Karim et sa grosse bite de rebeu
Histoire gay publiée le 18/03/2013
Karim, ce mec beau à tout point de vue 1m82 pour 77kg, viril, un vrai bogosse, survet lacoste, veste en cuir. Il m'avait donné rendez-vous dans la cave d'un immeuble. Quand je me suis approché de lui, j'imaginais déjà le gros paquet qui devait se cacher derrière ce rebeu. Et ça n'a pas manqué! Arrivé en bas, il a directement commencé à m'embrasser langoureusement, en me caressant de partout, me lécha la nuque. Je m'excitais grave, il continuait jusqu'au moment où il me suggéra par un geste de la main d'aller voir plus bas ce qu'il avait pour moi. A genoux sur le sol, j'étais en train de sniffer et de bouffer sa bonne teub à travers le survet jusqu'à ce qu'il me tienne la tête pour bien me l'enfoncer.
Mais pour me faire patienter et me donner encore plus envie, il baissa juste son survet et j'avais son boxeur dans la bouche, des couilles bien odorantes me faisait ressentir une sensation de ouf, je lui retira le boxer, pris sa grosse teub bandante dans la bouche et commençai à le pomper, je lui mouillai bien le gland, descendai délicatement le long de sa teub que je léchai a fond et me suis mis a le pomper très activement.
Il mit sa main contre ma tête pour me faire comprendre que c'est lui qui donnait le rythme et il avait l'air de bien kiffer. Je lui prenait les couilles en pleines bouches et il me disait "vazi suce encore, pompe!! bouffe les hein t'as vu tu les aimes bien". Il me retira le pantalon et commenca a me doigter pendant que je continuais de le pomper. Je gémissais déjà beaucoup, il m'éxcitait grave. il me dilatait bien le trou et a commencé à me le lécher à fond, je cambrai encore plus mon boule et je kiffais encore plus.
Quand lui et moi étions bien chaud, je me suis mis à 4 pattes et il commenca à me pénétrer doucement mais mon trou était tellement bien dilaté que sa grosse teub de rebeu n'eut pas de difficultés à rentrer. Et ce que j'avais préssenti n'avait pas manqué! Il était hyper endurant et très actif: a coups de gros coup de reins, il me démontait le cul, je gémissais à fond et lui répondais "encore plus, vazi démonte moi le cul, je kiffe". Il me pris en levrette, contre un mur. Je m'asseyai sur lui, et toujours de manière énergique, il me pénétrait à fond. Nous J'ai fini par cracher et lui aussi quelques minutes après quand il me pris en levrette. Le moment fut tellement mortel qu'on programma un prochain rendez-vous pour une baise mais cette fois-ci dans un lieu encore différent.