Paul la petite petasse
Histoire gay publiée le 24/09/2015
Je voudrais qu'avec Paul, cela devienne nos mille et une nuits! Il est revenu me voir, hier. Il m'a avoué que l'autre nuit l'avait fait grave s'exciter. Son beau corps me hante, moi aussi. On a discuté, tendrement. Il me regardait du feu de ses yeux verts, vifs, bleus et en amandes. Putain, rien que ce regard, ça me chauffait, meilleur que le café du matin, que je lui offrais sur un ton de petasse surprenante, genre timide et ému, alors que putain j'avais envie de l'empaler là tout de suite, de le coucher sur la table, de le prendre sans attendre. Il m'émeut ce putain de petit céfran. J'ai envie de l'entendre me couler des mots dans la bouche comme de l'eau, j'ai envie de l'embrasser pour le avaler goutte à goutte. Il est trop beau. Pendant qu'il me parlait, je détaillais son jean, aux boutons en partie mal fermés. Et ça m'excitait grave. Tout d'un coup il a vu mon calebute et sa bite évidente, qui progressait. Encore une fois, il m'a planté son regard bien au fond; il s'est avancé, avec son beau visage sur moi, et son regard me taillait la peau comme un couteau, c'était bon rien que ça, entre deux gorgées de café. Mais j'avais envie de croquer autre chose que des biscottes. A un moment, pendant qu'il me parlait de son appart', de son organisation, de ses rangements, de mon cul, de ma bite, de tout en vrac, je me suis mis à gémir. A le fixer comme un dingue. A virer mon calebute. A huit heures du mat, putain, j'avais grave le barreau... Sa chemise était rouge et fine. Je me suis levé, pendant qu'il avançait un peu plus sa gueule en restant assis vers moi. Et sa gueule était au niveau de ma queue et de mon nombril. J'ai gueulé. Comme un petit fauve. Je lui ai dit: tu la veux ma queue, joli blond, tu veux ton petit Djamel, Jim le petit fauve de l'Atlas, eh bien tu vas putain de putain être servi... Et d'autorité je lui ai enfoncé mon dard d'un coup dans la bouche qu'il ouvrait à peine pour parler. Il l'a gobé. Presque jusqu'à l'éssouffle, les mecs: j'ai senti sa bave couler à mesure que ma queue s'enfonçait en lui. La bave couvrait ma queue et coulait par les lèvres aussi. Il me regardait, ravi et surpris, les yeux légèrement sortants de la tête. Il pouvait pas crier, et moi je lui tâtait les couilles, les pesant grave. D'aller retour en aller retour, je l'ai fourré bien profond dans la gorge, mon dard, et lui il crispait ses mains sur les genoux. Mais je sentais qu'il essayait de ne pas exploser, d'autant que j'avais défait son jean pour m'apercevoir qu'il était nu direct en dessous. Donc il était bien venu là pour se faire démonter la queue ou pour prendre la mienne dans la room de ses dents. J'avais fait le maxi pour l'exciter de la main. Et je le sentais bien parti. D'un coup j'ai sorti ma queue de sa gueule, elle dégoulinait de salive, une vraie patinoire à jus! Alors, j'ai dit qu'il s'approche de la table. J'ai tout virer de dessus d'un coup sec, et il restait plus que la toile cirée: le café avait valsé, avec les bols demi remplis. Je lui ai claqué les fesses, lui otant sa ceinture, et je l'ai couché sur la table, d'abord sur le dos. Je me suis placé de manière à être dessus lui, en appuyant mes genoux sur la table et en relevant un peu ma position en m'appuyant sur les cuisses. Je voulais qu'il me demande de le diriger. J'ai même pas eu besoin d'insister. Paul la petite petasse m'a regardé, pendant que je le poussais sur la table, le couchant sur le dos. Ses yeux étaient déjà soumis... Et sa bite dressée. Elle quémandait ma main et plus... J'ai giflé son corps couché, ses jambes son ventre, ses tétons avec ma queue, je lui parlais doucement, je lui disais des mots sales, en céfran, en corse, en rebeu. Il savait plus où il était, il avait l'air camé par l'excitation et le plaisir... Je savais très bien quoi lui faire... Mes couilles flambaient, j'avais une putain de faim. Je me suis empalé sur lui, pendant vingt minutes, par à coups controlés par des vas et vient de sa queue. Et puis je l'ai retourné, je l'ai enculé à fond, comme une rude. Il gueulait et gémissait. DEUX FOIS il a joui en râlant comme si je le tuais de plaisir. C'était trop chaud, putain... je l'ai ensuite relevé, lui baisant la gueule et lui crachant sur le corps et le cou. C'était chaud et bon putain. De mon salon cuisine, je l'ai poussé ensuite, en le mettant complètement à oilp jusque dans ma chambre et là je l'ai empalé sur moi, pendant qu'il me regardait. Et je l'ai baisé 3 fois de suite. C'était cool et saisissant! Il va pas oublier son café du matin, ce délicieux voisin. Quel cul, quel cul, quel cul! Je l'aime et il le sait pas mais c'est moi la lope!