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Grosse salope à dispo
Histoire gay publiée le 31/12/2020
Je me présente, je suis David. J’ai 22 ans, je mesure 1m84 et je suis plutôt bien foutu, j’attire les hommes plus matures ce qui, au contraire ne me dérange pas. Ces derniers sont plus expérimentés et libérés au niveau sexuel. Cette histoire c’est passée l’année de mes 20 ans. On devait être au printemps et comme tous, à cette période, les hormones sont en feux. Je décide donc de me connecter sur la célèbre application au masque orange. Je décidai de mettre toutes les chances de mon côté en choisissant un pseudo bien aguicheur : « Grosse salope à dispo » Les réactions ne ce fut pas attendre. En retirant les jeunes, les passifs, les « versas » et les hommes qui ne me plaisent pas, il me restait « Queutard » et « à vider ». Pour être honnête je les aurais bien pris tous les deux, mais les deux n’étaient pas chaud pour un plan à trois. Queutard n’étant pas disponible de suite, je me rabattais sur à vider. A ce qu’il me disait, il mesurait 1m98 pour 100 kg, et il avait une bite monstre. Une armoire à glace avec une poutrelle de chantier, on me l’avait déjà faite et le résultat était tout autre. Je décidai quand même de me rendre chez lui, parce qu’une vraie salope ne dit jamais non à une queue ! L’adresse était à une bonne demi-heure de chez moi. Je n’avais rien mis en sous vêtement, j’étais donc en jogging débardeur (souvent les daddy aiment mes épaules). J’arrivai en bas d’un immeuble, il n’était pas délabré mais n’était pas tout jeune non plus. Et ma queue commençait à raidir sous mon jog. Autant j’adore faire la pute et aguicher les mâles en faisant ressortir mon paquet, mais une bande de jeune était pile à l’entrée. J’ai donc bloqué mon érection dans l’élastique de mon jog et me mit ne route pour son appartement. En passant vers le groupe de jeune, certains me matte avec un regard glacial mais personne n’a rien dit. Je sonnais, il m’ouvrait et je me rendais à son appartement. Quand je suis arrivé au niveau de son appartement, je toquais timidement ne savant pas sur quoi j’allais tomber. Quand la porte s’ouvrit, mon regard se posait directement sur son paquet, une énorme ! je crois qu’il ne m’a pas menti, ni sur sa carrure d’ailleurs. Il était gigantesque et putain qu’est ce qu’il était musclé. Il était typé arabe, chauve, avec une bonne barbe. Je lui donnerai une quarantaine d’année. « Oh, tu es mieux que sur tes photos, aller entre et déshabille-toi ! » Je me déshabillais dans l’entrée en prenant soin de bien tourner mon cul en sa direction histoire de l’aguicher. Une fois déshabillé, il se posa sur son canapé, jambe écartée et m’ordonna d’aller lui chercher une limonade dans le frigo. Il avait une grande cuisine ouverte, le frigo était donc pas difficile à trouver. Je lui décapsulais et lui apporta. « Je veux que tu commences par t’occuper de moi, j’adore voir une bonne lopette bien s’occuper de moi, alors tu vas commencer par retirer mes chaussures et t’occuper de mes pieds » Je ne l’avais jamais fait avant, mais il pouvait tout me demander. Rien que son regard me faisait fondre, il pouvait me demander tout ce qu’il voulait. J’ai toujours été attiré par les mâles dominants arabes. J’enlevais donc sa paire de sket, et commençait à sniffer, lécher ces chaussettes. « Ce sont mes chaussettes de foot, ça fait 3 entrainements que je ne les ai pas lavées » Effectivement elles s’entaient fort mais à ma grande surprise, ça ne me dérangeait pas, je trouvais même ça agréable et même excitant. Au bout d’une dizaine de minutes, il me prit par les cheveux et me releva la tête : « Ouvre la bouche et tire la langue » Il me crachait deux gros mollards, le premier finit sur mon front, l’autre dans ma gueule. « Maintenant, je veux que tu sois mon objet, ma poupée. Je veux une vraie salope à mon service » J’ai à peine eu le temps de faire un signe de tête en guise d'obéissance que je me prenais une gifle. « Je m’en fous de ton avis est ce que c’est clair ? » Il me colla la tête dans son paquet, une légère odeur de queue se faisait sentir et me rendait encore plus docile. Je commençais à renifler, lécher son paquet à travers son jog. J’attendais que ce soit lui qui sorte sa queue, j’étais à son service, je voulais qu’il soit content de son jouet. Je lui donnais de léger coup de langue pour bien faire monter son excitation. Son paquet gonflait petit à petit. Au bout de quelques minutes. Il me tirait la tête en arrière, me regardait droit dans les yeux. Putain j’ai envie qu’il me détruise ! quel honneur de se faire labourer par un maitre pareil ! il sorti la queue de son jog, elle était immense, et il ne bandait pas encore totalement. J’ouvris la bouche tout en le regardant dans les yeux, j’attendais son autorisation. « Tire la langue » Je m’exécutais et il crachat un bon mollard au fond de ma gorge. « Je veux qu’elle glisse bien et tu as intérêt à en prendre soin » Sans même réaliser, il m’empala sur sa queue et me tenait la tête en gorge profonde. J’habitue ma gorge à recevoir des gros manches et au fur et à mesure, j’ai acquis de l’endurance. Il restait quelques secondes dans cette position. Je sentais sa queue grossir et prendre de plus en plus de place dans ma gorge. Je croyais que ça n’allait pas s’arrêter. Elle prenait de plus en plus de place et allait