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Un enfer qui devient mon ciel
Histoire gay publiée le 17/10/2014
Cravaché par deux motards sans ménage C'était un samedi soir qui s'annonçait des plus banals, je pianotais sur le net d'un site à l'autre sans conviction. J'allais arrêter ma recherche quand je reçois un message d'un master domi avec qui je suis en contact depuis pas mal de temps, mais sans jamais aller plus loin. Il me propose de le retrouver sur un lieu de drague fréquenté par des mecs exhib, pas coincés pour des plans chauds et hard en pleine nature. Je me méfie : c'est trop loin de chez moi et pas sûr de faire un plan d'enfer. Pour me convaincre il me dit qu'il y va avec un pote à lui, un motard en combi cuir, domi hard lui aussi. J'avoue que ça me tente bien mais bon ça fait quand même trop loin. Il me propose alors de les retrouver sur un autre lieu de drague plus près de chez moi. Deux domi hard, un en combi motard, l'autre en cuir noir, rien que pour moi, l'affaire est trop belle, pas une seconde à perdre, je dis ok et je pars aussitôt. J'ai un peu de mal à trouver le lieu de rendez-vous. Quand j'arrive ils sont déjà là à m'attendre. Celui que je connais me dit de les suivre, qu'il vaut mieux aller plus loin, dans un endroit plus tranquille où on ne sera pas dérangés. C'est plutôt bon signe, ça fait monter l'adrénaline, ok, je les suis avec ma voiture. Ils s'engagent sur une petite route, puis sous un pont étroit au bout d'un chemin, nous voilà dix minutes après dans un bois, un endroit idéal. On gare les voitures, les phares s'éteignent. Il fait nuit noire, je distingue deux silhouettes qui sortent de leur voiture, cagoulées, gantées, je ne verrai pas leur visage. Ils sortent un sac du coffre arrière, puis ils attendent sans rien dire devant leur voiture, jambes écartées, bien droit, bras écartés, les mains posées sur la ceinture. Très belle scène. Je me crois dans un film face à des lascars bien décidés à casser du gay. J'ai un peu la trouille mais ça m'excite un max. Je sors, m'avance vers eux, suis pas très rassuré, ils ne bougent pas, ils me laissent venir, immobiles. Alors, par pur réflexe je me mets à genoux devant le motard en combi cuir. Il me chope par les cheveux et me plaque contre lui, contre cette épaisse carapace de cuir à odeur de fauve que je me mets à lécher. Je sens ses cuisses musclées, m'attarde sur la bite dure de son entrejambes. Il bouge d'un pas et je comprends que je dois faire reluire ses bottes. Jusques là rien de bien méchant, une entrée en matière classique. Il me chope par les épaules et je comprends qu'il veut que je me relève. J'exécute, debout devant lui, l'autre domi, - celui que je connais- resté à l'écart observe en silence. Toujours pas un mot du motard qui d'un geste de la main me désigne le tronc bien large d'un grand chêne. Je m'approche de l'arbre, les regarde, ils ne bougent pas, attendent. Je comprends alors que je dois devancer leurs ordres sans qu'ils aient à me le dire, que ça va être la règle tout au long du plan. Sans rien dire moi aussi, j'entreprends de me foutre à poil, le haut d'abord, puis j'enlève mon fut et reste en slip devant eux. Un autre signe de la main du motard me fait comprendre que je dois me plaquer contre l'arbre. Il s'approche, je découvre la longue cravache en cuir noir qu'il agite de sa main gantée, la fait vibrer dans l'air et me la plaque dans ma bouche pour que je la serre entre mes dents. Il prend son temps, m'inspecte, prend possession de la marchandise, me palpe la poitrine, s'amuse un peu avec mes tits puis il reprend sa cravache, la fait encore tournoyer. Son bruissement seul rompt le silence et je le ressens comme le présage de ce qui m'attend. Électrisé, comme sous se, sans rien dire je me retourne, m'appuie contre l'arbre, dos bien offert, cul tendu, jambes bien écartées, prêt à subir une correction. Je sais d'avance que ça va faire mal, très mal même si je sens d'abord la douce caresse des deux cravaches qu'ils promènent gentiment, presque avec tendresse le long de ma colonne vertébrale, puis sur mes fesses, histoire de me faire savoir qu'ils savent s'y prendre en douceur d'abord pour mieux me piéger ensuite. Je m'offre à leur jeu en bougeant bien mon cul comme une bonne chienne en rut. De petits coups de cravache accompagnent mes mouvements, puis se font plus rapides, puis un peu plus pressants. Je tortille de plus en plus mes fesses et c'est là qu'un coup sec et puissant vient m'annoncer que c'est pas une simple partie de plaisir qui m'attend. Dès ce premier coup je ressens tout de suite une douleur cuisante brûler ma peau. Mais je ne veux pas jouer les lopettes effarouchées, je suis lope mais reste mec et je vais leur montrer que moi aussi j'ai des couilles, que je peux endurer, que je n'ai pas peur. Je sursaute certes un peu mais je reste en place et continue de tendre le cul bien offert. Mon cravacheur interprète cela comme une invitation à continuer et même à frapper plus fort. Il a raison, c'est ce que je veux et vais tout faire pour provoquer sa rudesse. Après une première série de coups, j'ai mal, très mal, je retiens une plainte, je me crispe, j'attends que ça s'arrête. Mon tortionnaire a visiblement envie de ne pas me casser trop vite, il veut faire durer son plaisir et de son autre main gantée de cuir il caresse presque tendrement la partie endolorie, il masse tout