Mon beau-Homme mur Sailm
Histoire gay publiée le 23/01/2014
Mon beau-Homme mur Sailm, un dimanche matin s\'approcha de moi. Il se colla à moi, baissa ma culotte et frappa mes fesses. - Alors on aime les hommes salope ? -Quoi ? - Tais-toi je sais j'ai lu ton journal intime. Parait même que je suis pas le genre d'homme qui te dégoute. C'est vrai que dans ce journal je le glorifiais plutôt, comme la queue d'arabe. - T'es comme ta Mamy ça te plait de bouffer halal hein ? Je paniquais et me débattais. Il me bloqua. - T'inquiète pas j'ai ce qui faut moi ! - Arrête ! - Oh non ! tu sais ce qui m'a le plus excité dans le journal. - Non - Deux choses, la première c'est que tu es vierge. Et la deuxième devine ? - Je sais pas. - Que tu te réservais pour l'homme le vrai et que ta première bite serait ta dernière. N'est-ce pas ? - Oui ? - Et bien ta première bite elle est dans mon caleçon - Quoi ? - Oui, depuis des semaines tu me chauffes, ce qui t'arrive tu le mérites car tu l'as voulu. - Pas vrai ! lâche moi - Et puis je te rappelle que ta Mamy et moi on est marié. J'ai un peu de droit sur toi. - S'il te plait, lâche moi. - Je bande, et tu sais très bien comment on fait débander un homme. Il me porta et m'emmena dans la chambre. Il ferma la porte et me jeta sur le lit. Il défit son caleçon, laissant son pénis bandant apparaitre, et se dirigea vers moi. - Allez, tu en as rêvé, la voilà ! Je ne bougeai pas. Il prit ma tête et l'approcha. - Allez ! Ta Mamy en redemande. C'est comme une sucette, en meilleur. Je commençai tout doucement. - Voiiiiiiilà ! Tes lèves sont géniales. Lève les yeux, et branle avec ta main. Je m'y mettais, non sans plaisir. - Quelle salope, tu vois ça te plait. Allez, tourne toi, c'est ton jour. Je montrais de l'anxiété. - L?Algérie, c'est toujours un peu douloureux au début, mais j'y suis pour rien c'est la nature. Bam il me pénétra et je hurlai. - Tu as marqué dans ton journal que tu écoutais aux portes et que tu entendais ta Mamy pigner. Tu comprends maintenant ? - Ou h oui iii !Dis-je sous ses coups de reins. - Voilà t'es plus vierge ! - Salim ? - Quoi ? - J? j'aime ça ! - Encore heureux, ç?aurait été une première. - Tu m'aime ? - À la façon d'un homme. - C\'est-à-dire - Oh ta gueule et sois bonne. J\'étais sa petasse et alors ? Il me bassait comme un chienne et je savais qu\'il en baisait d\'autres des chiennes dans la cité. Qu\'importe, quel mâle il était. Il m\'insultait de tout les noms, me crachant même dessus, mais moi ça me plaisait, car je suis fait pour ça.Il finit son affaire et dans un râle viril éjacula en moi. Il s'allongea ensuite sur moi après m'avoir mis sur le dos. Je lui caressais son beau visage d'homme, mal rasé. Il m'embrassait. - Tu vois, pour répondre à ta question, c'est comme ça que je t'aime. - Merci ! - Tu as mal ? - Oui, un peu ! - Bien ! Félicitation, tu viens de te prendre 22 cm.