Le voisin consolé
Histoire gay publiée le 30/12/2015
Dans l'immeuble où j'habitais, au 4eme, nous étions trois appart sur le palier. Face à moi, se trouvait un couple de jeunes algériens 30-35ans et le Homme mur de la jeune femme (70-75ans). C'était juste les salutations normales entre voisins pas plus. Un jeudi soir, en rentrant du taf, je vis en montant les escaliers, un attroupement de gens, bien une trentaine, devant la porte du jeune couple. Ne sachant pas ce qui se passait, je suis rentré chez moi ; je me doutais que quelque chose d'important avait eu lieu. Pendant deux jours, il y eut ce va-et-viens de rebeus. Le lundi, étant de repos l'après-midi, je décidai d'aller voir les voisins pour avoir des infos. Je sonne et le gars m'ouvre, on se salue. Lui 1m75, clair de peau, yeux marrons, tête rasée, un peu de bid, il était habillé avec une sorte de djellaba grise presque moulante qui me permit d'apercevoir la forme de son gland, il était pas rasé. Je lui explique sur le pas de la porte ma venue et décide de me faire entrer pour m'expliquer. On s'assoit sur le canapé, un mètre nous séparait. Il m'avoue alors que son beau-Homme mur les a quitté après une longue maladie. Effondré, de sa disparition, j'essaie de le consoler en parole. Il me dit aussi que sa femme est partie au bled pour l'enterrement depuis deux jours, qu'elle reviendra que dans une semaine. En me parlant il avait presque les larmes et était complètement hs. Je suis resté bien 10 min à lui parler pour lui faire passer ce mauvais moment, rien n'y faisait, je décide alors de partir. J'allais me lever mais il me retient par le poignet, me disant que même si on se connaît peu, il a envie de parler, d'avoir de la compagnie. J'accepte, il me propose à avaler, on discute, il commence à me dire ma femme me manque, je me retrouve seul.... Je respire un bon coup, je m'approche et lui dit « je connais qu'un seul truc pour oublier » et je commence à lui masser la jambe pour atteindre presque le paquet. Il se lève d'un coup, me dit qu'il est pas pd, qu'il est marié, que je suis un fou. Je lui dis que c'est un service, y a rien de mal, en lui disant ça, je lui fais comprendre qu'il peut se rasseoir, il hésite bien 3 min et s'assoit. Il me dit « ok, mais ne me parle pas ». Je sens alors que je vais me régaler, je me mets à 4 pattes devant lui, lui lève la djellaba et commence à entrer la tête. Il était nu dessous, je commence à le branler et prends les choses en bouche. Un paquet poilu comme pas possible qui sentait le mâle. Une grosse queue bien flasque mais qui durcit à vue d??il. Je biberonne pendant quelques minutes, puis il me dit « et les boules ! », je commence alors a lui gober ses deux gros abricots poilus, il gémit, j'alterne les 3 pièces du paquet, ce qui ne lui déplaît pas. Il lève sa robe de ma tête et me dit « reste à 4 pattes salope mais retourne toi ». J'obéis, il me baisse le boxer et le pantalon, me crache sur la rondelle, y met deux fingers, rentre et sors. Se lève du canap et dit « tu vas déguster ». Il se met en position et me rentre son gros dard 15cms environ mais gros comme les déodorant grand format. Et aller qu'il me ramone pendant bien 10min. Je parlais pas mais lui il avait qu'un mot à la bouche « t'aimes ça salope, t'aimes la queue », répété en boucle. Ça m'excitait plus qu'autre chose. J'étais à 4 pattes, il était assis sur son canap, il avait une main sur mon bassin et l'autre dans mes cheveux. Assis, il me filait des coups, mais quand il était debout, il me défonçait, ses cuisses claquaient, j'en pouvais plus. Je me mordais les lèves pour pas crier, il me dit alors « putain t'avais raison, y a pas mieux que le sexe, en plus ton cul, t'as un trou ». Il se lève, se retire et me mets sur le canap, sur le dos, me lève les jambes, lèche un peu le tout et rentre son dard. Il continua la baise sans me regarder, par contre les coups de reins ils y allaient et il jouit au bout de 5 min. Il se retira tout transpiré, s'assit et je me remis à 4 pattes pour bien nettoyer le biberon. Après ça, il s'avança, me palucha et dit « c'est bon, tu peux y aller, je me sens mieux, putain ». Je me lève alors, me rhabille et juste avant que je sorte, il me dit « tu la fermes, mais y se peut bien que j'ai encore besoin de toi ces jours-ci » et je sortis. Une baise imprévue mais bienvenue.