Orgie Improvisée à l’Usine
Histoire gay publiée le 18/03/2025
Mon mec est en déplacement pro depuis deux jours, il rentre aujourd’hui. Il m’chauffe par message : "Quand j’rentre, j’te baise le cul" ou "Ton petit cul va m’manquer." Hier, en rentrant du taf, il continue. J’lui dis d’arrêter, sa queue m’manque trop, mais c’est impossible. Il répond : "Trouve-t’en une ! J’kiffe quand tu fais ta pétasse." Vers 21h, j’me connecte sur Unitedmen, prends une douche, prépare mon cul au cas où. J’cause avec mon mec, on s’chauffe mutuellement. Il m’dit qu’il a p’t-être trouvé une salope à baiser là-bas. Moi, rien encore. Une heure après, il m’envoie des photos et une vidéo : lui en train d’baiser un minet. Putain, j’suis en feu, faut qu’j’trouve une queue.
Sur Unitedmen, un profil vide me ping : "Photo ?" J’lui balance mes photos direct. "J’cherche une chienne pour m’vider, TBM domi." Affamé, j’lui demande juste son adresse, rien sur son âge ou son physique. Il m’la file, j’lui dis que j’prends la route. J’arrive : une usine, pas un appart. "Y’a une erreur, c’est pas une maison !" "Tkt, j’bite ici, y’a personne." Ça sent l’plan chelou, mais j’suis trop excité. "Viens !" "OK boss !" "Entre par les bureaux, fous-toi à poil, escalier à gauche, première porte à gauche." "Bien boss !" J’ai la gaule. J’entre, vire mes fringues, monte, et dans un grand bureau à moquette grise, j’vois un rebeu, trentaine, en tenue d’agent de sécu, assis, sa grosse queue dure sortie d’sa braguette.
"À genoux, mains sur la tête !" J’obéis. Il s’approche, caresse mon torse, triture mes tétons, j’gémis. "J’savais qu’tu s’rais une bonne chienne. Mes potes vont kiffer ton cul !" "Quels potes ?" Il rigole : "Relax, on partage les bons plans ici." J’suis là pour kiffer, alors j’dis oui. "Suce-moi en attendant." J’ouvre la bouche, avale sa teub, longue et épaisse, m’applique. Il apprécie, gémit. Cinq minutes après, du bruit au rez-de-chaussée. Cinq mecs débarquent : un black, deux rebeus, deux blancs, style lascars en survêt, queues déjà tendues. "Wouah, belle chienne, bien obéissante !" Ils se désapent, tous entre 18 et 20 cm, bandent dur. Ils m’caressent les tétons, l’cul, j’chope leurs teubs à tour d’rôle, les suce. Paradis d’la lope.
Mon boss m’met à quatre pattes, m’bouffe le cul. J’prends du popss, repars sur mes pipes. Un mec remplace l’boss, crache sur ma rondelle et sa queue, enfonce son gland, puis tout doucement pour m’élargir. "Putain, cul serré, j’vais l’dilater !" Il accélère, tape au fond. Les autres s’disputent ma bouche. Mon boss filme avec son tel, moi en train d’sucer et m’faire baiser. Chacun m’lime l’cul à tour d’rôle. L’black s’allonge, j’le chevauche, sa queue m’remplit. J’suce un mec, branle deux autres. Un cinquième s’place derrière, pose sa teub sur mon trou déjà pris. J’me gaze au popss, chope sa queue, l’enfonce. Première double, ça glisse, puis il m’lime. J’kiffe. L’premier jouit en moi vite fait, un autre prend sa place, deux minutes et il jute, l’black aussi. Les deux derniers m’doublent encore, m’explosent l’cul, jouissent dedans. Ils s’rhabillent, s’cassent.
Mon boss m’chope par l’cou, m’roule une pelle baveuse. "T’es une bonne pétasse, la meilleure qu’j’ai ramenée ! T’aimes la queue, hein ?" "Oui boss, j’kiffe, baise-moi !" On descend au parking, il m’penche sur un muret, m’démonte direct. Dehors, 5 degrés, j’suis en sueur, j’gueule d’plaisir. Il accélère, explose dans mon cul, m’claque l’cul. Il r’monte, pose ma sacoche dehors : "Garde tes fringues là-dedans si t’veux t’exhiber." J’lui texto : "Mes fringues, boss ?" "Ramène-toi un autre jour si t’en veux plus !" J’monte dans ma caisse, à poil, l’cul chaud et plein, direction une aire d’drague pas loin.
J’me gare, deux caisses, quelques camions. J’sors nu, longe les PL, m’branle, m’pince les tétons, montre ma rondelle dilatée, y glisse un doigt, deux, trois. Personne r’agit. J’fume une clope près des WC, adossé au mur, cul tendu. Un mec sort d’sa caisse, m’tâte l’cul, frotte sa queue. J’la chope, bien dure, m’l’enfonce. J’me baise dessus comme sur un gode. "Sale pétasse !" Il m’bourrine, jouit en moi, s’casse. J’attends un peu, rien. J’rentre, appelle mon mec, lui raconte tout. Il d’vient fou : "Attends-moi, ça va être ta fête !"