Histoires de sexe

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Vacances au bureau 1
Histoire gay publiée le 23/05/2016
J'avais des dements au boulot, depuis quelques années aussi, pas de vacances. Mon bureau à Bastia me crevait et je savais pas où aller quelques jours pour changer d'air... et pour goûter quelques queues. Un mec du boulot, jeune stagiaire originaire du Québec, me parlait souvent de son pays, et j'aimais sa manière de décrire les choses. Son sourire et sa blondeur tendre et solide, sa longue taille et sa finesse de traits, tout ça me plaisait, et puis aussi ses yeux à la fois verts et curieusement cuivrés. Charles, c'était son prénom. Il me parlait de forêts et de grands lacs bleus et verts. Et moi, chaque fois, silencieusement, je plongeais par la pensée dans ses yeux, en ayant l'impression d'une fraîcheur et de caresses nettes sur ma peau. Quand il me parlait comme cela, je le regardais sagement. Mais j'avais des vacances plein la tête. C'était cool et chaud entre mes mains, mon ventre et mes cuisses, quand j'étais assis dans mon fauteuil. Je sentais ses mots me courir sur la peau, mon croquer et faire fondre ma bouche. Quand il me parlait, j'avais l'impression qu'il m'embrassait complètement. C'était le bonheur fou, de l'entendre, avec ses mots qui frappaient mon c'ur comme des cailloux, qui me fouettaient l'esprit. Un soir, devant une limonade fraîche, j'écoutais Charles. J'avais un regard sans doute un peu flou, fou ou tendre à la fois. J'écoutais, bouche légèrement ouverte. Il me regardait tout d'un coup. Sans que je m'en rende compte, il s'approchait de mon fauteuil. Plongeant son regard dans le mien. Il me dit: "T'as l'air préoccupé et ailleurs, mec...", je réponds: "Oui, oui, j'suis ailleurs, loin d'ici, mais j'aime que tu me racontes ta vie et ton pays, Charles." Il me regarde, l'air un peu dur, il me semble. Et balance: "Je comprends que tu aimes ça. Mais j'ai l'impression qu'il y a autre chose." Il a l'air de rougir un peu, prend un tabouret, et se pose dessus, ce qui le met à proximité de mon fauteuil, un peu plus bas que lui, à hauteur de mon torse et de mon ventre, de mon sexe et de mes genoux. J'ai un jean bien fermé par des boutons, mais l'ensemble est gonflé. J'ai une putain de bite, mais le boutonnage reste bouclé, pas encore ouvert. "Tu sais, Charles, oui il y a autre chose..." Mais je ne sais pas comment dire les choses. Et je le regarde bêtement. Il ne me parle plus, lui aussi il me regarde, et manifestement lui aussi, vraiment, il bande... Du haut de ses 21 ans, il me regarde avec quelque chose de hot, et j'avance maladroitement la main vers ses cheveux blonds-roux, j'essaie de fixer son regard qui devient plus tendre. Il s'éloigne de ma main, la tête brusquement en arrière... mais ce fut pour se redresser d'un coup, me dominer debout, comme bondissant d'une boite, avec un ressort sur le tabouret, quel joli putain de petit diable. Il me gifle. Quatre ou cinq fois, et puis encore. Il me touche. Ma bouche et mes lèvres saignent. Il me regarde encore. Avec du sperme sur les doigts, sur ses deux mains. J'ai mal, des larmes coulent en silence sur mon visage et ma chemise. Je ne dis rien. Muet, tétanisé. Puis il va vers la porte et l'ouvre... C'est pour faire entrer Sélim, qui travaille avec moi, l'après-midi. Il est assez petit, avec une bouille potelée, mais de corps assez sec, musclé bien dessiné, merveilleusement proportionné, avec la peau mate, pas tres poilu, une bouche charnue, des yeux bleus à tomber. Charles le laisse rentrer, en s'effaçant, et une fois derrière lui lui ceinture la taille, Sélim est surpris. Mais tourne le visage vers Charles, qui lui arrache son tishirt et lui saisit le cou, l'embrasse partout sur le visage et au fond de la bouche... Lui prend le torse dans les bras, en le griffant un peu. Et me montre, en sperme... A suivre!
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