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Plan och sur les quais
Histoire gay publiée le 25/04/2013
Trois heures du mat et j'suis toujours pas claqué. Pourtant, j'ai trainé toute la soirée à matter des conneries à la télé, mais le repos a pas l'air décidé à pointer le bout de son nez. Par contre, moi j'ai le bout qui pointe pas mal, je suis grave och, p't?êtr la pleine lune qui joue sur ma libido. Je descends en bas de chez oim, direction ma caisse. Skarlaone est en mode chasseut de boules : trembler les p'tits pd noctambules, j'arrive avec mon calibre prêt à tirer !

Je trace sur le périph vers le centre. C'est le printemps et rien ne vaut une petite ballade au bord de l'eau, je vais aller matter ce qui traîne sur les quais. Je file vers la Place Stalingrad. J'ai pas envie de brancher de la folasse : je veux du boule de lascar et, vers la place Stalingrad, sur les quais, derrière la station Jaurès, c'est pas ça qui manque à cette heure tardive. Je me gare sous le métro aérien, je passe devant les clodos qui dorment sur leurs matelas à l'abris et je descends sur le quai. Bienvenu dans l?Est de Paris !

J'ai pas mis les pieds dans cette zone depuis longtemps et mauvaise surprise, y'a pas un chat. Pourtant ces quais étaient un des lieux de drague les plus och y'a pas si longtemps. Putain, j'ai comme l'impression que je vais pouvoir me mettre ma teub sur l'oreille jusqu?à demain. Je décide de tracer vers la place Stalingrad, qui est juste à côté, histoire de voir si ça bouge un peu plus. En passant sur le pont qui enjambe le Canal Saint Martin, je repère un keum en train de matter vers le bas. Je m'approche trankil et je vois que le keum est en train de se tâter le zboub à travers son fute. Tu m?étonnes : juste sous nos pieds, planqués sous le pont, y'a un groupe de mecs et ils n'ont pas l'air de s'ennuyer. Je descends direct sur le quai pour aller voir de plus près.

C'est cho comme sur la côte d'azur ici ! Je savais bien que j'allais trouver des racailles dans ce coin maudit, et je suis pas déçu du voyage. Ils sont quatre à se chauffer à tour de rôle sur une petite lopsa qui a le cul à l'air. Trois rebeus et un céfran, tous des vrais scarlas sapés en skets/survêt, sont en train de prendre du bon temps à l'abris des regards indiscrets. La lopsa est en tee-shirt, sans rien sur le boule, à genoux sur les pavés en train de pépom un des rebeus qui l?éssouffle avec un morceau de plus de 20 cm, facile. Les deux autres mattent la scène, un peu en retrait, en se branlant la teub. Il faut que je participe aux festivités !

Je vais direct sur les deux mateurs :
"C'est quoi le plan ?
- On trainait tranquille avec Cubano quand on est tombé sur cette lope en chaleur qui nous a suivi sur cent mètres.
- Bien, Cubano ne s'est pas privé ! conclut le second matteur.
- Y'a moyen de profiter ? que je demande.
- Si t'es cho !"
Debout à côté d'eux, je me rince l??il devant le scénar qui se déroule, je sors ma teub, je trique comme un ouf et j'attaque une petite branlette avec mes nouveaux potes de baise. On va s'en occuper de cette lopsa, et elle va se rappeler du passage de Skarlaone en rut dans son cul. Les racailles sont bien organisées et tournent à tour de rôle pour se faire sucer ou branler.
"À moi !"
Mais un des rebeus en branle se jette devant moi et se met à me sucer la teub comme un affamé. Son pote vient se poser à côté de moi, il a une putain de queue hyper large et plus longue que ma mienne et la racaille nous suce à tour de rôle.

Très vite il essaie de prendre nos deux teubs en même temps dans la bouche mais y'a trop de matos pour sa petite bouche de suceuse. Il a baissé son survêt et s'astique comme un malade offrant à mon regard vicieux un beau p'tit boule bien lisse, doré par le soleil de la Méditerranée qui coule dans ses veines.

À côté de nous, ça s'active de plus en plus. La lopsa gémit comme une petasse et je vois son baiseur se retirer de son cul pour lui balancer son foutre sur le dos. Au même moment, le rebeu qui se faisait pomper lui gicle de longs jets de sperme sur la gueule, lui mettant sa dose de gel sur le cheveux ! Aussitôt jouis, aussitôt partis, ici c'est comme chez Mac Do, tu consommes et tu te casses. Je me retrouve donc la teub bien humidifiée par le rebeu avec son pote qui me fait signe de passer derrière.

No soucy, j'suis là pour ça. J'enfile une capote vite fait et le suceur se relève. Penché en avant pour bien pomper son pote, il me tend son p'tit cul sous les rayons de lune. Je lui palpe un peu le boule, qu'il a bien musclé et rebondi, et je lui enfonce deux doigts direct histoire de voir ce qu'il a dans les tripes. Apparemment, il trippe, le keum. Il ondule son cul comme une vraie chienne et son trou aspire mes deux doigts sans problème. Aussi sec je dégaine le calibre, je le choppe par les reins et je lui enfonce mon zboub bien raide dans le fion. Il gueule comme une vierge effarouchée et ça me chauffe deux fois plus. Je lui pilonne le cul comme une bête et sans retenue pendant que je le vois sucer l'autre rebeu avec plus de vigueur. Derrière nous, le clapotis du canal résonne sous ce pont lugubre, y'a pas à dire, Panam, au printemps, c'est vraiment le kiff !

Bien cambré vers l'avant, je continue à limer. Ma teub est trop bien calée au chaud au fond de ce trou. Mes boules viennent taper sur la peau lisse et imberbe et accompagnent le bruit de la flotte dans le canal. Le rebeu qui me fait face se retire de la bouche de son pote et se branle en accéléré. Il envoie trois giclées de ouf, dont une est tellement puissante qu'une partie atterrie sur mon tee shirt ! Devant ce feu d'artifice, j'envois le bouquet final direct au fond de la capote bien calée dans le cul du lascar qui gémit comme une chienne. Quand il sent mes deux derniers coups de reins au fond de son trou et qu'il entend mes râles de plaisir, il active sa main sur sa teub et jouit sur le sol pavé du quai.

Les deux rebeus remontent leur futal, s'essuient vite fait dans les Kleenex et disparaissent le long du quai. Maintenant que j'ai les couilles vides, j'vais enfin pouvoir aller me pieuter en rêvant d'être un canard qui peut matter tout ça tranquille !
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