Lavage Hot au Kärcher
Histoire gay publiée le 14/03/2025
Cet été, un vendredi soir après le taf, je file à la salle de sport pour m’entretenir. Séance solide, douche rapide, et comme d’hab, je mate discrètement les queues dans les vestiaires. Ça me chauffe un peu, mais je rentre. En sortant, je vois ma caisse : la plus crade du parking, une honte. Il fait pas encore nuit, alors je me dis que j’ai le temps de passer un coup de Kärcher. Direction la station de lavage. J’attaque, mais avec le vent, j’me prends de la flotte plein la gueule. Pour pas rentrer trempé, j’vire mon T-shirt et reste en short. C’est tout ce que j’ai sur moi, pas de boxer dessous. Laver ma caisse à poil m’aurait kiffé, mais par respect, je garde le short.
Je finis le lavage, rinçage, lustrage, quand une 208 GTI se gare à côté. J’profite d’avoir encore un peu de temps pour aspirer l’intérieur. J’me mets face à la 208, qui prend sa douche. En aspirant, je jette un œil : le proprio, un rebeu d’une trentaine d’années, sort de sa caisse. Short noir, débardeur blanc qui moule ses muscles secs, et vu la bite qui pend, rien en dessous. Une rafale de vent, il enlève son débardeur. Moi, j’attaque le coffre. Comme j’ai une bagnole commerciale, j’dois grimper dedans pour tout aspirer. Entre les teubs matées à la salle et ce mec à côté, mon envie de sexe monte en flèche. J’baisse mon short d’un tiers, juste assez pour montrer mes fesses, et j’monte dans le coffre. Vu de dehors, on voit que mon cul, bien cambré, qui remue pendant que j’aspire. J’prends mon temps, synchro avec lui, et j’le mate en coin. Il me regarde aussi, par moments. Il finit son lustrage, j’accélère pour terminer. J’vois qu’il bande à moitié. Moi aussi.
Il remonte dans sa caisse, avance vers moi. J’sors du coffre. "Salut mec, t’as pas une clope ?" J’vais en chercher une à l’avant, lui tends, et on s’en grille une ensemble. "Merci." "De rien… Belle caisse !" "Avec un bon nettoyage, elle claque plus." On rigole. "Avec ce vent, dur de pas finir trempé." On finit nos clopes. Une voiture passe, il remonte dans la sienne, baisse sa vitre : "Suis-moi !" J’monte dans ma caisse, démarre, et le suis. J’balise un peu – c’est un inconnu, il pourrait me braquer ou me r – mais l’excitation l’emporte. On se gare au fond du parking du supermarché d’à côté, désert à cette heure. On sort, il s’allume une clope. "Je croyais t’avais pas de clope ?" "C’était une excuse pour t’accoster." "Pourquoi ?" "Dis-moi que t’as pas cherché à m’allumer avec ton cul à moitié à l’air dans ton coffre ?" Il glisse sa main dans son short, se caresse la queue. J’réponds rien, jette ma clope, m’accroupis, baisse son short aux chevilles et gobe sa teub. Elle grossit vite dans ma bouche, longue, large, un régal. "J’savais que t’étais une salope. T’aimes la queue ?" J’lui fais une gorge profonde en guise de oui. Il me lime la bouche, j’bave partout.
Il me relève, m’embrasse, vire son short complètement. Il me retourne, s’accroupit, baisse mon short et me bouffe le cul. J’écarte les jambes, cambre à fond. Putain, c’est trop bon. Il se redresse, pose sa queue sur mon trou. Entre ma bave, son anulingus et l’exhib en plein air, j’suis à bloc. Sa teub glisse en moi sans effort. "T’es bien dilaté, ma chienne. T’as baisé avant ou c’est moi qui t’excite ?" "Nan, c’est toi, ta queue est trop bonne, démonte-moi !" Il me bourrine direct, profond, change de rythme, accélère. Il m’allonge sur le capot de ma caisse, j’relève les jambes, m’agrippe au bord pour pas glisser. Il m’embrasse, me pénètre à nouveau, me baise. J’gémis, j’kiffe, et vu son sourire, lui aussi. J’joui sur mon torse sans me toucher, ma rondelle qui se resserre le fait jouir direct. "Putain, t’es une sacrée chienne, j’devrais laver ma caisse plus souvent."
J’chope mon short, lui tends pour qu’il s’essuie la teub. J’me nettoie le torse et le cul, reste à poil. Lui se rhabille. On fume une dernière clope. "Tu devrais te rhabiller." "J’ai pas de rechange, j’avais pas prévu de me faire niquer le cul comme ça." Il rigole, me file son numéro. "Envoie-moi un message demain soir, j’ai un truc pour toi." À suivre.