Plan cave avec boss Djamel et son pote
Histoire gay publiée le 31/03/2025
Ça fait des années que Djamel, un beau rebeu musclé sec de 37 ans avec une queue de 21 cm bien large, me dresse pour être sa pétasse soumise. Son charisme me rend complètement ouf, il me manipule comme il veut. Dès qu’il a les couilles pleines, il me siffle, et moi, je rapplique direct, prêt à kiffer ses moindres désirs. Depuis quelques semaines, il s’est installé à 10 minutes de chez moi. D’habitude, c’est lui qui débarque, mais y a deux jours, il m’envoie un texto :
« J’suis avec un pote qui est grave en manque. Ramène-toi chez moi, j’ai une cave aménagée. Je sais que t’adores te faire dresser là-dedans. »
J’enfile un jock, et c’est parti. Arrivé devant chez lui, je l’appelle :
« C’est ouvert. Vas-y tout droit. Y a une porte bleue au fond. Descends et cale-toi devant la troisième cave. »
Dans l’escalier, ça pue la weed à fond, une odeur qui me suit jusqu’à sa cave. À peine là, je tombe sur Djamel et son pote Khalid, posés sur un vieux canap’, en train de fumer un joint et de se marrer. Un sling pend au milieu de la pièce, et un matelas crado traîne dans un coin.
« C’est elle, ta pétasse, Djam ? Elle a l’air bonne… une bouche à pipes et un cul prêt à se faire démonter », balance Khalid en me matant.
Djamel se tape une barre et lui répond :
« T’inquiète, tu vas kiffer. Elle résiste pas à nos zebs de rebeux. À poil et à genoux, salope, tout de suite ! »
Je m’exécute rapido, et ils sortent leurs queues déjà bien raides. Celle de Khalid fait genre 19 cm, un peu plus courte, mais tout aussi épaisse. Pendant un bon quart d’heure, je passe d’une bite à l’autre—mollards, crachats, leurs tn à sniffer et lécher. Puis Djamel dit à son pote :
« Sa chatte, c’est à moi en premier, je la baise d’entrée. Toi, tu prends la suite. »
Il me met à quatre pattes et m’empale d’un coup. J’ai envie de gueuler, mais j’ai encore la queue de Khalid qui me remplit la bouche.
« Ferme-la, salope ! T’en voulais, t’en as. Kiffe bien. »
Il me lime pendant 20 bonnes minutes, puis lâche à son pote :
« J’vais pas jouir tout de suite. Prends ma place, j’aime la faire bouffer mon jus jusqu’au bout. »
Khalid me pénètre direct et me baise à fond, sans répit. En deux minutes, Djamel lâche quatre ou cinq grosses giclées bien profond dans ma gorge. Un régal. Il me fait nettoyer sa queue après. Khalid, en matant ça, explose :
« Putain, trop bonne, cette pétasse ! »
Et bim, il jouit au fond de moi, cinq ou six rasades épaisses. J’suis au paradis, mes trous bien remplis et fécondés par deux bonnes queues de boss rebeux. Djamel me regarde et dit :
« Maintenant, c’est ici que je te dresserai. On n’a pas encore testé le sling. Et vu que t’as kiffé avec Khalid, j’vais te présenter à d’autres potes zobeurs. T’as assuré, ma chienne. »
Il me roule une grosse pelle, puis me dit de me rhabiller et de me casser.