Histoires de sexe

Histoires de sexe écrites par des clients

A la prison d’Amiens 1
Histoire gay publiée le 20/04/2020
Hey ! Je me présente, Alex, un petit Pédé bien passif. Cette histoire se passe il y a 4 ans. A l’époque je vendais de la remontant sur Internet (de la M3 pour ceux qui connaissent), ça marchait bien je me faisais pas mal de fric, je me défonçais la gueule et baisait avec pas mal de mecs, notamment dans des plans chems. Un jour, les flics sont venus chez moi, ils avaient repéré mon petit trafic. J’ai été jugé et placé en détention à la prison d’Amiens ! J’en ai pris pour 5 mois. Arrivé là-bas, on me fait déshabiller. Le mec qui m’accueille et me présente les règles de la prison est un gardien bedonnant, chauve et pas très viril. Moi qui espérais baiser, c’est mal parti ! Si on ne peut même pas s’amuser… Il me fait entrer dans ma cellule et m’introduit à mes co-détenus : un jeune rebeu de 23 ans, Selim qui est déjà là depuis 6 mois et Abdou, un Malien de 58 ans qui au vu de ses cicatrices a pas mal bourlingué dans sa vie. Nous sommes au mois de juin. Selim est en Boxer. Il semble avoir une mi-molle au vu du volume de son paquet. Je reste quelque peu interloqué Quand Abdou m’interpelle : « T’inquiète mec, tu vas voir c’est pas si horrible que ça ». Je le regarde. Il est sculpté comme un dieu, hyper musclé et porte un caleçon ample. Il mesure au moins 1,95 m. Il est donc beaucoup plus grand que Sélim qui reste très agréable à regarder, même s’il est un peu sec. Le soleil se couche sur la prison. C’est l’heure d’aller au lit. Je suis sur un matelas par terre. Je ne veux pas me faire remarquer, je ferme les yeux et essaye de rêver. 20 minutes plus tard, j’aperçois la couverture d’Abdou qui s’agite au niveau de sa bite. WOW, pour faire de si grands aller-retours, elle doit être énorme. Je bande. J’ai grave envie de me branler mais j’ai trop peur qu’ils me surprennent. Je suis tisé par le mouvement et je n’arrive à fermer les yeux que lorsque j’entends un léger râle suivi d’un souffle de contentement d’Abdou. Il a fini sa petite affaire. Le lendemain, je pars me dégourdir les jambes dans la cour et j’en profite pour prendre une douche à l’extérieur. Le sol est crado mais il fait trop chaud et je ne pourrais pas attendre le soir. Je me dessape, me mouille quand j’entends au loin plusieurs mecs : « Putain vous l’avez vu la salope ? » Je n’y prête pas trop attention. « Putain le mec s’épile la chatte ! » « Gros Pédé ! ». J’ai chaud d’un coup, peu de mecs ici doivent s’éliminer les poils de la raie aussi consciencieusement et régulièrement que moi. Je suis foutu ! D’un coup, ils arrivent derrière moi et m’assaillent de questions : « Hey Mec, pourquoi t’as le cul rasé ? » « T’es Pédé ? » « T’aimes sucer de la bite ? » « Ca te dégoute pas d’être une grosse pute ? » « T’es un pervers ? » Ils commençaient à s’approcher de moi et à me menacer plus concrètement «On va te démonter la gueule ! » « Des mecs comme toi, c’est dégueulasse ! Ca mérite juste de se faire frapper ! » « Gros Pédé ! » J’ai vraiment cru qu’ils allaient me tabasser. Soudain, j’aperçois Sélim et Abdou. « Putain les mecs, votre colloc c’est un gros Péd ! » « Déconnez pas les mecs ! » répond Sélim «J’te jure il se rase le cul ! ». Le sourire de Sélim s’efface d’un coup. Moi qui espérait qu’il allait me protéger de ces brutes ! Il me fixe. « Toi tu bouges pas ! Vous pouvez vous barrer les mecs, on va s’en occuper ». Un des mecs de la bande me glisse avant de partir « Tu vas morfler » avec un petit sourire. Abdou et Sélim me ramènent dans la cellule. Abdou s’assoit sur son lit. Sélim me balance sur mon matelas. « Alors comme ça on se rase le cul ? Montre-nous ça ! » Je suis obligé de m’exécuter mais j’hésite. Sélim me gueule dessus : « A quatre pattes ! Et à poil ! ». Je me déshabille, je me sens trop mal, j’ai trop peur. « Jette un œil là-dessus Abdou ! » Abdou s’approche et m’écarte le cul. « Ah ouais, je reconnais ce genre de cul ! Il doit se faire défoncer souvent ! On dirait une vraie chatte ! I doit avoir l’habitude des grosses ! Il va pas être dépaysé ! » Je m’étonne du regard. Sélim le remarque et me dit : « Ecoute