Histoires de sexe

Histoires de sexe écrites par des clients

Le pote de mon pote
Histoire gay publiée le 30/10/2014
Wech les bonhome, je m'appelle Farid, j'ai 26 ans, brun, plutôt grand et bien dessiné. J'habite en colloc avec mon petit pote de 18 ans qui n'a pas fini ses études. Il ramène souvent son pote Mathieu pour réviser ses cours avec. Je suis célib depuis quelques temps et un peu en chien. J'ai pour habitude de privilégier les petites chattes de meuf mais me permet quelques parties avec des mecs quand j'en ai l'occaz'. Bien sûr, c'est mon secret, mon pote n'est pas au courant. Un dimanche après-midi, Mathieu frappe à la porte. Je viens ouvrir en caleçon ne supportant pas cette chaleur estivale. « Tiens salut, mon pote est au foot il ne t'a pas dit ? » lui dis-je surpris. « Ouais je sais il m'a prévenu mais comme j'ai oublié un bouquin il m'a dit de voir ça avec toi. » me répondit-il. Je le fais donc entré, lui propose une coca fraiche pour se désaltérer et nous nous installons sur la terrasse. « J'espère que je ne te dérange pas au moins, tu faisais quoi ? » me lança Mathieu. « Non non t'inquiète. J'suis posé au soleil oclm depuis 2 heures. Ce n'est pas souvent qu'il fait aussi beau alors j'en profite pour bronzer » lui répondis-je. « T'as bien raison surtout que t'es pas dérangé par le vis-à-vis avec tes voisins. » renchérit-il. « Non c'est sûr, parfait pour bronzer à poil sans être dérangé » lançais-je avec un regard en coin. Mathieu fini alors d'une traite sa coca, se lève et m'annonce « Bah, je vais me dépêcher de prendre mon livre pour te laisser finir ta séance alors. ». « Ok ça marche, je m'y remets de suite, récupère ton truc, je ne te raccompagne pas. » lançais-je nonchalant. Mathieu quitta la terrasse et j'en profitai pour retirer mon boxer et exposer mes attributs aux rayons du soleil. Je commençais à somnoler quand je l'entendis revenir sur la terrasse. J'ouvris les yeux et le vit quelque peu gêné, à chercher où poser son regard. « Euh excuse mec, j'te pensais pas déjà à poil? » s'éssouffla-t-il. « Y'a pas de mal t'inquiète » répondis-je avec une certaine décomplexion, en prenant soin de le fixer du regard et en maintenant mes cuisses entrouvertes. « Euh je viens d'avoir ton pote, il rentre d'ici une heure ½ et me demande de l'attendre ici? » poursuivit-il. « Ok ça marche, bah installe toi si tu veux profiter aussi du soleil, je vais chercher de quoi avaler.». Je me leva sans lui laisser le temps d'une réponse et parti nu comme un ver à la cuisine. En revenant à la terrasse, je vois Mathieu, torse nu, faire glisser son short à ses chevilles, laissant apparaitre un cul de minet rebondit moulé dans un shorty blanc. Il se retourne, m'aperçois et s'allonge sur un transat près du mien. « Ton caleçon a beau être blanc, c'est pas terrible pour bronzer » lui lançais-je en riant. « Te fous pas de moi, on n'est pas tous aussi bien gâté par la nature » me répondit-il. « Si ce n'est que ça laisse toi aller, on est entre couilles » dis-je. Je fis exprès d'avoir à me pencher au-dessus de lui pour déposer sa coca sur l'accoudoir, de sorte que mes testicules balancent lourdement au-dessus de son torse, puis vint m'allonger également. Julien finit par enlever timidement son shorty en cherchant à voir si mon regard ne le jugeait pas. « J'comprends mieux ta réputation de queutard, les nanas doivent craquer avec un morceau pareil » lança-t-il. J'éclatai de rire et lui confirma que ma queue faisait effectivement bon effet, tout en m'apercevant qu'il ne la quittait plus des yeux. « Tu m'as pas non plus l'air d'être à plaindre, tu la caches mais elle a l'air correct » osai-je. Il écarta lentement ses cuisses pour laisser apparaitre son sexe, qui m'apparaissait être de bonne norme. « Bah tu vois, elle est pas mal non plus, elle fait combien bandée ? » demandais-je. « 17 quand je bande bien fort et toi ? » me répondit-il. « Moi elle fait 21 par 5, mais t'en fait pas tu restes dans la norme » lui dis-je en soupesant mon paquet. « Tu parles, toi elle est énorme. J'arrive même pas à imaginer ce que ça donne » lança-t-il. Ni une, ni deux, mon cerveau se retourne et je lui dis « Si j'avais eu un truc à me mettre sous la dent je t'aurai laissé voir ce que ça donne mais là je n'ai pas de meuf chaude sous la main ». « Ah ouais j'avoue'bah j'ai des films de cul si ça