Mes potes découvrent mon vide-couilles à domicile
Histoire gay publiée le 06/02/2013
Finalement, j'ai tellement préféré les keums après ma découverte à Rambouillet (voir "Mon premier plan bi" ) et mon duo avec Bachir sur Louis (voir "Retour à la cité Lénine" ), qu'il fallait absolument partager ça avec Mamadou.
Si je vous raconte encore une histoire ancienne, n'allez pas croire que Skarlaone ne baise plus : c'est juste que faut qu'vous sachiez comment tout ça a commencé. Promis, la prochaine fois j'vous raconte ma soirée d'anniversaire. Je pense que vous allez halluciner. Vingt-neuf ans le 6 février mais encore de la puissance aux reins, le Skarlaone !
Revenons à nos 18 ans donc...
2002. Mamadou, c'est notre pote de toujours. Il vient du Sénégal. Il est arrivé en France avec son oncle et sa tante. à la fac, il avait vachement du mal à suivre et on l'aidait. Ça nous valorisait un max, puisqu'on pouvait lui apprendre ce qu'on savait, alors que les profs nous disaient toujours qu'on savait rien. La preuve du contraire.
Finalement, en lyxée pro, c'est Mamadou qui nous expliquait tout. Il avait vachement bossé pour rattraper son retard et pour ça, il avait tout notre respect.
Depuis qu'on a ken Louis avec Bachir, on n'a pas organisé d'autres baises ensemble. Perso, j'ai trouvé un vide-couille dans ma tour : au neuvième étage, Serge Davion, un homo de 54 ans qui a emménagé en 1999. Au début, il disait pas pourquoi il avait quitté Corbeil-Essones. Finalement, on a su qu'il avait été lopsa d'homophobie. Mais ça n'a pas trop changé : il vivait assez seul et a continué pareil. On le voyait parfois partir le soir tard et revenir au petit matin. On comprenait très bien ce qu'il était allé faire, mais personne ne disait rien. C'était son affaire. Il faisait sa vie.
Un jour, il est venu demander à mes parents un truc, j'sais plus trop quoi. Ils étaient pas là. C'est cette fois où je l'ai utilisé comme vide-couilles pour la première fois. Il est pas top comme Louis, mais il dépanne super bien pour une bonne pipe.
Un jour qu'y a pas mes darons, je l'appelle au tell et y me dit qu'il arrive dans une demie-heure, le temps de passer à la douche. Clean le mec, j'aime ça. Mais, entre temps, je vois Mamadou et Bachir qui se pointent. Ça craint un max : autant Bachir a déjà test et je sais qu'il me suivra, autant je ne sais pas trop comment va réagir Mamadou. Ils me tapent la discut et j'essaie de taper un texto à mon vide-couille en scred mais trop tard, il frappe à la porte. Je vais ouvrir, faisant mine de n'attendre personne.
"Bonjour, vous voulez quoi ?
- Je... euh... me répond Serge."
Un petit silence qui dure trop longtemps et Bachir m'a grillé.
"Fais entrer ton pote Skarla, tu vas pas le laisser comme ça à la porte non ?
- Entrez..."
J'entend Mamadou qui souffle à Bachir un truc genre "mais ta gueule, pourquoi tu fais entrer ce ped" mais, en guise de réponse, il s'adresse à Serge :
"T'es venu pépon la teub de Skarla ?
- Euh... hésite mon vide-couilles, totalement dépassé.
- Ça va, laisse béton, fous-toi à genoux : aujourd'hui t'en a trois pour le prix d'une !"
Bachir joint le geste à la parole et baisse son fut. Je décide de le suivre tandis que Mamadou a les yeux qui sortent des orbites.
Et vla l'autre qui pompe comme un ouf sans se poser de questions. On s'est foutu torse nu et je vois les yeux du quinqua qui mate à donf nos torses dessinés. C'est clair : on le fait tripper grave.
"Putain les mecs, vous êtes des malades, moi j'me casse ! lance Mamadou.
- Mais tu vois pas qu'c'est juste un trou qu'on gave ? Lâche-toi ! Essaies et après tu pourras nous prendre la tête !"
Je le vois hésiter.
"Tu fais chier Skarla ! J'te préviens qu'je veux que personne sache ça ok ?"
Mamadou vient de tomber son pantalon. Première fois que je vois sa teub. Elle est encore au repos. Prometteuse. L'autre se jette dessus : il a un titre à défendre ! Il aspire à plein poumons. La tige de notre pote grossit à vue d'oeil. Finalement, en moins de 60 secondes, c'est un pur baobab qui élargit la mâchoire de mon vide-couilles.
"Ouah les mecs, trop puissant ! Sérieux, c'est un expert ou quoi ?
- L'est pas mauvais mais je te ferai goûter encore mieux s'tu veux, que je lui réponds.
- Tu penses à Louis ? me demande aussitôt Bachir.
- Carrément ! Si Serge l'excite, il va devenir accro aux lèvres de notre ptit Louis !"
Et on pappotte tranquille pendant que l'autre s'active sur nos tiges. Je sens le jus qui monte. Ça m'excite de savoir que mes potes me suivent dans le délire gay : je ne suis pas spécial, c'est vraiment meilleur ! Trop d'la balle !
Je téma ces teubs brillantes de bave et je sens le jus qui monte. Dès que Serge revient sur ma pine, je lui tiens le crane et imprime un rythme de dingue jusqu'à sentir le jus. Je me retire et éclate : un long jet qui part au-dessus de la tête du keum et va s'écraser sur la porte d'entrée. Je suis suivi par Bachir qui lui en fout plein les cheveux. Mamadou a commencé après. Il semble plus endurant aussi.
"Retourne-toi ! qu'il lui ordonne."
Le passif se retourne, baisse son fut pour dévoiler un boule bien conservé et tout épilé. Il écarte ses globes. Rien qu'en mattant ça, Mamadou crache la purée, qui vient s'écraser sur le sol. Il rit et nous sort :
"Si son cul est aussi bon que sa bouche, il sera très vite le vide-couilles des tours Lénine !"
Serge est rentré chez lui. Quelques jours après, on a rappelé Louis. Mais ça, c'est une autre histoire.