grosse pute ! A l’extérieur, je baise pas beaucoup, histoire de respect mais ça veut pas dire que j’ai jamais envie. Avec moi les putes prennent cher ! Mais là ça fait 6 mois que j’ai rien fait donc j’ai bien envie de t’enculer mais je vais d’abord te frapper histoire que tu racontes rien à l’extérieur OK ? » A peine avais-je eu le temps d’émerger qu’il me fouta une énorme baffe sur la gueule. « J’espère que ça te suffira, grosse salope ! Quant à Abdou… » « Arrête, j’vais lui expliquer » Répliqua Abdou. « Les hommes de ma famille ont toujours eu des gros membres et de gros besoins sexuels. Ca fait trois mois que je suis là et que j’ai pas baisé donc tu vas morfler mec ! T’as de la chance, je vais t’autoriser à lubrifier ma teub avec ta salive pour la sodo d’après ! » Sans crier gare, il baisse son caleçon, sa bite est très grosse (5 cm de circonférence) et sans bander, fait déjà plus de 18 cm. Je n’ai pas le choix, j’ouvre ma bouche pour avaler son engin. Sélim se pose à coté et commence à se branler en nous regardant. La bite d’Abdou grossit dans ma bouche. Je m’applique à lui faire une gorge profonde mais je manque de m‘éssouffler et je lui crachas quasiment dessus. Il rentre alors dans une colère noire. Il se dégage de ma bouche. J’aperçois sa bite en entier. Putain elle fait au moins 25 cm. Avant de la rentrer à nouveau, il s’exclame : « Pour la peine t’aura le droit à un petit cadeau, j’espère que t’as soif ! » Je ne comprends pas tout de suite. Il me la renfonce en fond de gorge. Sélim lui dit : « Tu vas pas lui faire ça le premier jour Abdou ! » « Je vais me gêner » répond Abdou en souriant. D’un seul coup, je sens un liquide chaud qui tape au fond de mon œsophage. Il me pisse dans la bouche ! « Avale tout salope ou sinon je vais être sans pitié avec ton cul ! » J’avale consciencieusement toute sa pisse au goulot. Lorsqu’il a fini, il se dégage et me dit, assez épaté par mon talent d’avaleuse de pisse : « Bravo, je penserais pas que tu prendrais tout ! Allez ! C’est l’heure de la sodo ! Sélim Je te laisse la bouche ! » Sélim s’approcha et je pris en bouche sa teub de plus de 22 cm. Abdou me crache sur le cul, et enfonce d’un coup sa bite en moi ! Il devine que je hurle de douleur malgré la bite de Sélim dans la bouche ! « Si tu crois que j’allais salir mes doigts pour t’éviter de souffrir ! Au contraire, j’adore quand je fais couler mes partenaires ! » Je souffre mais je ne peux m’empêcher d’être excité par ce qu’il dit. Putain, il ralentit pas, il accélère même ! Je sens couler un liquide de mon cul ça ne peut pas être son sperme vu qu’il n’a pas éjaculé. « Cool, ça a pas mis longtemps pour se déchirer ! Tu vas voir, maintenant que je t’ai dépucelé, ça va mieux glisser ! » L’adrénaline me fait complètement oublier la douleur de toute façon. « Putain Sélim, tu vas pas venir profiter de son cul avec moi ? » Sélim se retire de ma bouche. Il s’allonge et… Oh putain, ils veulent me faire une double péné ! La bite de Sélim est effilée, il la glisse contre celle d’Abdou et rentre finalement sans beaucoup de difficultés. Abdou jouit mais semble s’en foutre et continue de me baiser pendant encore 30 minutes. Au bout de ce temps, Abdou dit à Sélim : « Putain je vais encore jouir ! » Et je sens une rasade de sperme me tapisser l’intérieur du cul. Sélim dit à son tour « Moi aussi » Et il éjacule au moins 6 jets au fond de mon cul. Abdou se retire et je sens de longues giclées de spermes couler le long de mon cul et sur mes cuisses. Sélim reste fiché dans mon cul. Je ne comprends pas cette situation quand soudainement, je sens un jet plus puissant ! J’écarquille les yeux et pousse en gémissant un « Noooon ! ». Sélim se vide en moi et se sert de mon trou comme d’un urinoir. Lorsqu’il a fini, il se retire. Mon cul est prêt à exploser. Je me précipite sur les toilettes et je me vide de toute la pisse et du sperme qu’ils ont déposé en moi ! Putain quelle partie de baise ! « Putain mec c’était géant, quand tu veux on remet ça, j’ai des potes qui sont bien branchés crades, je pourrais te les faire rencontrer si tu veux » MMMMH pensais-je intérieurement. Je leur souri. Suite au prochain épisode.