Sans mesure
Histoire gay publiée le 02/02/2016
Je suis toujours malade, enrhumé depuis des jours, et seul et triste, et pensant sans cesse à Paul et à sa bite. J'ai ce soir envie de jouir sans mesure, d'être lopé et de loper. C'est trop chaud la bite de Paul, mon merveilleux voisin, et puis celle de plusieurs mecs que j'aime rencontrer souvent ici, à Bastia, dans le silence de la chambre de mon si petit appartement. Depuis trop de jours, je ne vois personne. Quand on sonne à ma porte je ne me lève pas de mon lit, je ne quitte pas mes couvertures. Je tousse comme un con, et ma seule forme de plaisir, c'est le rêve et la branle, les caresses et le doigtage de mon cul, tout seul, tout seul, tout nu, dans mes draps et couvertures. Je bande comme un con, avec le cul si chaud que j'ai mal. J'ai envie d'etre pris... Il y a dix minutes, j'ai appelé Paul en lui disant que j'étais hyper mal, que j'attendais le médecin et sa visite. Il propose de passer, avec un copain. Je dis: oui... mais d'une voix si enrouée qu'il prend peur, et me répond qu'il va passer de suite, sans attendre son pote. Je lui dis que c'est cool. Le temps de claquer sa porte, il arrive chez moi, et me trouve dans mon plumard. Je suis très pale, d'après lui. Il me regarde, s'approche, s'assied sur mon lit. Me prend les mains, m'embrasse les doigts, s'en glisse trois dans la bouche, et les léche. Cela me fait un bien fou, comme une sorte de courant électrique le long des cotes, des bras, dans le cou et les épaules. Je gémis. C'est à ce moment qu'arrive le docteur, un mec jeune, brun, avec des yeux verts à tomber... Il nous regarde. Il flashe sur Paul, qui est en train de me caresser les bras et le torse. Cela ne semble pas le géner le toubib. Faut dire qu'il est craquant. Il est debout, près d'une table, et il regarde, en glissant grave la main dans son jean, en faisant sauter les boutons. Je comprend qu'il a envie de plus, et je gémis plus fort encore quand Paul me touche les tétons et les caresse et tire dessus à me faire miauler... Je suis manifestement moins glacé maintenant, et j'ai plus envie de tousser, mais de me faire trousser. Sans mesure. Je laisse Paul me faire plaisir, en remontant à grands coups de langue dans mon cou, sous mes bras, sur mes aisselles, et sur mes lèvrez, mes yeux mon front. Du coté de la table, ça gémit sec, le toubib, qui s'appelle Rachid et qui est splendide, a le jean en bas des jambes, il a viré ses chaussures et se caresse sous la chemise, puis il se met nu, et se rapproche du lit. Je le sens excité méchamment, mais avec l'envie de nous dominer, Paul ou moi, ou les deux ensembles. C'est trop bon, vraiment, de voir ce grand corps parfait s'avancer vers nous avec une si belle assurance. J'ouvre mes couvertures, Paul qui s'est desapé à la vitesse de me rouler un pelot superbe, se glisse dedans et invite Rachid, le merveilleux toubib. Il referme les couvertures et la couette sur nous. Et pendant que l'un carressait puis sucait ma queue, l'autre m'embrassait partout, me mouillait partout, je me laissait faire en parfaite petasse, en serpillère. Ils m'on enculé ensembles et ce jour-là pendant deux heures, comme un bébé couvé, j'ai pas eu froid. Ils m'ont baisé, sans capotes, et sans mesure... J'ai envie d'etre malade comme sa tous les jours, putain! Quel pied, et Rachid, avec sa queue de 18 dans mon boule, avec la queue de Paul sur la gueule, en les branlant aussi, en me faisant sucer et diriger et carressé, j'ai eu l'impression d'etre le malade le mieux soigné du monde. Docteur Rachid, c'est quand vous voulez!