Job d'été avec Omar
Histoire gay publiée le 18/02/2016
Cette histoire s'est déroulée il y a quelques années. C'était pendant les vacances d'été, étant étudiant (21ans), je voulais me faire un peu de fric. Je décide de faire des agences interim, les annonces sur internet pour voir les offres. Au bout de quelques semaines, rien et j'en discute à un ami me parle d'une entreprise de nettoyage dans la zone industrielle de la ville voisine. J'y vais, dépose cv ?, deux jours après la drh m'appelle me disant qu'ils auraient des missions pour moi durant deux semaines, j'accepte, j'étais à sec. Premier jour, 8h00 présentation de mon équipe, explication par le patron des taches, donation des vêtements à ma taille S. J'étais avec deux gars, un céfran et un beur. On descend les étages, ils m'emmènent dans le hangar, me montrent les matériels dans le camion et on part. Le céfran descend dans une première usine pour le nettoyage et je reste avec le beur, on travaille toute la journée, entreprise, bureau, hangar aéroport. Sur la route du retour, on discutait, il me posait beaucoup de questions, sur mes études, où j'habitais, mon âge ? lui Omar il s'appelait, il parlait bien français mais avait un fort accent. Je l'interrogeais aussi et j'appris qu'il vivait en France depuis 6ans, ayant émigré depuis la Tunisie avec sa femme et ses trois progénitures. Chez lui il était boulanger mais en France il n'avait rien trouvé à part cette entreprise. Quand il conduisait je le regardais furtivement pour pas qu'il ne le remarque. Il avait 39ans, plutôt attirant, il faisait bien 1m75, brun de peau, le bouc, cheveux courts, un petit bidon, musclé pas à cause de la salle mais dû à ce boulot intensif avec machine. Il me demande si je suis marié, je lui réponds non, que je suis trop jeune, il me dit moi je me suis marié à 20ans. Il continue en me demandant si j'ai une copine, je lui réponds''non ? pas en ce moment. Depuis quelques semaines, je fréquente un gars''. Et là, je me rends compte que j'étais en train de dire à un inconnu que j'étais bi, première fois que j'en parlais. Au moment où je le dis, il n'a pas répondu puis il me dit''chez moi j'ai essayé une fois avec un gars, je voulais voir avant de me marier''. J'écoutais mais je ne répondais rien. On était en train d'arriver à l'entreprise, 16h45. On se salue et je rentre chez moi. Le lendemain, on recommence 1ère mission, route, 2eme mission, on sortait avec Omar d'un hangar de camion qu'on avait fini de nettoyer pendant 2h. Il était 11h30, on ne devait rentrer à l'entreprise qu'à 14h. On prend l'autoroute, on roule 10 min et là il prend une sortie, on passe sur la départementale, il entame la conversation car j'étais à moitié endormi, j'étais crevé de me lever tôt, de travailler aussi durement. Il me sort''tu sais depuis qu'on a parlé hier, je fais que penser au cul'', un peu surpris je lui réponds''au cul ? le sexe ? ou le cul, le cul...'' Il me dit''non le cul, le cul''. Je sors naturellement''alors t'as essayé avec ta femme cette nuit ?'' Il me dit''non elle veut pas et en plus c'est ramadan depuis une semaine, je touche pas à ma femme''. Je réponds'', et alors il va falloir que tu attendes''. Il répond''wé .. ou ...pas'', met son clignotant et sors de la départementale pour prendre un chemin de terre au milieu des canes et roseaux. Je lui dis où on est, il arrête le moteur, commence à se toucher le paquet et me dit,''je pense trop à ce que tu m'as dis hier, j'ai trop envie'' et là il se rapproche, commence à me mettre la main sur la jambe, je lui fais''oh qu'est-ce tu fais ?'' Avec les gars, c'était le début, on s'amusait, suce, branle, une seule fois on avait essayer le cul pas plus, j'étais novice et intimidé ? Sa façon de faire, c'était un peu hardcore pour moi, il me forçait. Et il me réponds''oh tu vas pas faire ton difficile, j'ai envie de cul, allez on y va'', je dis, un peu affolé,''si tu veux je suce mais pas plus''. Il me gueule'' t'as jamais baisé avec un gars'', je réponds non. Et là il comprend qu'il est allez trop vite, se calme, parle plus doucement et me dit''ça te dit qu'on essaye. Ça me ferait plaisir de t'ouvrir''. J'avais le palpitant au max, me calme aussi et tout en réfléchissant au bout de 5 bonnes minutes, fais un signe approbateur de la tête. On sort du camion, il ouvre la porte de derrière, pousse le matériel, balai, aspirateur, éponge, met une couverture. Il ferme la porte, on était à moitié dans le noir, seul le devant du camion éclairait l'arrière, là il se déshabille, se met devant moi, commence à m'embrasser dans le cou et doucement me fait me baisser. Sa queue était déjà demi-bandante, je commence à biberonner son dard et rapidement un barreau bien épais et un gland bien rosé. Ça dura bien pendant 10min, je me mis à poil et il me dit de me mettre sur le dos et là en quelques secondes, j'étais déjà en chandelle avec une langue dans le cul. Il m'a bien bouffé 5min et j'en ai presque mouillé, il m'enfilait deux doigts. Il s'arrêta, je me remis à le sucer et me mis à 4 pattes, il cracha et rentra sans capote, tout doucement mais c'était la première fois, j'ai gueulé. Et d'un coup il s'est mis à pilonner, j'avais beau mettre ma main contre son ventre pour lui faire comprendre que c'était fort, il savait bien ce qu'il faisait, m'attrapa la main gauche durement pour me bloquer et de l'autre m'attrapa le cou. J'étais entre le plaisir et la douleur. Avec sa jambe, il me fit bouger l'une des miennes et je me retrouvais sur le ventre et là il me ramona à fond, j'étais élargi comme pas possible, je ressentais tout son poids sur moi et son souffle, mais c'était ouf. La baise a bien duré 20min, il voulait pas me regarder, donc j'étais toujours retourné, puis il s'est lâché en moi, on était tout transpirait de l'acte et de la chaleur. Il me sortit''putain le cul ? comme une femelle''. Durant ces minutes, il soufflait, grognait et n'avait qu'un mot qu'à la bouche''alors tu la sentais bien ma queue''. J'avais le cul en feu et presque du mal à me mettre debout. On s'est rhabillait et il m'a dit''on en parle plus, on oublie'', franchement ça me dérangeait pas plus que ça. On a pris un torchon on s'est essuyé et on a terminé la journée de travail quelques heures après sans en reparler. Les jours ont passé, les 13 et on travaillait comme si rien c'était passé, sans un regard explicite, une parole. Et mon contrat se termina, plus de news d'Omar après ça, mais une belle et une de mes premières expériences.