Mon premier plan bi
Histoire gay publiée le 28/01/2013
Skarlaone, votre serviteur, va avoir 29 ans le 6 février ! Eh oui, je suis né en 1984... Le temps passe. Mais j'me suis rendu compte d'un truc de ouf : j'vous ai jamais raconté comment j'ai commencé à ken des mecs ! Alors voilà, j'me lance dans les souvenirs...
Un été, mes darons sont invités chez leurs amis, à Rambouillet. Je venais tout juste d'avoir 18 ans et la conduite accompagnée m'avait permis de conduire depuis quelques mois. C'est pas que c'est loin, Rambouillet, mais j'en avais quand même gros sur la patate de m'éloigner de mes potes et de ma copine. Surtout que quand tu t'éloignes de la téci, tu perds le pouvoir, tu rates les bons délires et t'es vite largué au retour. Et puis, 2 semaines avec la famille, j'allais serré incité ! Pour passer le temps, ma main droite allait devoir se montrer endurante, parole de Skarla !
À l'arrivée, un peu avant midi, on est accueilli par Christine et Martin. Pour eux, recevoir une famille de rebeus, c'était comme faire une action de charité. Un peu comme leur Kosovo ou leur Vietnam. Mais c'était plutôt un couple sympa, très catho... Ils étaient potes germains et époux. Après tout, chacun fait comme ça lui plaît...
Ils me montrent ma chambre où trône un lit pas fait et une belle commode en vrai bois, genre Louis XV. Christine voit mon angoisse :
"Je viendrai faire ton lit après, j'ai déjà sorti les draps."
Ouf ! Puis ils partent s'occuper de mes parents. Tranquille, je m'installe, sors mes TN flambants neuves - cadeau d'anniversaire - et mon iPod. En scred, je planque trois magasines de cul sous mon matelas. Je me cale sur le lit, écouteurs sur les oreilles, et je me lance une bonne playlist. Je commence déjà à crever d'ennui. Je fini par m'endormir quand mon Homme mur vient m'appeler :
"Skarla, tu viens manger ?
- Euh, ouais'pa.
- Après, Martin nous mène voir la ville.
- T'es sérieux ? J'me sens carrément pas !
- T'as qu'à rester ici jeune homme."
Je regarde mon Homme mur avec gratitude. Puis le repas se passe et mes darons se barrent avec le mari.
Je m'enferme dans ma chambre, me touche le paquet déjà en feu mais, même pas un quart d'heure après, je vois débarquer Christine. C'est une femme de 50 ans plutôt bien conservé.
"Je vais faire ton lit, annonce-t-elle."
Wesh, je me dis, vas-y, montre-moi ton boule à travers ta petite robe coincée... En la voyant déambuler dans ma piaule, je commence à me dire qu'elle serait parfaite en cougar... Ma trique se réveille encore. Truc de malade. Mais, d'un coup, en bordant le drap, elle s'arrête et sort mes magasine de boules... Elle fait la mine pincée et moralisatrice.
"Alors Skarlaone, c'est à toi ?"
Et là, j'me dis que je dois être cash, sinon j'suis grillé d'entrée et elle en parlera à ma reum.
"Bah ouais quoi ? Faut bien s'occuper... Même ton Martin il doit en avoir.
- Je ne sais pas, dit-elle. J'espère le combler.
- Attends, vous baiser combien de fois par jour ?
- Ce n'est pas une question appropriée Skarlaone. Mais puisque tu l'as posé, nous faisons l'acte tous les mois.
- Ouais, ça va, j'm'en doute. Mais combien de fois tous les mois ?
- Une seule fois, répondit-elle, gênée."
Elle me chauffe un max avec ses yeux de vierge effarouchée. Je commence à me palper la teub à travers le survet. Elle baisse les yeux et devine ma trique. Je vois son regard.
"Elle te fait envie ma pine de rebeu ?"
Elle est figée. Je me rapproche d'elle. Elle ne quitte pas mon paquet du regard.
"C'est que ça t'fait d'l'effet ma jolie ? Tu la veux ?"
