La grève des taxis
Histoire gay publiée le 17/02/2016
Il se fait tard et je dois rentrer, je cherche en vain un taxi ? c'est jour de grève, de grosse colère, bref c'est la ? Au bout d'une heure, un chauffeur accepte la course ? Je m'installe ? On entame la conversation autour de la grève, ?. Il me raconte ses galères, ?. Ses horaires à la con, et sa life ? Je n'en demandais pas tant. Il est plutôt sympa, physiquement assez banal, mais il a des yeux à tomber, noisettes sur une peau mate, ce qui lui donne au final beaucoup de charme? J'ai entendu que sa compagne s?était barrée, et moi je suis chaud comme une baraque à frites, toujours à l'affut d'une bonne queue. Nous passons Porte Dauphine, il y a quelques types qui font le tapin, ?, il s'autorise un commentaire, à ce niveau ce n'est pas la crise, le cul ça marche toujours, il faut que je pense à me reconvertir, et il éclate de rire, je le suis? J'ajoute, ça ne vous gênerait pas ? Il ne répond ?. Bien sûr que si ?. Mais c'est la au boulot, c'est la dans ma vie, j'ai pas baisé depuis 3 plombes ?. Alors ?. Et puis les mecs c'est moins compliqués ?.. J'ai décodé le message caché ? enfin je crois ? je lui réponds, ça c'est vrai les gonzesses elles sont jamais prêtes, tandis que nous les mecs ont a toujours la bite à la main ? Nouvel éclats de rire. Je tente, le tout pour le tout, je me lâche, ? En tout cas ce soir je me taperais bien une bonne queue ? il me regarde dans le rétro ? et me dit ?. Tu déconnes ? Non ! ? Je suis grave chaud ?. Le silence s'installe, je me dis, c'est mort, j'ai été trop direct ? au bout de quelques minutes, il me demande si j'ai du temps devant moi, je lui dis, oui et lui demande pourquoi ? J'espère que tu n'as pas que la gueule ?. Je trouve un coin tranquille ? Et on s'amuse un peu ?. Ok pour moi ?. Il trouve un endroit discret, coupe le moteur, et monte à l'arrière avec moi ?. Il me regarde, et me dis vas y ? il défait son jean, et je tripote sa queue gonflée par-dessus son boxer ?. Vas y suce salope, je ne me fais pas prier?. je passe ma langue sur le gland humide, puis je l'avale tout entière ?.. Il glousse ?. Me demande de ne pas m'arrêter ?.. Je continue, il me tient la tête ? donne le rythme, puis de son autre main, il me tâte le cul, que je tortille aussitôt ?. Tu aimerais que je te la mette hein?.. ? Je le regarde, et lui réponds oui, baises moi ! Je me déshabille, je suis à poil en deux secondes, je lui file une capote, je me graisse la rondelle, une bonne dose de , je m'empale sur sa queue, pas très longue mais bien épaisse, je la sens bien, et je m'enfonce à fonds ?. Ma queue bien tendue frotte sur ventre, et moi je joue ma chienne en profitant à fond de cette queue ?. Il me claque le cul, me tire les cheveux et me traite de petasse ?. Il me demande de sortir de la voiture, me colle en levrette sur la baquette puis me baise sans ménagement ?.. Il me dit que je suis bonne, que ma chatte est bonne ?, Il me laboure le cul copieusement, sa queue est divine, et il est endurant, c'est parfait ?. Il me retourne, me colle sur le dos, crache dans sa main et humidifie la capote, me soulève en me tenant par les chevilles et m'encule à nouveau d'un coup sec, puis se déchaîne dans mon trou bien ouvert. Il gémit, m'insulte à nouveau ? il va bientôt gicler ?. Je lui demande se retirer pour que je profite de son jus ?. Ce qu'il fait, il gueule comme un fou et lâche de longs jets qui viennent s?écraser sur moi et la banquette arrière, je me branle et je me vide littéralement les couilles tellement c'est abondant?. Putain ?. Si on m'avait dit que cette journée de se terminerait comme ça ?.. Nous repartons, je m'installe à côté de lui, il bande encore, je le branle, et il gicle une nouvelle fois au pied de mon immeuble?. Il me laisse son tél ?. Peut être pour une prochaine fois.