Histoires de sexe

Histoires de sexe écrites par des clients

Le parking souterrain
Histoire gay publiée le 22/02/2025
Le parking souterrain de la cité était un endroit que tout le monde évitait après 22 heures, sauf les mecs comme Karim et Sofiane. C’était leur QG officieux, un terrain de jeu crade où les néons pissaient une lumière jaunâtre sur le béton fissuré. Ce vendredi soir, l’air était lourd, saturé d’une odeur d’essence, de pneus brûlés et d’humidité. Les deux lascars traînaient depuis un bout de temps, posés contre une vieille Clio rouillée, à fumer des clopes et à parler de tout et de rien. Karim, un colosse d’1m90 avec des épaules larges comme une armoire, portait une casquette Nike noire enfoncée sur son crâne rasé et un survêt gris qui moulait ses cuisses musclées. Il avait une gueule de bad twink, une cicatrice discrète sous l’œil gauche, souvenir d’une bagarre mal finie. Sofiane, plus sec, plus nerveux, avait une dégaine de renard : des yeux sombres qui scannaient tout, un bomber kaki et des Air Max blanches qui claquaient sur le sol à chaque pas. Il était moins bavard que Karim, mais quand il parlait, ça faisait mouche.
« Pote, ce soir, c’est mort, j’te jure. Y’a rien qui bouge », râla Karim en écrasant son mégot sous sa semelle. Il tira sur le cordon de son hoodie, l’air agacé. Sofiane, occupé à faire rouler une canette vide avec son pied, haussa les épaules. « Patience, ça va venir. » Il avait raison. Quelques minutes plus tard, un bruit de pas résonna dans le parking désert. Les deux lascars redressèrent la tête, comme des loups qui flairent une proie. Deux silhouettes avançaient dans leur direction, hésitantes, presque perdues sous la lumière vacillante des néons.
Le premier mec portait un hoodie gris oversized qui tombait sur ses hanches fines. Il avait des cheveux bruns en bataille, une gueule de minet avec des joues roses et des yeux qui fuyaient le regard. Il tripotait nerveusement son téléphone, l’air de chercher une excuse pour être là. Le deuxième, plus audacieux, avait un jogging noir ultra-moulant qui dessinait un cul bombé et des jambes fuselées. Il marchait avec une assurance feinte, les épaules droites, mais ses lèvres pincées trahissaient une légère angoisse. Karim échangea un regard avec Sofiane, un sourire carnassier aux lèvres. « T’as vu ça ? Deux petits passifs qui viennent s’promener dans notre xxx. »
« Eh, les gars, vous faites quoi par ici ? » lança Sofiane en s’avançant, les mains dans les poches de son bomber. Sa voix était calme, presque douce, mais elle portait une pointe de menace. Le hoodie gris releva la tête, surpris, et bredouilla un truc incohérent sur une soirée qui avait capoté dans le quartier. « On… on cherchait juste un endroit où zoner », ajouta le mec en jogging, un sourire en coin sur les lèvres. Karim capta direct le délire. Ces deux-là n’étaient pas là par hasard. « Venez, on va s’poser tranquille », dit-il en désignant un box au fond du parking, une remise à moitié déglinguée avec une porte en métal rouillé et une ampoule qui pendait du plafond.
Ils poussèrent la porte, qui grinça comme dans un film d’horreur, et entrèrent. À l’intérieur, c’était le chaos : des outils abandonnés traînaient dans un coin, des cartons moisis s’empilaient contre un mur, et une odeur de graisse rance prenait à la gorge. Mais personne ne bronchait. Karim claqua la porte derrière eux, et l’ambiance bascula. Il y avait une tension électrique, un mélange de défi et d’excitation rude. Sofiane alluma l’ampoule, qui diffusa une lumière crue sur leurs visages. « Installez-vous, faites comme chez vous », plaisanta Karim en croisant les bras, sa carrure imposante remplissant presque l’espace.
Il s’approcha du mec en jogging, le détaillant de haut en bas. « T’es bien foutu, toi, tu sais ça ? » lança-t-il en posant une main lourde sur son épaule. Le gars baissa les yeux, mais son souffle s’accéléra, et un sourire timide étira ses lèvres. Karim était du genre à ne pas passer inaperçu dans un caleçon : une queue massive, épaisse, presque 20 cm au repos, qui prenait encore plus de place une fois raide. Il baissa son survêt d’un geste sec, révélant son matos, et attrapa les cheveux du mec. « À genoux, vas-y, montre ce que tu sais faire. » Le passif obéit sans un mot, s’agenouillant sur le sol crasseux. Il commença doucement, posant ses lèvres autour du gland avant de prendre toute la longueur, ou du moins d’essayer. La queue de Karim était trop grosse, elle remplissait sa bouche à ras bord, et des bruits humides résonnaient dans le box. Karim grognait, tenant la tête du gars avec une poigne ferme, le guidant dans un rythme qui alternait entre lenteur et virilité. « Ouais, comme ça, t’es bon, toi », lâcha-t-il, les yeux mi-clos.
