Le camionneur
Histoire gay publiée le 29/01/2016
Cette histoire s'est déroulée il y a quelques années déjà. Je venais d'avoir 19ans, j'avais pas encore le permis, j'arrivais aux dernières heures de conduite. Un samedi après-midi de novembre, une séance se déroula, non pas de conduite mais d'exercices de frein, aquaplaning, nous étions 4 plus le moniteur. Pour ne pas avoir de soucis, le moniteur nous fit nous entraîner dans un espace sans risques : un grand parking. Le moniteur nous amena sur un parking normalement destiné aux camionneurs, à côté de la sortie autoroute. L'après-midi se passa, chacun notre tour, on essayait la voiture. A côté du parking, il y avait la boutique autoroute et des toilettes et douches payantes pour routiers. Lors des entraînements, je regardais de loin un routier, la trentaine, grand, mince, musclé, blond. Il était bien à 40m de nous et nous regardait. Au bout des deux heures d'exercices vers 16h, j'eus envie de pisser, je demandais la permission au moniteur de m'absenter et me dirigeais vers les toilettes. Après avoir pissé, j'allais pour sortir quand j'entendis un gars m'appelait depuis une des cabines. C'était ce blond que j'avais observé. Il se touchait le paquet, parlait à peine le français mais je le compris. Il me dit « toi suce, suis place 15 », je lui dis « wé pourquoi pas », il ne comprit pas, je dis alors « ok, wé wé mais pas maintenant encore autoécole, je repasse ce soir vers 9h ». Il était 17h, l'autoécole me ramena chez moi. J'étais tout excité, être branché par un inconnu, ça faisait pas longtemps que je commençais à avoir des rapports avec des hommes. Je réfléchissais à l'histoire que j'allais raconter à mes darons pour sortir. Finalement, je racontais que j'allais manger chez un pote, je pris mon vélo et partis à 8h30, le parking était bien à 5kms. Le parking était plein de camions à l'arrêt, il faisait nuit, certaines cabines de camions étaient allumées, d'autres noires, rideaux tirés. Je marchais en traînant mon vélo et j'aperçus l'emplacement 15, camion éteint, je fis le tour en cherchant le gars, il était 9h05, j'attendis 10min et allais partir quand le gars m'appela, il était en train de revenir du resto routier en courant. Il me dit « cru t'allais pas venir », il ouvrit la porte, je montais, il y avait 4 marches, à la dernière il me mit la main aux fesses pour me faire monter plus rapidement. Il tira les rideaux fins, lumière éteinte mais je vis qu'en même des drapeaux blancs et rouges, des magazines de cul au sol et me dit « m'appelle karol, viens polougne (pologne), dix jours en france déjà, trop envie, allez suce ». Je lui déboutonnais le pantalon, il n'avait pas de boxer ou slip, je vis direct sa queue, enfle déjà et sa toison blonde. Ni une ni deux, je gobais sa queue. En 3min, il bandait déjà comme un taureau. Elle était bien grosse et veineuse, son gland assez large. Il était assis face au volant, le siège mis en arrière et j'étais à genoux à le pomper. Je privilégiais la suce de son gland, il faisait trop envie, je le regardais, il fermait les yeux, avait une main sur ma tête, l'autre sur le volant et faisait des petits bruits de plaisir, il disait quelques mots de polonais. D'un coup, au bout de 5mins, il me prit la tête des deux mains et me fit des gorges profondes. Je faillis XXX, j'étais pas habitué. La suce dura bien 10mins, j'en bavais il me demanda un moment « avale toi ? Avale ? », je suçais mais lui fit comprendre que oui. Comprenant que ça arriverait bientôt, je décidai de m'activer, de le sucer et de le branler en même temps, sa queue se raidit direct et moins de 2 mins après, il se vida en gueulant. J'avalais ses giclées chaudes et continuais la suce pour prendre les dernières gouttes, son gland était tout rouge. Il était tout transpiré, j'avais jamais vu un gars blond comme lui. Je me relevais, il me donna une petite claque sur la figure et me dit « suce bien toi ! ». Je le remerciais, j'avais encore en bouche le goût de son jus. Je descendis et partis. Tout en remontant sur mon vélo, je me remémorais ce que je venais de faire, une de mes premières fellations, fellations « étrangères ».