Semaine dernière au sex-shop : un plan cul hardcore avec deux lascars
Histoire gay publiée le 02/04/2025
La semaine dernière, je suis allé au sex-shop et je suis descendu direct au cinéma. Là, j’ai tout de suite repéré deux lascars en TN et survêt’. J’ai continué ma ronde dans la salle. J’ai vu quelques mecs se branler ou s’enculer, mais rien qui m’intéressait vraiment. Mon attention restait fixée sur ces deux beaux lascars, bien montés à première vue, avec leurs TN qui me faisaient kiffer. Je me suis rapproché d’eux et j’ai fait un signe discret pour montrer que j’avais envie. L’un d’eux m’attrape par le col et me lance : « Ça va, petite salope ? T’as envie de te taper du gros rebeu ? Allez, vas-y, suce nos bites, à genoux ! »
Je me mets à genoux et commence à sucer leurs queues – de bons calibres, bien larges. Je vous cache pas que, pendant que je pompais, je glissais mes mains dans les TN du mec. Il me sort : « T’es un bâtard, toi ! T’es un bon kiffeur qui veut se prendre une grosse bite dans le cul, hein ? T’inquiète, on va bien te casser le cul ! » D’un coup, je me retrouve sur la banquette. Un des lascars se plante devant moi et me fout sa bite dans la gueule, pendant que l’autre baisse mon survêt’ et commence à me pilonner direct. Je gueulais tellement ça tapait fort – un calibre de 22 cm par 5 de large, ça rigole pas ! Le deuxième me dit : « Alors, tu kiffes les TN ? » Ils enlèvent leurs TN et me les collent sous le nez. Putain, une odeur de transpiration bien forte qui m’enivre direct. Je bande comme un malade, excité par les râles et les coups de reins du mec qui me baise.
« Tu kiffes bien les TN, bâtard ? » qu’il me balance, pendant que l’autre continue de me déboîter. Puis ils inversent les rôles. Je me prends leurs deux bites dans le cul pendant au moins 20 minutes. L’un d’eux finit par lâcher : « Putain, bâtard, je vais jouir dans ta gueule ! » Il m’inonde la bouche, un vrai déluge. Le deuxième me retourne, continue à me pilonner, puis il enlève une de mes TN, éjacule dedans et me dit : « Voilà, bâtard, tu vas repartir avec les chaussettes bien collantes, c’est ce que tu voulais ! La prochaine fois, on sera plusieurs à te démonter la gueule. » J’étais tellement excité que j’ai même pas senti mon propre sperme couler sur la banquette.