de plus en plus loin. Je finis par me retirer car je n’en pouvais plus. Je toussais 3-4 fois et m’excusait. « Et bien, je pense que je vais pouvoir faire quelque chose de toi, tu n’as pas l’air comme ça mais tu encaisses bien, par contre, je vais t’habituer à mon manche, aller suis moi » Il se leva, se colla à moi et me souleva. Personne ne me l’avait encore fait celle-là. Il me portait jusqu’à la chambre tout en me roulant de grosses pelles. Il m’a jeté sur son lit. J’étais étendu, nu. J’attendais ces ordres. « J’attends de toi de l’endurance, alors fais pencher ta tête au bord du lit, ta gorge à intérêt à être à la hauteur » J’exécutais ces ordres, à peine en position, il enfonça sa queue tout au fond de ma gorge. Mon premier reflexe à été de me retirer. C’était vraiment trop pour ma gorge, sa queue était vraiment énorme. Il se retirait et me cracha à la figure. « Putain je suis déçu, je pensais que tu encaissais bien. Prépare-toi » A la fin de sa phrase j’ouvris la bouche et tira la langue, il s’insérait moins vite que la première fois ce qui a permis à ma gorge de s’habituer. Il restait bien au fond de ma gorge et je pouvais la sentir se détendre. Il commençait ces va et vient pour habituer ma gorge. Je pense qu’il sentait qu’elle était bien ouverte car peu de temps après, ces va et vient étaient bien plus puissants. J’encaisse et je bande comme un malade. « Putain ta queue se dresse bien et en plus tu mouilles ! » A la vue de mon excitation, je n’étais plus qu’une chatte buccale. Il prenait ma gorge pour un cul qu’il limait. Ces couilles tapaient contre mon front, quelle sensation ! il faisait des pauses toutes au fond de ma gorge en me tenant la tête entre ces cuisses musclées. Je ne pouvais plus bouger. Ma gorge lui appartenait et ça me rendait fou. Alors qu’il était tout au fond de ma gorge, je pouvais le sentir goutter à ma queue. « Et en plus il a une queue délicieuse ! » Je bavais énormément, à tel point que mon visage en était recouvert. Mais sa queue glissait de plus en plus. Et il adorait ça ! Il m’a limé la gorge pendant une bonne dizaine de minute. Il se retira et me dit : « La limonade que tu m’as donnée m’a donné envie de pisser. J’espère que tu n’es pas contre, et de toutes façons, je m’en branle. Tu es ma pute alors tire la langue » Il s’insérait tout au fond de ma gorge, me bloquait la tête entre ces cuisses et me pissait bien au fond de la gorge. Il me remplissait comme un chiotte. Je me concentrais pour ne pas avoir à tout cracherir. J’étais habitué à ne pas avoir de reflexe fuckif quand on me baise la gueule, mais là, il me remplissait directement c’était si excitant que je ne voulais pas en manquer une goutte, ni même le décevoir. « Oh putain, je n’y crois pas, ça c’est de la salope » Il s’est retiré et m’a embrassé. « Tu fais vraiment du bon boulot mais j’ai envie de te baiser, je vais te détruire et tu vas en redemander » Il me releva, et me mit la tête dans les coussins, mon cul était à sa dispo, bien ouvert. « Putain de ! tu as un vrai trou de lope ! » Il commençait à me bouffer, me doigter. Je gémissais et remuait mon cul, j’en voulais plus ! Au bout de quelques instants, je sentais un plaisir incroyable au fond de mon cul. « Putain mais ça glisse comme dans une chatte ! tu mouilles comme une gonzesse ! » Il ne m’avait pas menti. Il m’a détruit le cul. Je pouvais sentir ces boules taper contre mon cul. J’hurlais de plaisir dans les coussins. Il m’a baisé comme ça pendant une vingtaine de minutes. Il me prit par les cheveux, me releva contre son torse. Je pouvais encore plus sentir sa queue au fond de moi. J’hurlais de plaisir et je lui en redemandais. « Voilà comment on baise chez les arabes sale pute » Il accélérait encore une fois, on entendait plus que les claquements de son corps contre le miens. Il enroula ces mains autour de ma gorge. Ces mains étaient puissantes et je sentais mon corps partir. Il serra un peu plus, juste assez pour me laisser un minimum d’oxygène. Une chaleur envahit mon cul. Un plaisir foudroyait mon corps. Mon premier orgasme anal. Je voulais hurler mais je ne pouvais pas. Mon corps n’en pouvait plus après ça. Je le sentais ralentir jusqu’à se retirer. « Je vois que tu jouis du cul. C’est bon ça. Par contre, maintenant c’est à mon tour. Reprends ta place » J’utilisais les dernières encouragements que mon corps avait pour me mettre sur le dos avec la tête qui balance dans le vide. J’ouvrais la bouche et je le laissais faire, j’encaissais tout ce qu’il me faisait. Je n’avais de toutes manières, pas la puissance de faire quoi que ce soit. Malgré tout, je me suis remis à bander comme un dingue. J’aime tellement me faire limer la gorge c’est impressionnant. Quand tout à coup, il s’enfonçait tout au fond de ma gorge, me rebloquait la tête, et je senti de gros jets chauds. Il m’engraissait de son jus. J’étais aux anges ! « Bah ma salope, j’avais peur que tu ne sois pas à la hauteur mais putain, tu encaisses tout ! » Il me porta jusqu’à son canapé, il m’offrit un verre d’eau et on discutait un peu le temps que je me remette de mes émotions. « Si tu es d’accord, j’aimerais te revoir, tu es une trop bonne lope ! » Je rigolais un coup en lui disant que c’était lui le maitre, et qu’il n’avait qu’à claquer des doigts pour que je revienne. « Alors reviens demain soir, mais repose-toi bien cette nuit d’accord ? »