autour, ça me détend, je fonds de plaisir et je tends bien à nouveau mon cul. Nouvelle série de coups de cravache et alternance de moments de caresses vont rythmer le plan qui va durer deux bonnes heures? Mon corps entier ne sera pas épargné de la tête aux pieds. Sur les cuisses ça fait très mal, difficile alors de garder la position, je gigote, me crispe, mais eux continuent, ils sont trop excités et frappent aussi sur la poitrine, les pecs, les tétons où ç'est très douloureux, ça l'est moins sur le ventre, mais comme là c'est plus spectaculaire ils s'y attarderont davantage. Ils me cravachent tour à tour, parfois ensemble chacun d'un côté. Parfois aussi pendant que l'un me cravache, l'autre vient me caresser, me laisse se serrer contre lui et c'est un pur délice que ce contraste fait de la tendresse de l'un mêlée à la rudesse de l'autre, qui sentant mon plaisir, du coup frappe plus fort. Après la cravache j'ai droit au fouet un fouet noir à multilanieres de cuir qui vont me laisser de cruelles traces. J'ai mal, très mal, la peau par endroits me cuit vraiment, je brule, et en plus ils me frappent souvent au même endroit, là où j'ai déjà la peau très amochée. Je n'ose pas leur dire. Les rares paroles qu'ils me diront quand je gémis, c'est : ta gueule sinon on frappe plus fort ! Peu à peu je glisse dans un état presque second, je me sens comme dans un rêve, sous une emprise extérieure anéantissant ma volonté, tisé par la cadence des coups qui claquent, rythment le plan comme une musique infernale. Je me sens pris dans un tourbillon dont je ne peux pas sortir et dans lequel je me laisse entrainer vers ce pays inconnu où la souffrance devient un pur plaisir, un plaisir douloureux mais un plaisir bien réel, un pur bonheur. Je plane comme ué et l'enfer devient mon ciel. Parfois quand c'est trop dur, je m'éloigne de l'arbre pour me ressaisir, passer mes mains sur les parties endolories, faire comme un état des lieux de mes souffrances. Alors mes tortionnaires me laissent souffler, récupérer, ils ne bougent pas, attendent toujours en silence. Alors, de moi-même, sans avoir à recevoir leur ordre, je me remets en position, mieux offert contre l'arbre et les coups recommencent à pleuvoir. Le motard soudain rompt le silence, ce qui rend ses paroles encore plus fortes, sans conteste. Comme pour tester ma résistance, il me demande de choisir deux chiffres entre 10 et 30. Je comprends tout de suite que c'est à moi de fixer le nombre de coups qui vont suivre. Je dis d'abord dix, le nombre le plus faible, puis me ravise, je dis 15, la moyenne entre les deux, puis je ne sais pas ce qui me prend, certainement par défit, je dis 30. Je n'aurais pas du, question du motard : 10 plus 15 plus 30 ça fait combien ? Je bafouille et m'embrouille en disant 60 ! Parfait, tu comptes et n'oublie pas de dire merci. Au début les coups sont pas trop forts mais le deviennent au fur et à mesure et au dernier je hurle comme un dingue, ce qui me vaut un moment de caresses avec gestes doux, bienveillants. Je me réfugie contre lui, je sens les larmes monter, j'éprouve du sentiment pour mon maître que je me prends à aimer. Puis à nouveau il me faut choisir un chiffre, je crois que c'était 40. Puis il me dit : tu dois faire combien de km pour rentrer chez toi ? Je comprends que cette série sera la dernière avant ma libération, alors je dis sans détour : 60 et ce sont 60 coups bien rythmés, bien comptés que je vais encore supporter. J'ai tellement mal que je ne le sens presque plus. Mes deux tortionnaires se sont bien défoulés et peuvent alors cesser de me frapper. Ils s'éloignent en silence, vont s'appuyer contre leur voiture et attendent. Je pense que le plan étant fini, ils veulent maintenant que je m'en aille sans rien dire. Je prends mes affaires sous un bras, mais non je ne veux pas rompre le charme, sortir de ce rêve même si c'est aussi un cauchemar. Au lieu de me rhabiller, je vais vers eux et me mets à genoux devant le motard en combi cuir toujours aussi excitante. Je tends ma langue vers elle, il me repousse, j'insiste, il me repousse encore vivement puis me plaque rudement contre lui. Je lèche et pourlèche de partout sa combi comme un fou déchainé, ma langue s'attardant bien à fond sur son paquet entre ses cuisses que je sens durcir. Bonheur suprême, moment magique, j'entends sa main déclipser le haut de sa combi et puis vois cette même main gantée de noir faire surgir sa bite magnifique. Ma récompense est là, devant moi, contre moi et ne sachant plus ce qui m'arrive, je fixe toute mon attention sur ce superbe pieu épais et raide et j'entreprends, comme lui au début du plan, à lécher d'abord tout doucement le gland du bout de ma langue, très lentement, avec amour, j'entoure bien son gland de ma langue, de mes lèvres et lentement je descends le plus bas, le plus loin possible jusqu'à venir m'éssouffler, m'engloutir sur cette bite magnifique et j'entreprends alors un pompage en règle dont j'ai le secret jusqu'à ce que m'inonde une giclée épaisse, saccadée, jaillissant à répétition. Mais Il est très tard, la nuit est toujours aussi noire. Alors, seuls le claquement des portières, le bruit des moteurs qui démarrent et le halo des phares qui rompent et le silence et l'obscurité viennent mettre un terme à ces moments de magie pure, un des plus grands bonheurs jamais connus !
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