Pendant ce temps, Sofiane s’occupait du hoodie gris. Il l’attira vers les cartons, plus discret mais tout aussi décidé. Sofiane était moins imposant que Karim, mais il avait un sexe long et fin, genre 19 cm, droit comme une flèche, parfait pour aller profond. Il baissa son froc et fit signe au mec de s’approcher. « Viens là, on va voir ce que t’as dans le ventre. » Le hoodie gris, un peu intimidé, s’agenouilla à son tour. Il prit la queue de Sofiane en main d’abord, la caressant avant de la glisser dans sa bouche. Il s’appliquait, bavant un peu, les joues creusées par l’effort. Sofiane laissait faire, une main dans les cheveux du mec, sans trop insister. « T’es pas mal, continue », murmura-t-il, la voix rauque.
Les fellations durèrent un bon quart d’heure, chacun dans son coin du box. Karim dominait la scène, son mec toussant parfois sous la pression, les yeux larmoyants mais toujours partant. Sofiane, lui, prenait son temps, savourant chaque mouvement, chaque regard que le hoodie gris lui lançait. Puis, les choses montèrent d’un cran. Karim releva son gars d’un geste brusque et le retourna contre le mur. « T’es prêt, hein ? T’en crèves d’envie », grogna-t-il en crachant dans sa main pour lubrifier un peu. Il baissa le jogging du mec d’un coup sec, dévoilant un cul rond et ferme. Il aligna sa queue massive et poussa, un coup sec qui arracha un cri étouffé au passif. Ça rentrait à peine, mais Karim insistait, écartant les chairs avec une virilité rude. Le mec serrait les dents, les mains agrippées au mur, mais il arquait le dos pour en demander plus. Karim alternait entre des va-et-vient lents, presque sadiques, et des coups rapides qui faisaient trembler le béton.
Sofiane, de son côté, jouait une partition différente. Il fit asseoir le hoodie gris sur un carton, lui écartant les jambes avec une douceur calculée. « Détends-toi, ça va aller », dit-il en crachant sur ses doigts pour préparer le terrain. Il glissa un doigt, puis deux, prenant son temps pour l’ouvrir. Le mec gémissait, les joues rouges, les yeux fermés. Quand Sofiane jugea que c’était bon, il aligna sa queue longue et fine et entra doucement, centimètre par centimètre. Le hoodie gris lâcha un « putain » entre ses dents, les jambes tremblantes, mais il s’ajustait vite. Sofiane accéléra, allant profond, touchant des points qui faisaient cambrer son mec à chaque coup.
Le box devint un bordel sonore : des râles, des grognements, des bruits de peau qui claque, le tout couvert par le ronron lointain d’une voiture qui passait dehors. Karim, en mode bête, balançait des insultes crues – « Prends ça, sale chienne » – entre deux éclats de rire, tandis que son mec encaissait, le souffle coupé, le cul rougi par les assauts. Sofiane restait plus silencieux, concentré, ses mains agrippant les hanches du hoodie gris pour le maintenir en place. Les deux passifs étaient dans leur monde, l’un plié en deux contre le mur, l’autre à moitié vautré sur les cartons, les yeux révulsés, la sueur perlant sur leurs fronts.
Ça dura presque une heure, un marathon de baise où chacun poussait ses limites. Karim finit en fanfare, grognant comme un ours alors qu’il se vidait dans son mec, qui s’effondra presque, les jambes en coton. Sofiane, plus retenu, se retira au dernier moment et lâcha tout sur le ventre du hoodie gris, qui haletait, épuisé mais satisfait. Le silence retomba, lourd, ponctué seulement par leurs respirations saccadées. Les lascars remontèrent leurs pantalons, allumèrent une clope chacun, et échangèrent un regard complice. Les deux passifs, encore sonnés, se rhabillèrent lentement, le jogging noir taché de sueur, le hoodie gris froissé et défait.
« C’était pas mal, hein, les gars », lança Karim en soufflant sa fumée, un sourire narquois aux lèvres. Le mec en jogging hocha la tête, trop crevé pour répondre, tandis que l’autre marmonna un « ouais » gêné. Ils sortirent du box en titubant un peu, laissant derrière eux un bordel indescriptible : des cartons écrasés, des traces humides sur le sol, une odeur de sexe qui collait aux murs. Karim tapa l’épaule de Sofiane. « Bonsoir, pote. Faudra remettre ça un de ces quatre. » Sofiane rigola doucement, tirant sur sa clope. « Grave. »
Ils repartirent dans le parking, leurs voix résonnant dans le vide, déjà prêts à chercher la prochaine embrouille ou le prochain plan. Derrière eux, le box restait silencieux, témoin muet d’une nuit qui avait tout niqué.
Advertisement
43577 Triga : Séance de baise virile