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Beauf XXL – L’invité du lundi soir
Histoire gay publiée le 28/03/2025
Lundi soir, mon mec et moi avons invité ma sœur à dîner, accompagnée de son nouveau mec, Kamel. Super ambiance, le courant passe direct avec lui. Mec cool, charismatique, drôle. À la fin du repas, je sors fumer une clope, et il me rejoint.
On discute tranquillement. Et là, il commence à parler cul.
— « J’ai une libido énorme, c’est pour ça que ça marche bien avec ta sœur, c’est une vraie coquine. »
Je rigole.
— « Normal, c’est de famille. »
On déconne, il est à l’aise. Puis il me dit qu’avec sa taille, il a parfois du mal à gérer. Je le chambre un peu.
— « T’as une queue si énorme que ça ? »
Il rigole, mais ne dit rien.
Le lendemain, il me propose un coup de main pour un meuble chez ma sœur. J’accepte. On bite ensemble, tout roule. Une fois terminé, il me file un soda, puis une deuxième. L’ambiance est détendue. Très détendue.
— « Tu sais, l’autre soir, après ton conseil, on a essayé des nouvelles choses… mais c’était intense. »
— « Mec, les trucs nouveaux faut les préparer. Tu peux pas foncer tête baissée. »
— « C’est elle qui est venue direct s’empaler. »
On se marre.
— « Elle a vu la bête et elle a foncé. »
— « Franchement, montre-la-moi pour voir si t’exagères pas. »
Je le dis en riant, sans trop y croire.
Mais là, il se lève, baisse son short…
Et là, bam. Une queue de titan.
Même à moitié molle, elle fait dans les 20-23 cm, épaisse comme mon poignet.
Je le regarde. Il ferme les yeux. Pas besoin de mots.
Je m’approche, ouvre la bouche, et avale sa queue, doucement. Il soupire de plaisir. Je suce lentement, profondément. Je retire mon t-shirt, me pince les tétons en continuant de lui pomper sa bite monumentale.
— « Ta bouche… putain… j’pourrais y rester des heures. »
— « Elle est aussi bonne que mon cul, tu veux tester ? »
— « Oh ouais ? »
Je baisse mon jean et me fous à quatre pattes sur le canapé.
— « Bouffe-moi le cul. »
Il hésite, puis se lance. Ce n’est pas un expert, mais sa langue me chauffe bien. J’me prends une dose de popss, j’me lubrifie comme je peux avec de la salive, lui crache sur la queue.
Il se place derrière moi, son gland tape contre ma rondelle. C’est large, je le sens. Même en ayant l’habitude, il faut un minimum d’ouverture.
Je prends les choses en main, je guide sa queue contre mon trou, je le caresse, je m’ouvre… et je m’empale lentement.
Il me laisse gérer. Une fois bien à l’intérieur, il commence doucement. Puis, quand je le sens prêt, je lui dis :
— « Vas-y, baise-moi. »
— « Sérieux ? J’vais te déchirer. »
— « Fais-toi plaisir. »
Et il y va. Il me pilonne comme un vrai chien, coups profonds, fessées, gémissements incontrôlables. Je couine comme une salope en chaleur.
— « J’vais pas tenir longtemps… j’peux jouir dedans ? »
— « Remplis-moi. J’veux ton jus. »
Je le sens vibrer. Sa queue se contracte et il gicle tout au fond de moi. Je me cambre à fond, je le garde en moi jusqu’à la dernière goutte.
On souffle, on se rhabille.
— « C’était dingue. Mais ça reste entre nous, ok ? »
— « Promis. Je dirai rien à ma sœur. »
— « À ton mec non plus ? »
— « Franchement, il va kiffer. Il va vouloir voir la vidéo. »
— « Attends… t’enregistres ? »
— « Des fois. Pas ce coup-ci. Dommage. »
Je me lève pour partir. Il me rattrape, m’embrasse.
— « On pourrait recommencer ? »
— « Quand tu veux. Tu m’envoies un message, je débarque. »
— « T’es vraiment un beauf parfait. »
— « Et un vide-couilles efficace. »
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