Plan dans les bois
Histoire gay publiée le 18/09/2013
Salut, cest Vlad, la salope russe de Neuilly. Il faut que je vous raconte ce qui mest arrivé la semaine dernière. Je suis très chaud comme gars et je déteste passer plus de 2 jours sans me faire sauter. Ça faisait presque trois jour que javais pas baisé pour raison dexamens. Jai donc été sur mon site favori (beuronline) pour chercher un gars qui voudrait bien maider à menlever cette grosse envie de bites.
Je tchatte avec un beau rebeu de Mantes et il me dit quil est bien chaud pour une baise now, mais quil a envie dun plan extérieur. Je lui dis quil y a pas de soucis et que si il veut inviter des potes je suis open parce que jai vraiment une grosse envie. Il me dit quil avait deux potes qui seraient daccord, des bogosses et quils se joindraient à nous. Il me donne rendez-vous dans le centre de Neuilly, vers 21h00. Le soleil était assez bas lorsque jallais donc au rendez-vous. Le superbe rebeu mattendait au point prévu. Il était assez grand, musclé mais pas gros, un regard à la fois vicieux et autoritaire, des cheveux courts sous une casquette nike, un survêt blanc.
Il me regarda de bas en haut avec un sourire : « Putain tu as lair trop bon, juste ce que jaime. » Jai un style assez BCBG qui plait bien aux racailles, un look bien bourge qui les excite. Il me dit quon va prendre sa caisse et quon va aller dans un endroit calme et cool. Je monte dans sa caisse et il commence à conduire un moment. Je lui demande où sont ses potes, il me dit quils viendront un peu après. Il conduit pendant un moment, on parle de nos envies, de nos fantasmes. Il adore dominer les petits minets comme moi, jadore les racailles de téci dans son genre, ça colle bien.
On arrive dans une petite route à lextérieur de Paris, ça fait près de 1h quon roule. Il me dit quil connait bien lendroit parce quil y avait été en vacance. On sarrête sur une petite route de terre, entre un champ et une forêt. Il coupe le contact, me prend par le cou et me colle la tête sur son entre-jambe. « Allez salope commence ton job ! ». Je commence à lui mordiller le survêt, je sens un truc assez grand derrière. Je commence à le palper, il appui un peu plus ma tête contre son sexe. Je passe une main à lintérieur de son survêt et
pas de caleçon, rien, je tombe direct sur sa queue que jempoigne à pleine main. Elle est bien dure et bien longue. Je la sors de son fûte et je la caresse, je lui embrasse la queue et, il me lenfonce dun coup dans la bouche. « Tu es pas là pour admirer, suce sale petite petasse blanche ! ».
Je commence alors à faire quelque vas et viens, je lui salive sur la queue et je continue. La position est inconfortable, mais sa queue est bonne. Il me repousse et me dit de sortir de la voiture. Il vient de mon côté et me fait mettre à genoux dans le chemin pour que je continue à le sucer. Je mexécute, jentends très vite ses râles alors que sa queue fait des allers-retours dans ma bouche et que je la prend en entière. « Putain tu es trop bonne suceuse toi ! continue ! » Je continue à le sucer 10 bonnes minutes alors quil minsulte et me crache dessus. Il se retire très vite et mexplose à la figure. Je reçois du sperme plein la gueule. Alors quil remonte son survet, je lui demande « déjà fini ? bah et tes potes ? Et mon cul ? ». Il me regarde avec un sourire. « Tinquiete, mes potes sont déjà là et tu vas kiffer ce quil vont te faire. Cétait juste pour commencer, on a du temps. »
Je regarde alors autour et je remarque deux voitures plus loin, difficiles à distinguer dans la nuit tombante. Le rebeu avec moi prend son tel et appelle quelquun. Il parle en arabe. Puis il raccroche et se tourne vers moi. Ils sont un peu plus loin dans le bois, on va les rejoindre. On commence à avancer sur un chemin dans le bois, le rebeu me suit. Soudain, je me retourne et il est plus là
Je panique un peu quand jentends un bruit de gémissements et de râles venant dun peu plus loin. Curieux et effrayé, je mapproche doucement, je vois alors un autre petit minet, à 4 pattes dans le bois, avec un grand black en train de le piner comme un fou. Le petit minet en demande encore et encore. Je me demande alors si cest un lieu de drague connu ou pas ? Le minet semble plus jeune que moi, 18-19 piges, blond comme moi, plus fin et le black, 18-20 ans, baraqué et viril.
Jadorerais prendre la place de la salope quil baisait. Le petit blond gémissait « vas-y je suis soumis à toi, saute moi comme une chienne » « ta gueule salope, je veux entendre les couilles claquées sur ton cul ! ». Excité par ce spectacle je mapprête à me manifester quand 4 bras me saisissent, une main sur la bouche, deux me tiennent les bras et une autre est sur mon pantalon. Une voix de rebeu me chuchote à loreille. « Tiens tiens, voilà quon joue les voyeurs, si Rachid ta emmener ici cest pour te faire baiser, pas pour regarder ! » Des mains inconnus me mettent presque totalement nu. Je me retrouve en chaussettes dans la forêt. Rachid avait rejoint ses deux potes et le black sétait arrêter un petit moment pour lancer un sourire du genre « tu tes bien fait avoir ! ». Des lumières sallument, des genres de projecteurs électriques. Je vois enfin mes niqueurs. Il y a Rachid et deux beaux rebeux. Ils me font mettre à genoux et je suce leurs bites comme une jeune pucelle. Un va soccuper avec le black de lautre lope et deux restent sur moi.
Je suce leurs grands zobs et lun deux me repousse un peu pour mettre une capote sur sa queue. Il passe derrière moi et me fait mettre à 4 pattes avant de menfourner rudement. Je me retrouve en sandwich entre une bite dans le cul et une dans la bouche. Jentends lautre blondinet gémir de plus belle. A un moment ils échangent leur place et me bourrinent à nouveau dans les deux sens. A un moment, ils sarrêtent et font signe aux deux autres dabandonner leur proie et déchanger les rôles. Le blondinet est ramener à côté de moi et je me retrouve avec le black dans le cul et une autre bite dans la bouche. Le reste de la nuit se passa à servir de vide-couilles à ces beaux mâles. Ils ont juté à plusieurs reprises sur nous deux. On nous a ramené le lendemain complètement crevés. J'attend de les revoir avec impatience!