Après le match
Histoire gay publiée le 03/03/2025
Moi, c’est Lucas, 24 piges, un lascar français qui traîne souvent près du terrain de foot de la cité. J’joue pas, j’suis pas un sportif, mais j’kiffe mater les mecs qui s’donnent à fond. Et y’en a un qui m’a toujours tapé dans l’œil : Yassin, un rebeu de 26 ans, un vrai colosse. Ce gars, c’est une machine — des cuisses massives, des bras qui débordent de muscles, et une vibe de ouf qui pue la testostérone. Après chaque match, il dégage une odeur de sueur et de mâle qui me rend dingue, même si j’le montre pas trop.
Ce soir-là, le match venait de finir. J’traînais pas loin, en jogging gris et Air Max un peu niquées, faisant genre je checkais mon phone. Yassin était posé sur un banc, torse nu, son maillot trempé balancé sur l’épaule. Ses TN blanches, dégueulasses de boue, brillaient sous les lampadaires, et sa peau luisait de sueur. J’le matais discrétos, mais il m’a grillé direct. "Eh, toi là, tu mates quoi ?" qu’il me lance, avec sa voix grave et un sourire en coin. J’suis pas du genre à me démonter, alors j’lui réponds : "Bah, toi, t’as bien joué, gros."
Il rigole, essuie son front avec son bras, et me fait signe d’approcher. "Viens là, fais pas l’innocent. J’t’ai vu traîner toute la semaine, t’as un truc à dire ou quoi ?" J’me rapproche, et là, son odeur me frappe — un mélange de transpiration fraîche, de terrain et de virilité pure. Ça m’retourne le cerveau, mais j’garde mon calme. "Tranquille, j’kiffe juste l’ambiance", que j’lui dis, même si mes yeux glissent tout seuls sur son torse luisant. Il capte direct, se lève, et me surplombe d’une tête. "T’aimes l’ambiance, hein ? Et moi, tu m’kiffes aussi ou quoi ?" qu’il balance, bombant ses pecs comme un roi. J’rougis un peu, mais j’assume : "Ouais, t’es pas mal, j’vais pas mentir."
Il s’approche encore plus, et j’sens la chaleur qui sort de son corps après l’effort. "Pas mal ? Attends, tu vas voir c’que j’peux faire, p’tit lascar." Il m’chope le poignet — pas méchant, mais ferme — et m’entraîne vers les vestiaires à côté du terrain. "T’as déjà sucé un mec qui sent encore l’effort ?" qu’il me sort, avec un sourire qui chauffe direct. J’lui réponds cash : "Pas encore, mais j’suis chaud pour tester."
Une fois dans les vestiaires, il claque la porte et me plaque contre le mur, pas pour me faire peur, mais pour mettre l’ambiance. "T’es un ouf, toi. Vas-y, fais-toi plaisir." Il baisse son short de foot juste assez, et là, j’vois son engin — un truc énorme, même à moitié mou, avec une odeur de mâle qui fort. J’me mets à genoux direct, sans réfléchir, et j’le prends en bouche. Le goût salé de sa sueur me monte au nez, et j’commence à sucer comme un taré. Il grogne, pose sa main sur ma nuque : "Putain, t’es doué, toi. Vas-y, prends-la bien." J’m’applique, je vais jusqu’au fond, je joue avec ma langue, et lui, il kiffe, lâchant des "t’assures" qui m’font bander encore plus.
Au bout d’un moment, il me dit : "T’aimes ça, hein ? Lèche mes couilles aussi, elles ont bossé ce soir." J’plonge direct, le nez dans ses couilles lourdes, pleines de son odeur rude, et j’léche tout en le sentant se branler au-dessus. C’est moite, rude, j’suis à fond. Après ça, il me relève, me retourne contre le mur et me glisse à l’oreille : "T’es prêt à encaisser, p’tit français ?" J’suis déjà en transe, j’lui lâche un "vas-y, démonte-moi" qui tremble tellement j’suis excité.
Il sort une capote de son sac — il est chaud mais pas débile — crache dans sa main pour lubrifier un peu, et commence à me prendre. D’abord doucement, pour que j’m’habitue, puis plus fort quand j’lui dis "encore". Ses coups de reins sont puissants, ses cuisses musclées claquent contre mon cul, et j’m’accroche au mur en kiffant chaque seconde. "T’aimes ma teub, hein ? Dis-le", qu’il grogne, essoufflé. "Ouais, j’kiffe, elle est énorme", que j’réponds, à moitié parti ailleurs. Il accélère, ses grognements remplissent la pièce, et moi, j’suis au paradis.
Quand il sent qu’il va jouir, il me demande : "J’vais lâcher, où tu veux ça ?" J’suis tellement dedans que j’lui dis : "Sur mes Air Max, vas-y, marque-moi." Il sort, vire la capote, et balance un jet énorme sur mes pompes. Le sperme éclabousse le cuir blanc, ça sent fort, et moi, ça m’achève : j’gicla direct sur le sol crade des vestiaires, les jambes qui tremblent.
Mais il a pas fini son délire. Il tend une de ses TN blanches, encore trempée de sueur et de boue du match. "Nettoie, p’tit soumis. Montre que t’es à moi." J’suis dans un état second, alors j’léche la semelle, goûtant la crasse et sa sueur, pendant qu’il me mate avec un sourire de vainqueur. "T’es ma chienne, maintenant. Demain, après l’entraînement, j’ramène deux potes. On va te faire kiffer nos TN et nos queues, tu vas pas marcher droit."
J’suis reparti avec mes Air Max collantes de son jus, le cul en feu, mais un sourire jusqu’aux oreilles. J’pense déjà à demain, prêt à me faire démonter encore.