Le beau beur de la foret
Histoire gay publiée le 27/12/2016
Cette histoire s'est passée la semaine dernière. Samedi après-midi, avec le beau temps qui faisait j'ai décidé d'aller me promener dans la foret la plus proche de ma ville. De grands bois, entretenus, avec garde forestiers qui passent parfois. Me voilà prêt, en tenue de sport, bien couvert, pour une bonne marche de 2h-3h. Un peu de course, de marche, d'observation du paysage et surtout de ce que je pouvais me mettre sous la dent. A première vue, les femmes, toutes en couple et avec minots, qui gueulaient en plus. Je décide alors de prospecter vers l'autre sexe, rien d'appétissant des vieux, des trop jeunes, quelques trentenaires bien bâtis mais accompagnés de leurs meufs. Je continue ma marche et commence à monter vers des hauteurs. J'étais crevé et j'avais une soif. Rien pour avaler à la ronde ni fontaine, toilette et encore moins pour acheter. Je continue et vois une voiture des gardes forestiers, elle passe, je poursuis mon chemin. 30 min après, j'avais traversé la foret. J'entends la voiture des gardes forestiers s'approchait de moi, elle s'arrête et là qu'est-ce que je vois sortir, la copie conforme d'Adil Rami avec 20kg de plus et une barbe d'une semaine pas taillée. J'ai craqué de suite, cet étalon dans sa tenue de travail verte bien serrée, lui grand et bien musclé, les mains énormes. Il me salue et me dit que cette zone n'est pas sécurisée et que je n'ai pas le droit d'y rester. Je réponds donc que je m'en vais. Il me demande si je veux qu'il me raccompagne et m'a même proposé de l'eau, tellement j'étais en sueur et que j'avais l'air d'avoir chaud. Quand il me parlait je l'observais de bas en haut, j'avais un demi dieu devant moi. Il a bien vu que je le regardais, c'était ça qui me faisait rougir, pas le sport. J'ai refusé comme un con et j'ai pris le chemin inverse. Lui, est remonté dans sa voiture, je l'avais distancé et il a commencé de nouveau à se rapprocher de moi doucement. Il a ouvert sa fenêtre et m'a dit que j'avais l'air déshydraté et qu'il pouvait étancher ma soif. J'ai compris aussitôt. J'ai accepté cette fois, il s'est arrété, je suis rentré, il a roulé vers des chemins plus petits et là ça a commencé. Il me sort direct, j'ai bien vu, ta l'heure, que tu bavais devant moi petite salope, je réponds wé tes mon genre pourquoi je regarderais pas, je lui demande s'il était bi, il me répond je suis marié, j'ai deux mecs et plus rien, silence radio. Et la il commence a se toucher le paquet, son gros paquet et tout en regardant devant lui car il conduisait, me dit, j'ai un gros biberon pour toi, tu vas têter maintenant chienne, j'espère que tas une grosse bouche. Il a coupé le moteur, a reculé son siège, a déboutonnée son pantalon et je l'ai arrêté, je voulais m'occuper de la suite. J'ai commencé par malaxer le tout, à renifler, il m'a direct collé la main sur ma tête pour que j'ai le nez entièrement dedans. J'ai sorti sa queue de son boxer, elle était demi-bandante, j'ai activé le tout et il me dit c'est ta bouche que je veux maintenant. J'ai alors obéis, puisque j'étais sa chienne. J'ai pris en bouche son gros gland mais j'ai pas réussi à prendre tout le reste. Il a voulu en m'appuyant la tête que je fasse une gorge profonde mais c'était trop gros. Un dard franchement proportionnel à son corps, c'était énorme, des boules énormes comme des , c'était tout rasé. J'ai décidé de gober, une après l'autre vu la grosseur. Je restais sur le gland, il appréciait surtout ça, je le branlait en même temps, il respirait fort et lançais des soupirs de plaisir. La pompe a bien duré 10min, quand j'ai senti que la sauce venait, j'ai activé la branle mais il a voulu que je suce uniquement. Il ma tenu la tête fermement avec les deux mains pour lui même garder le rythme et quand il a giclé il a voulu que j'avale. Y a bien eu deux jets, c'était pas énorme, il avait du se vider les jours précédents. Il a bien gueulé en tout cas. Il me dit alors nettois-moi la queue que ma femme voit rien surtout. J'ai bien tout sucé et léché et il a fini par me bifler, il a rangé le tout dans son boxer. Puis il me sort c'est bon tas plus soif !, je suis dans le coin le wekend, donc quand tu veux, t'auras à avaler et plus si t'es gentille. Il a rallumé le moteur, m'a ouvert la porte et m'a dit dégage maintenant je dois bosser. Je me suis executé et je suis rentré chez moi au plus vite pour une bonne branle en repensant à ce que je venais de vivre. L'exercice ça a du bon !