Histoires de sexe

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Les talents de Hakim
Histoire gay publiée le 12/10/2020
Hakim avait un talent pour improviser des jeux pervers pour faire mouiller la salope que je suis. Un jour il conduisait un véhicule dans l’entrepôt pour amener des marchandises là où elles devaient être rangées. Il me dit « viens je vais t’apprendre à conduire ». Me suis retrouvé entre ses cuisses, ses bras puissants maniant les commandes avec dextérité tout en m’expliquant comment l’engin fonctionnait. Cela ne m’intéressait pas : « mmh pas ma tasse de thé, je préfère d’autres engins ». Comme il faisait très chaud on était habillé en simples shorts de sport et je sentais contre moi son zob se durcir de plus en plus. Il me souleva légèrement, introduisit ses doigts dans ma chatte. « haaa mais tu mouilles grave ma petite chienne, t’es en chaleur hein, attend ton maître rebeu va te calmer ». Je me tortillais et gémissait tant l’excitation montait. Il me déculotta d’un coup sec et me vissa sur son sexe en pleine érection. Au début, cela m’a fait mal d’être empalé si rudement mais très vite le plaisir m’envahit tant les mouvements de sa queue étaient calibrés pour me donner un max de plaisir. En plus son odeur de mâle viril, son souffle dans ma nuque, ses mains baladeuses, …, tout me faisait l’effet d’une bombe. Il me pinçait les seins, me caressait les couilles et le sexe, tout en entravant mes pieds et en me chuchotant de jolies choses à l’oreille. « Je vais faire de toi ma pute à commande, faut qu’on remplisse tes trous pour que tu ne t’assèches pas, t’es mon bâtard, ma chienne, ma chèvre à traire, mon poulain que je vais dresser comme le font les cowboys … ». L’orgasme fut puissant, brûlant mais aussi dangereux car je ne pus m’empêcher de crier et on pouvait nous entendre (il avait oublié d’entraver ma bouche au moment de l’extase). Quand il me libéra, un éclat sauvage brillait dans ses yeux : « t’as juté et ça a coulé sur ton short, petite salope, tu mérites une correction ». Sans attendre que je reprenne mes esprits, il me poussa sur le matelas. Deux gifles et un mollard en apéro, puis il me fit lécher mon short humide -"nettoie ça salope" -, me baisa en gorge profonde et je fus encouragé à’avaler son nectar brûlant. Il n’était pas rassasié que de « ça ». Il remplit une écuelle d'eau et y plongea ma tête "faut que ma chienne boive, je prends soin des animaux femelles, moi". Sa langue fouillait ma chatte puis il entreprit de me "piner" (mon plus grand fantasme de lope à rebeu) avec une expertise qui me faisait couiner de douleur et … de plaisir. Il m’a démonté comme si on démontait une armoire à jeter à la décharge. Quand mon deuxième trou fut bien rempli, j’étais au bord de la « petite mort » ... En sueur et épuisés, on prit une douche rapidos (pas d’eau chaude) à l’arrière de l’entrepôt. Il me sécha vigoureusement et enduisit mon orifice baiseacé d'un baume apaisant et m'enfila une petite culotte de femme qu'il avait achetée à mon intention. Ca l'excitait grave les sous-vêt. A l'étroit dans ma culotte, je bandais à nouveau sous son sourire moqueur et provoquant. Il sortait sa langue, se léchait les lèvres comme s'il s'apprêtait à avaler un king burger. On allait se rouler une pelle quand soudain j’entendis une voix appeler « Hakim t’es où ? ». Mais ça je le raconterai plus tard …