Pas de réponse. Et avec Skarlaone, qui ne dit mot consent. Je passe ma main derrière sa nuque et approche son visage de ma bouche. Je lui roule un patin d'enfer et elle se laisse faire. Je la sens même s'abandonner. Ni une, ni deux, j'appuis pour la foutre à genoux.
"Allez ma mignonne, fais-toi plaiz, ouvre grand ta bouche et suce !"
Elle hésite une seconde. Ma teub doit sentir la pisse et la transpi puisque la dernière douche date de la veille au soir. Mais Christine fini par obéir et commence une pipe terrible. Elle sait y faire ! Meilleure que les six meufs qui m'ont pompé jusqu'alors. Et pourtant, ma copine est experte.
Tout d'un coup, alors que je commençais à passer en mode "pilote automatique", voilà Martin qui déboule. Il avait déposé mes parents et revenait chercher sa sacoche. Nous voyant comme ça, il reste scotché. Sa meuf s'arrête de pépon mais garde mon zob dans sa bouche. Ne sachant pas trop comment réagir, j'me dis que le mec aimera peut-être se faire pomper par sa femme en même temps que oim.
"Viens toi aussi !"
Et là, j'le vois avancer. Mais au lieu de baisser son fute, il se fout à genoux et commence à me lécher les boules ! J'hallucine total ! Christine aussi, puisqu'elle lâche ma queue et regarde son mari. Sur le coup, je grimace genre "eh mec, j'suis pas ped, lâche mon zob" mais je ne dis rien. Puis waouh ! En deux minutes, le mec réussit à faire durcir ma pine encore plus ! Truc de ouf : il pompe mieux que toutes les meufs qui étaient passées par là avant lui.
Trop excité, je lui attrape la tête et je lui lime les lèvres comme un forcené. Christine est devenue spectatrice. Je lui fais signe de venir gober mes boules. Et là, je suis le roi du monde pendant 10 bonnes minutes. Mais j'suis un cador, je veux baiser une chatte. J'arrête Martin et je commence à foutre sa femme sur le lit. Les deux semblent dans un monde parallèle. Ils ont total déconnecté de la réalité. Mais avec lui, ça s'arrêtera là... du moins le pensais-je.
Je prend Christine sur le dos et je la monte sans ménage. Martin regarde en se touchant puis... je le vois qui se mets à quatre pattes et me tend son cul ! Je regarde à peine au début. Puis il se met un doigt. C'est serré, il a du mal. Pour l'aider, je lui crache un beau mollard. Il enchaine alors un doigt, puis deux, puis trois. Ça fini par m'exciter. Qu'est-ce que je risque. Je sors alors de la chatte, change de capote et entre dans l'anus de Martin. Je n'y vais pas de main morte. Bien que ça soit mon troisième cul, j'aime toujours faire crier celle - ou celui - qui la reçoit. D'ailleurs, le mari hurle de douleur mais j'm'en tape : si j'me fais un keum, autant que ça soit inoubliable pour oim.
Je le lime pendant 5 bonnes minutes puis je ralentis le rythme : c'est trop bon, je veux faire durer. C'est à ce moment que c'te salope de Martin commence à avancer et reculer sur mon pieu ! Je découvre un autre monde : le mec n'a plus à combler son vide-couilles puisque c'est le vide-couilles qui réclame le barreau... Truc de ouf ! Vraiment, le délire total.
"Wesh Martin, fais-bien ta petasse sur mon zob de rebeu, fais-moi jouir mec !"
Je sens le jus qui monte. Je décule, fais signe à Christine et Martin de se foutre à genoux devant oim et je leur étale mon jus dans leurs cheveux. Ça leur donnera l'occasion de se coiffer en mode punk. Au point où Skarlaone les a décoincé...
Le reste du séjour ne fut pas si ennuyeux finalement : la nuit, c'était un défilé dans ma piaule. Martin venait puis Christine débarquait quelques heures après. J'me vidais les burnes deux fois par nuit, voire plus. Mais, y'a pas photo : la bouche et le boule de Martin étaient nettement plus kiffants !
Je repartais de Rambouillet bi et fier de l'être...