Lasacar gourmand
Histoire gay publiée le 22/08/2014
Salut moi c'est Mathieu, petit céfran bcbg des Hauts-de-Seine. J'avais envie depuis longtemps de goûter à une bonne queue de lascar. Sur le net je reçois un message d'un beau mec du 93 qui me dit qu'il veut ma bouche pour lui vider les couilles. Le rendez-vous est fixé. Je vais jusqu'à chez lui. A peine arrivé il me prend le cul et me colle contre lui pour me bouffer la bouche et m'enfoncer sa langue. Même pas un bonjour. Il me dit : suce, en me mettant à genoux. Il bande déjà et je lui malaxe le paquet à travers son jogging, puis à travers son boxer. Il est en chien, le mec. Il me plaque la bouche contre le paquet. Sa queue est épaisse. Je m'applique à le sucer comme une bonne salope, et il aime ça : gorge-profonde, baisage de bouche... Il me tient par les cheveux, par la nuque et fait des vas-et-viens. Il me dit : "C'est trop bon, t'arrête pas... putain... tu suces trop bien salope".... Il m'excite trop et ça me fait mouiller du cul. Après une bonne dizaine de minute de suce bien profonde et bien baveuse, j'en reviens pas : le mec me tend son cul. "Je veux que tu me le bouffes, qu'il me dit, je kiffe". Alors je m'applique pour mon beau lascard, je lui passe la langue sur son trou, il se cambre bien pour que ma langue aille au plus profond. Son cul est génial, poilu mais pas trop, bien ferme. Il continue de me dire qu'il kiffe et que je suis trop bon. Je lui touche la bite en même temps. Il est toujours dur. Il aime vraiment se faire bouffer le cul, le salaud. Moi aussi je suis dire, je sors ma queue et commence à m'astiquer comme un fou. Il se retourne et me tend sa queue encore raide, je la suce en prenant plus mon temps que tout à l'heure. Je m'applique à lui lécher la tige et les couilles, je passe ma langue sur son gland... Il gémit, trop bon. Sans me prévenir, il me tient la tête par les cheveux et commence à s'astiquer sévère. Il gémit de plus en plus en se contracte. Sa bite me gicle trois bons jets sur le visage et dans la bouche. Putain de faciale de la part de mon rebeu. J'en ai sur la joue, la bouche, sur tout le visage. Je prends mon pied et je gicle à mon tour. Le mec vient lécher son foutre sur mon visage avant de me rouler un patin bien crémeux. Il me sourit. Il a kiffé et moi aussi. Il m'invite à rester un peu, et on remettra ça !