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Entre beurs
Histoire gay publiée le 24/07/2013
Je suis rebeu tunisien de Panam. Je tombe une fois sur le chat sur un cousin de 32 ans tunisien aussi. Je lui donne mon mail pour communiquer mieux. Il m'envoie un message le soir même. On se donne rendez-vous le lendemain. J'étais excité à l'idée de me faire baisé par un couz de la même origine surtout que sa tête me plaisait bien en cam. Bref, je prends le métro jusqu'à chez lui dans le 20ème, à Ménilmontant. Il m'ouvre la porte et je me trouve devant son corps en débardeur, mince mais musclé sec, bien poilu comme je les aime. On entre dans le salon et il me demande ce que je veux avaler. Je réponds un verre d'eau. Il se dirige vers moi, me prends la tête entre ses mains et me lance: "c'est mon crachat que tu vas avaler. Ouvre ta bouche salope." J'étais ravi. Enfin quelqu'un qui vas me prendre en main. J'avais ses crachats dans la bouche, sur les joues et sur le cou. Il lèche tout, me fourre sa langue dans la bouche et commence à me tripoter le cul. J'écarte les jambes pour le laisser sa main entre mes fesses. -Déshabille-toi kahba. Fais vite. Montre-moi ton boule de gay. Il se déshabille lui aussi en quelques secondes. Nous étions à poil tous les deux. Je me mets à quatre pattes et je cambre bien mon derrière. "Un boule poilu de mec, je kiffe ça. Et un trou bien serré. Je vais t'exploser comme une chienne." Je sens son crachat dans mon trou. Je commence à gémir quand me pénètre avec son doigt. Au bout de plusieurs crachats et de trois doigts, je constate que sa bite était bien dure. Je me tourne alors pour sucer. J'étais agenouillé devant sa queue de 19 cm. Il me donne des coups de zobs sur la gueule. "Tu kiffes ça miboun? Je le vois bien que t'es une lope pour tes frères." Je commence à pomper en effet comme une petasse. Je m'applique bien et je le regarde m'insulter. Au bout de dix minutes de pompe, de crachats sur la gueule et de coups de bite sur les joues, on va dans sa chambre. Il enfile une capote et me déverse du gel dans le trou. Il me dilate un peu avec deux doigts bien vigoureusement et place son gland à l'entrée de mon orifice et me bourre sans ménagement. Mes jambes en l'air, le trou bien ouvert, je crie de joie et de plaisir. Il a continué à me pilonner au moins une heure sans arrêt jusqu'au cri final de son éjaculation. Je suis retourné plusieurs fois chez lui. Quelques mois après, il est parti s'installer à Lille et nous avons perdu contact. Parfois, je rêve de lui.
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UniversBlack : Sodomie alphamales