te dit sur mon tel? enfin juste pour voir t'es pas incité » me dis-t-il d'un air peu assuré. Je fis un signe d'approbation et il sorti son tel, le posa entre nous et lança une vidéo. Je le sentais complètement crispé. Partagé entre excitation et malaise. Son regard oscillait entre la vidéo et ma queue pour ne se concentrer finalement que sur elle. Moi je n'avais pas besoin non plus du film, savoir son regard innocent posé sur ma belle queue me la fit grossir bien rapidement. Il bandait également mais avait de nouveau refermé ses cuisses, comme s'il voulait cacher son désir. Quand j'ai senti ma queue bien gonflé à son max, je l'ai relâché, me suis positionné de sorte à lui offrir une vue plongeante sur elle et lui dis « Eh voilà la bête ». Ma bite battait la chamade, bien nervurée par cette situation incongrue. « Putain j'en reviens pas » lassa-t-il échapper. « tu veux me sucer? » continuais-je d'un air assuré. « Nan mais t'es malade ? C'est mort je ne fais pas ça, je ne suis pas gay ! » me répondit-il d'un air faussement choqué. Je ria un peu, ce qui le fit sourire, puis rire. Julien repris ma branle qu'il avait stoppé suite à ma demande incongrue et y mis une énergie plus assuré que jusqu'alors. « J'ai envie de voir comment tu jutes, je suis sûr que t'es du genre à cracher des litres » me dit-il. Il se releva, se positionna face à moi, et s'assit comme ça pour me branler. Le voir dans cette posture donnait une tournure nouvelle à la situation. Il s'occupait de ma queue, bien appliqué et réactif à mes encouragements. Je me laissais basculé la tête en arrière pour m'abandonner au plaisir et ne faisait plus attention à Julien jusqu'à ce qu'une sensation connue vienne électriser mon gland. Ce petit jeunot venait sans prévenir de poser mon gland sur sa langue. Je ne dis rien de peur de le perturber. Il jouait timidement avec sa langue sur mon gland, sans jamais oser le prendre réellement en bouche. Puis au bout d'un moment, je ne sentis plus sa langue. Il avait repris la simple branlette. Je me leva alors pour me planter devant lui. Le sexe bien tendu à hauteur de sa bouche. Je lui maintenais la tête agrippée à ses cheveux et caressait ses lèvres, puis son visage entier avec ma queue. J'appliquais mon sexe sur son visage et commença à me frotter sur lui sans encore pénétrer sa bouche. Il ne disait rien et se laissait faire. Je lui introduisit un doigt dans la bouche, comme pour percer gentiment son intimité buccale, puis reposa mon gland sur ses lèvres et poussa pour le inviter à le prendre en bouche. Une fois mon gland calé dans sa bouche, je m'arrêta quelques instants pour le laisser s'accommoder et entrepris une baise lente de sa bouche. Au bout de quelques minutes, je lui demanda s'il aimait cette sensation et il me répondit « J'aime bien c'est chaud et ça m'excite. ». J'osai alors « Tu veux me faire jouir avec ta bouche ? ». Comme seul réponse j'eu un hochement de tête et une aspiration de mon gland par sa bouche maintenant baveuse. J'entrepris alors de lui baiser la bouche plus fermement jusqu'à le pilonner comme il se doit. Je le forçais à en prendre toujours un peu plus en bouche et la difficulté qu'il exprimait m'encourageait à y aller encore. Quand je sentis la jouissance monter, je m'enfonça bien en lui et lâcha un premier jet épais sur sa petite gueule.
Il me laissais étaler mon foutre sur sa petite gueule, puis le replonger dans sa bouche. Il branlait énergétiquement sa queue pendant mon traitement et éjacula sur son ventre en poussant de légers cris éssoufflés par ma queue encore présente dans bouche. Alors qu'il s'essuyait du revers de la main son visage souillé, je l'invita à se rincer sous la douche et le considéra avec beaucoup de camaraderie pour éviter que la pression retombé ne le laisse dans un état d'anxiété. Nous retournâmes sur la terrasse, habillés, l'heure du retour de mon petit pote s'approchant. Mathieu me fit jurer de garder ça pour moi, ce à quoi j'acquiesçai moyennant, plaisantais-je faussement, ses faveurs occasionnels Quand mon pote arriva, ils partirent tous deux dans sa chambre. Moi je resta sur la terrasse et m'endormi à demi bandé dans mon short en repensant à ce petit puceau. Mathieu est souvent revenu à la maison, mais ça c'est une autre histoire?
Advertisement
alphamales Triga : Les vestiaires de foot les rendent fou