Retour de Paul
Histoire gay publiée le 19/01/2016
Ce matin à Bastia, il faisait froid dans ma piaule. J'avais grave l'envie qu'on me réchauffe et qu'on soigne mon dard bien dur et sans usage depuis trop de jours. J'avais envie du cul de Paul et de celui de Rachid contre mon corps, bien cambrés tous les deux. Paul était toujours prêt, en bon voisin. Suffisait de trouver un faux prétexte pour l'attirer dans mon lit glacé. Je lui téléphone pour lui demander s'il peut passer me rendre un service parce que je suis enrhumé grave. Pas de blem, y me répond. Je passe, qu'il ajoute. Dix minutes après, il arrive, ma porte étant restée entr'ouverte, il entre direct. Dans mon bed, je bandais sous mes couvertures, et le drap se gonflait visiblement bien. Ce qui lui échappait pas. Mais il fait semblant de pas bien voir. Je lui file une liste de médocs à prendre pour moi à la acie, mais j'avais envie d'une autre potion, d'un sirop et d'un autre suppositoire dans mon fion. J'avais aussi appelé Rachid, qui débarque au même moment avec son cousin Sélim. Deux adorables mecs. Je kiff en faisant semblant de tousser. Les voilà tous les trois qui s'approchent de moi, et qui m'embrassent à tour de role, plein de pelots partout: le pied! Alors je les laissent me déshabiller, m'enlever le pyjama, le slip, les doubles chaussettes, et virer mes couvertures, mon drap du dessus. Je suis bientôt a oilpe sur mon lit, avec un drap en dessous c'est tout. Paul me regarde et me dit: attends, j'ai mieux que du sirop pour ta gorge: tu vas gouter cette tétine, bébé! et il m'enfourne sa queue superbe et avec ses poils blonds sur le pénis et je respire ça et je goute à fond, c'est trop kiffant. Rachid regardait Paul et son beau dard droit et fin, long et fort en bout. Et je sentais qu'il voulait gouter aussi. Paul comprend vite et voilà Rachid qui se blottit contre moi, pour me réchauffer et qui passe sa bouche d'une bite à l'autre, de la mienne à celle de Paul, et j'en fais autant, de la sienne à celle de Sélim et de Paul. Et j'ai été superbement réchauffé. Par les trois mecs en guise de couvertures, putain. J'ai obéi comme jamais. Si vous avez la crève, faites vous paillasson pour trois mecs bien chauds, c'est le meilleur remède. Cela a duré toute la matinée et une partie de l'après-midi. J'ai bandé et obéi comme jamais. Chaud,chaud, chaud l'hiver à Bastia, mecs!