Histoires de sexe

Histoires de sexe écrites par des clients

Coloc Hard avec le Proprio Rebeu
Histoire gay publiée le 17/03/2025
Après le bac, j’ai continué mes études et dû prendre un appart. Mes parents n’ayant pas un budget illimité, j’ai tenté une coloc avec des potes du lyxée. Franchement, ça l’a pas fait. On s’entendait bien en cours, mais vivre ensemble, c’était l’bordel. J’ai cherché autre chose. À la boulangerie, j’ai vu une annonce : un appart pas loin, loyer marqué "à débattre". J’me suis dit que j’risquais rien à appeler. Le proprio, un maghrébin d’une quarantaine d’années, m’a répondu. Beau mec, viril, regard perçant, prestance de ouf. Il m’a fait visiter, l’appart était cool, mais quand on a parlé loyer, mon budget était loin sous son prix. J’me suis dit que c’était mort, trop beau pour être vrai.
Il m’a proposé un verre, j’ai accepté, espérant encore une ouverture. On a discuté, ou plutôt il m’a posé plein de questions : mes études, ma vie, puis ça a glissé sur le sexe. "T’es hétéro ?" J’ai bredouillé : "Bi, en fait." Une étincelle a brillé dans ses yeux. Il a continué : "Tu vois souvent des mecs ? Tu kiffes quoi avec eux ?" Il était tactile, me caressait l’épaule, le dos, posait sa main sur ma cuisse par moments. J’étais gêné, mais il m’mettait à l’aise, j’le trouvais charismatique. À un moment, il s’est rapproché, sa main serrant ma cuisse, son visage près du mien. "J’vais pas tourner autour du pot : tu m’plais grave. Si t’es chaud pour t’amuser avec moi, j’te fais ton prix." J’étais choqué, surpris, incapable de répondre. Il m’a embrassé direct, sa langue dans ma bouche, s’est couché sur moi, m’a caressé, déshabillé. J’me suis laissé aller, excité malgré moi.
J’ai sucé sa grosse queue, gland circoncis, bien dure. Il m’a bouffé le cul, doigté le trou, puis m’a baisé hard, ses couilles claquant contre mes fesses. Il a joui en moi, a tassé avec quelques coups de reins. En s’retirant, il m’a embrassé : "Installe-toi quand tu veux, tu s’ras ma femelle, ma chérie, j’vais t’faire du bien." J’suis reparti en m’disant que j’me uerais jamais pour un loyer. Mais la coloc devenait invivable, et lui m’envoyait des messages sans arrêt : "Viens, j’ai envie d’toi." Après quelques semaines, j’ai craqué, décidé d’emménager.
Mes parents m’ont aidé à m’installer. Il leur a parlé, hyper sérieux, aimable, les a mis en confiance. Quand ils sont partis, il leur a lancé : "Pas d’souci, il est entre de bonnes mains, j’vais bien m’en occuper !" Ils étaient dans la rue, près d’leur caisse, j’leur faisais coucou depuis la fenêtre. Lui, derrière moi, saluait d’une main, l’autre glissée dans mon survêt, doigtait mon trou imberbe. Il murmurait : "J’vais bien t’baiser, ma femelle, j’ai les couilles pleines pour toi." J’bandais déjà, prêt à kiffer ma nouvelle vie sous ses ordres.
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