Sa coquine du bled
Histoire gay publiée le 18/11/2014
Je devais me rendre au bled en Algérie, plus précisément à Alger, au mois de juillet. J'avais pris 3 semaines de canceva et j'y suis allé avec mes zincous rejoindre la mifa. Je débarque là-bas, il fait och mortel et le bled n'a pas changé. Moi c'est Kamelas, j'ai 25 ans, je suis assez grand et assez beau gosse et grave och du cul; pour tout vous dire, je suis une vraie lopsa, j'ai grave une chatte à la place du cul. La première semaine était assez tranquille, on passait voir un peu tout le monde, la mifa quoi. Ensuite on a décidé avec mes zincous de squatter la gepla pour le reste des vacances. Mes potes et oim, on se changea d'abord à la maison, on mettait nos maillots pour ne pas à avoir à le faire à la plage. L'idée me plaisait car en même temps, je pouvais téma leur corps que je kiffais grave: beau torse mate imberbe musclé, des bonnes tablettes de chocolat que je kiffe lécher; je matais aussi ce qu'ils avaient entre les cuisses, ça devait être appétissant mais bon on est au bled et mes zincous ils sont 500% hétéros. Je prépare les serviettes; Farid lui, descend avec les autres: Bachir, Yazid et Hakim. On monte dans la turvoi et direct la gepla. En plus aujourd'hui il och de chez och mortel. Arrivé-là bas, on se déssape vite fait et on pose les serviettes sur le sable brûlant. Farid avait trouvé un coin tranquille, loin des familles et des petits touristes. On a couru dans l'eau mais je suis revenu pour zébron un peu. Couché sur le ventre, je mate à droite, à gauche, quand un beau rebeu vient se mettre en face de moi. Il se déssappe avec la serviette autour de la taille, il était kiffant! Il devait avoir 27?28 ans, grand, et un putain corps! Tu flippes une gueule comme j'aime. Il s'est assis sur sa serviette et faisait un peu comme moi, c'est à dire mater les gossbos du bled. Moi j'étais déjà en train de me cambrer le cul pour lui montrer, je kiff quand on téma mes seffes et je commençais déjà à bander. Farid m'a appelé pour que je vienne les rejoindre mais j'avais trop la honte: on pouvait voir mon érection à travers mon maillot. Je pris mon courage à deux mains et tapai un sprint dans l'eau. Elle était trop bonne et on a commencé à golri comme des mecs, on s'amusait comme des oufs dans l'eau. Puis quelques minutes plus tard, le keum sur lequel mon regard n'a pas cesser de convoiter est venu près de nous faire quelques brasses. Mes zincous on rejoint les serviettes pour bronzer à leur tour; j'étais seul avec mon beau rebeu et personne aux alentours. Il nageait terrible et moi je le regardais toujours. À un moment, il s'est approché de moi, je faisais style que je l'avais pas vu et il me dit: "Salut ça va? Je vois que tu t'éclates! T'es immigré toi?" Je lui répondais que si, ça se voyait sur mon visage. Pendant que je nageais, il a attrapé une de mes jambes; j'ai commencé à flipper. Il l'a collée sur sa teub et j'ai senti grave une chaude érection. "T'as vu ce que t'as fait à ma queue? Ça se voit que tu sais faire bander un keum!" Je savais plus où me mettre et on a commencé à taper la discute. Il s'appelle Abdel et lui aussi vient de Paname. En lâchant ma jambe, il me dit cash: ? Tu vois le snack là bas, je vais aller aux toilettes. Tu me rejoins vite? ? Ok mais scred y a mes potes. ? Pourquoi ils t'ont jamais baisé encore? Je riais jaune, j'imaginais même pas le truc quoi. J'ai attendu que mes potes regagnent l'eau et j'ai dit que je vais faire un tour vite fait. Arrivé dans les toilettes, je voyais déjà Abdel, la queue à la main, en train de se taper une bonne branle. Il m'a attrapé et on s'est enfermé dans une cabine. "Vas-y Kamelas, mets-toi à genoux et viens goûter ma teub. C'est ce que tu voulais depuis je suis arrivé, hein ma salope?" J'ai même pas cherché à comprendre, j'étais déjà en train de lui bouffer les couilles. J'ai sorti ma langue, je passais autour de sa queue pour rester bloquer sur son gland; il avait une queue au moins de 20 cm bien épaisse. J'ai ouvert la bouche et il m'a pris la tête. Il a commencé à me niquer la bouche grave, moi je bavais tellement je kiffais. Je lui caressais ses seffes, son torse, et je le regardais, comme pour lui dire que sa queue, j'allais pas la lâcher comme ça. "Vas-y! Comme ça t'aimes la queue Kamelas, t'es une bonne suceuse! Montre moi ton cul maintenant, tu vas voir comment je vais te niker ta petite chatte." Je me suis levé et retourné, les seffes bien cambrées. Il s'est amusé à me mettre des doigts mais j'étais déjà bien humide car oim je mouille du cul comme une meuf qui mouille bien de la chatte et les keums kiffent grave de me sentir comme ça. Je vous raconterai comment je suis devenu un lopsa dans ma cité grâce à ma chatte. Il a titillé son gland face à mon trou et j'en pouvais plus: ? Abdel, vas-y, baise-moi là, j'ai trop envie de la sentir au fond de ma chatte. ? T'inquiètes petite petasse, je vais de déchirer ton trou, oué, cambre toi bien, hummmm putain terrible ton trou, je vais te niker ma salope. Il me déchirait mon cul mortel, je la sentais bien au fond, ce keum avait l'habitude de troncher des chattes, il savait trop bien y faire. Ses va-et-vient devenaient de plus en plus rudes et j'en redemandais: "Vas-y Abdel! Déchire-moi, comment je sens bien ta queue! Baise-moi comme ta meuf, encore! Putain trop bon de se faire niker!" Et lui, avec une rage pleine de sueur: "Tu la sens bien ma coquine, je te baise, tu kiffes ma teub de rebeu, t'as une chatte mieux qu'une meuf, je te bourre, oué, t'aimes ça, vas-y! Gueule ma salope!" Je gémissais sans trop crier de peur que d'autres nous entendent bien que ça devenait och pour oim. Après être resté une bonne quinzaine de minutes à me bourrer le cul, il mit un dernier coup de butoir rude au fond de ma chatte et se retira: "Viens sucer ma teub, j'ai envie de voir mon jus sur ta gueule. Suce bien! Applique-toi et fais-moi jouir!" Je m'appliquais grave, je le branlais en même temps que je le suçais, et je lui tripotais bien ses couilles. Grave comment il kiffait Abdel! D'un coup, je sentis sa queue se gonfler dans ma bouche baveuse et ses couilles se sont serrées. Il me largua des litres de sa jute et me bloqua la tête de peur que je recule et ne prenne pas son jus sur la gueule. Je lui ai bien nettoyé la queue et je me relevai. Il était collé à moi: "Bon Kamelas, tu m'as bien fait kiffer, je te retrouve demain ici, et à partir d'aujourd'hui, tu vas devenir ma salope du bled!" Il repartit très vite, moi je ne tardais pas, mes potes devaient se demander où j'étais. Arrivé près d'eux, Farid me dit qu'il fallait qu'on y aille car on avait des trucs à faire en ville. On a pris la turvoi et direction le centre d'Alger...