Vendredi soir à l'entrepôt : plan hard entre boss, chienne et ouvriers
Histoire gay publiée le 28/03/2025
J’arrive au bureau de mon mec. Il est devant son PC, en train de mater notre dernière video en plein écran. Je baisse les yeux, excité.
— "À poil, salope."
Je me déshabille aussitôt. Il me colle une claque bien sèche, m’attrape par le bras et me plaque contre son bureau.
— "Regarde-moi ça… sale petite chienne. Tu kiffes les queues, surtout celles bien brunes, hein ?"
Il me glisse trois doigts d’un coup dans le cul. Je couine, j’écarte bien les jambes. Il commence à me doigter avec rythme, me préparant. Puis il sort sa queue et me pénètre doucement, à sec. Je gémis, complètement soumis.
Un bruit. Un ouvrier nous observe par la fenêtre, bouche bée. Mon mec continue de me baiser, comme si de rien n’était. Cinq minutes plus tard, il se rhabille.
— "Suis-moi. Et reste à poil."
On traverse les couloirs jusqu’à l’entrepôt. Trois de ses ouvriers sont là — dont le voyeur. Mon mec les interpelle :
— "Alors ? On mate discrètement ? Ça vous chauffe ?"
— "Euh non, Monsieur…"
— "Allez, arrêtez de faire les innocents. Mettez-vous à poil. Et montrez-moi comment vous baisez une vraie chienne."
Je me mets à quatre pattes, leur offre mon cul sans honte. Les trois gars sont d’abord hésitants, mais leurs queues sont bien dures. Mon mec, installé pas loin, sort sa bite et se branle en matant la scène.
Le premier m’encule doucement.
— "T’inquiète, il a déjà eu deux queues ce matin. Vas-y à fond."
Ils me baisent un par un. C’est intense, mais je sens qu’ils sont un peu timides. Mon mec se lève et intervient :
— "Bougez, je vais vous montrer comment on explose une vraie salope."
Il me prend virilement. Il me pilonne le cul comme un chef, me fait crier. Les autres se branlent à côté. Je sens la jouissance monter.
— "J’vais jouir, putain !"
Je crache ma semence au sol sans même me toucher. Il me garde empalé, continue de me baiser pendant que mon cul se resserre.
— "Maintenant, lèche ton jus, sale pétasse."
Je m’exécute, langue au sol, cambré, fesses bien offertes. L’un des gars s’approche et me jouit sur la gueule. Mon mec crie :
— "Remplis-lui le trou !"
Un autre s’empale en moi pendant que le troisième décharge sur mon dos.
Mon mec ajoute :
— "À partir de maintenant, tous les vendredis tu viens les former à baiser. Considérez ça comme une prime les gars."
On retourne au bureau.
— "Merci bébé, c’était chaud ! Mais sérieux, tous les vendredis ?"
— "Nan, t’inquiète. Je veux pas ruiner ton petit cul. J’ai trouvé une autre salope pour les sessions du vendredi. Toi, c’est pour les moments spéciaux."
— "C’est vrai que mon cul est pas mal demandé…"
— "Et j’adore quand tu joues la pétasse. T’as bien été formé."
On rigole, on boit un verre, et je rentre chez moi, plein de foutre, prêt pour un bon bain bien mérité.