Plan Hard à l’Usine : baise en Chaîne
Histoire gay publiée le 17/03/2025
Mon mec est en déplacement pro depuis deux jours, il rentre aujourd’hui. Depuis son départ, il me chauffe par message : "Quand j’rentre, j’te baise le cul" ou "Ton petit cul va m’manquer." Hier, en rentrant du taf, il continue, j’lui dis d’arrêter, sa queue me manque trop et c’est impossible. Il répond : "Trouve-t’en une ! Tu sais que j’kiffe quand tu fais ta pétasse." Vers 21h, j’me connecte sur Unitedmen, prends une douche, me prépare le cul au cas où. J’cause avec mon mec, on s’chauffe mutuellement. Il m’dit qu’il a peut-être trouvé une salope à baiser là-bas. Moi, rien encore. Une heure après, il m’envoie des photos et une vidéo : lui en train de niquer un minet. Putain, j’suis en feu, faut qu’j’trouve une queue.
Sur Unitedmen, un profil vide me ping : "Photo ?" J’lui envoie les miennes direct. "J’cherche une bonne chienne pour m’vider, suis TBM domi." Affamé, j’lui demande juste son adresse, pas d’âge, pas de physique, rien. Il m’la file, j’lui dis que j’prends la route. J’arrive : une usine, pas un appart. "Y’a une erreur, c’est pas une maison !" "Tkt, j’bite ici, y’a personne." Ça sent l’plan foireux, mais j’suis trop excité. "Viens !" "OK boss !" "Entre par les bureaux, fous-toi à poil, prends l’escalier à gauche, première porte à gauche." "Bien boss !" J’ai la gaule. J’entre, vire mes fringues, monte, et dans un grand bureau à moquette grise, j’vois un rebeu, trentaine, en tenue d’agent de sécu, assis sur une chaise, sa grosse queue dure sortie de sa braguette.
"À genoux, mains sur la tête !" J’obéis. Il s’approche, caresse mon torse, triture mes tétons, j’gémis. "J’savais que t’serais une bonne chienne. Mes potes vont kiffer ton cul !" "Quels potes ?" Il rigole : "T’inquiète, on est un groupe, on aime partager les bons plans." J’suis là pour jouer la pétasse, alors j’kiffe l’idée. "Suce-moi en attendant." J’ouvre la bouche, avale sa teub, longue et épaisse. J’m’applique, il gémit, apprécie ma pipe. Cinq minutes après, du bruit au rez-de-chaussée. Cinq mecs débarquent : un black, deux rebeus, deux blancs, style lascars en survêt, queues déjà tendues sous le tissu. "Wouah, belle chienne, bien obéissante celle-là !" Ils se désapent, tous entre 18 et 20 cm, bandent dur. Ils me caressent les tétons, le cul, j’chope leurs teubs à tour de rôle, les suce, un paradis de lope.
Mon boss me met à quatre pattes, me bouffe le cul. J’prends du popss, repars sur mes pipes. Un mec remplace le boss, crache sur ma rondelle et sa queue, enfonce son gland, puis tout doucement pour m’élargir. "Putain, cul bien serré, j’vais te dilater !" Il accélère, tape au fond. Les autres se disputent ma bouche. Mon boss filme avec son tel, moi en train de sucer et me faire baiser. Mon baiseur passe le relais, chacun me lime le cul à tour de rôle. Le black s’allonge sur le dos, j’le chevauche, sa queue me remplit. J’suce un mec, branle deux autres. Un cinquième se place derrière, pose sa teub sur mon trou déjà pris. J’me gaze au popss, chope sa queue, l’enfonce. Première double pour moi, ça glisse doucement, puis il me lime. J’kiffe à mort. Le premier jouit en moi vite fait, un autre prend sa place, deux minutes et il jute, le black aussi. Les deux derniers me double-pénètrent encore, m’explosent le cul, jouissent dedans. Ils se rhabillent, se barrent.
Mon boss me chope par la gorge, me roule une pelle baveuse, crache sur ma gueule. "T’es une bonne pétasse, la meilleure qu’j’ai ramenée ! T’aimes la queue, hein ?" "Oui boss, j’kiffe, baise-moi !" Il m’emmène au parking, me penche sur un muret, me démonte direct. Dehors, 5 degrés, j’suis en sueur, j’gueule de plaisir. Il accélère, explose dans mon cul, me claque les fesses. Il remonte, pose ma sacoche dehors, claque la porte. "J’peux récupérer mes fringues, boss ?" "Garde-les là-dedans, exhibe-toi si t’aimes !" J’monte dans ma caisse, à poil, le cul chaud et plein. J’file sur une aire de drague pas loin, encore excité.
J’me gare, deux voitures, quelques camions. J’sors nu, longe les PL en me branlant, me pinçant les tétons. J’me retourne, montre ma rondelle dilatée, y glisse un doigt, deux, trois. Personne bouge. J’fume une clope près des WC, adossé au mur, cul tendu. Un mec sort de sa caisse, me tâte le cul, frotte sa queue dessus. J’la chope, bien dure, me l’enfonce. J’me baise dessus comme sur un gode. "Sale pétasse !" Il me bourrine, jouit en moi, se casse. J’attends encore un peu, rien. J’rentre, appelle mon mec, lui raconte tout. Il devient fou : "Attends-moi, ça va être ta fête !"