateur de clips récupérés ailleurs, et vous ne retrouverez ces scènes nulle part en intégralité. Le catalogue s'enrichit de nouvelles vidéos chaque semaine, avec des performers récurrents que vous suivez dans le temps. C'est ce qui explique que des scènes tournées il y a quinze ans continuent d'être regardées aujourd'hui.