Une semaine de sexe imposée : mon cul à disposition
Histoire gay publiée le 02/04/2025
Mon mec et moi, on est sexuellement libérés. Lui, c’est un dominant, un peu SM, complètement accro au sexe. Moi, j’aime les queues, l’exhib, et je suis souvent en chaleur. Il m’autorise à me faire baiser sans lui, mais sous trois conditions : il veut savoir avec qui, où, et si possible avoir des photos ou vidéos ; après chaque plan, il me baise pour « marquer son territoire » ; et enfin, mon cul lui appartient – il en dispose quand, où et comme il veut, même s’il décide de m’offrir à d’autres, je n’ai rien à dire. Cet été, j’avais une semaine de vacances imposée. Le samedi soir, alors qu’il me baise le cul comme il sait si bien le faire, il m’annonce : « Ta semaine de vacances ? Oublie. Ce sera une semaine de sexe. » Ses consignes : être nu H24 sauf dans les lieux publics hétéros, prêt à me faire baiser à tout moment, dispo non-stop, et me taper une queue différente chaque jour avec preuves à l’appui. J’adore ce genre de défis !
Le dimanche passe tranquillement, sans qu’on en reparle. Je me dis que c’était juste pour m’exciter pendant notre baise. Mais lundi matin, au réveil, je reçois son message : « N’oublie pas tes ordres. À poil, prêt à te faire baiser. Une queue par jour, différente à chaque fois, et interdiction de recontacter un mec qui t’a déjà pris. Au fait, on reçoit un colis aujourd’hui, tu restes à poil pour le réceptionner ! » Après le petit-déj, je file à la douche pour être prêt. Je me connecte sur Unitedmen, en chasse d’une queue. Comme d’hab, que des indécis ou des mythos. Vers 11h, la sonnette retentit : le livreur. Je l’accueille à poil. C’est un lascar, lunettes de soleil, casquette, survêt’. Il me toise, un peu gêné. Moi, pas du tout – ça me fait bander direct, et il le voit. En remontant dans sa camionnette, il jette un dernier regard. Je lui fais un sourire et un clin d’œil, puis il repart. Ça m’a chauffé grave.
Vers 14h, un mec me branche sur Unitedmen : belle queue, 100 % actif. Je lui dis que je l’attends à poil, prêt à l’emploi. Trente minutes plus tard, il débarque. Mon cul est déjà chaud. Il m’explose la bouche avec sa teub avant de me démonter le cul. J’ai tout filmé avec son accord. Le plan était cool, sans plus. J’envoie la vidéo à mon mec. À 17h, il me répond : « Bonne petite salope. Le livreur de ce matin veut te baiser. Il arrive dans 30 min. » Je prends une douche rapide, et la sonnette retentit. Je lui ouvre, toujours nu. À peine entré, il me roule une pelle, puis me met à genoux pour lui sucer la queue. Elle gonfle dans ma bouche – bien large, un sacré volume. Il se déshabille, et son corps est aussi bandant que sa teub. Il m’emmène sur le canapé, me met à quatre pattes, me bouffe le cul, crache sur sa queue et s’enfonce en moi. « Je vais te niquer, ma salope ! » « Vas-y, fais-toi plaisir, je me suis déjà fait baiser aujourd’hui. » « T’es une vraie pétasse, toi ! » Il me lime fort, je couine, il râle. On kiffe. « Continue, baise-moi, je suis ta pétasse ! » « Ton cul va me faire cracher ! » J’écarte mes fesses à fond, et il jouit, m’inondant le cul. Je lui nettoie la queue avec la bouche avant qu’il reparte. Mon mec rentre une heure plus tard et me baise direct.
Mardi, même rituel : petit-déj, douche. Il fait chaud, peu de mecs connectés. Un sauna ? Bof, avec ce temps, ça sera désert. En début d’aprem, j’enfile un short et un débardeur, direction les boutiques. Peut-être un arrêt dans un lieu de drague au retour. Dans un magasin de fringues, presque vide, deux vendeurs s’ennuient. Un jeune d’environ 20 ans et un autre vers 30, en short et t-shirt Lacoste. Des lascars mignons, déjà vus avant. Je les salue, prends des vêtements à essayer et demande les cabines. Le plus jeune m’y conduit. J’essaie un short, ressors pour checker dans le miroir. Il me dit que ça me va bien, mais je doute. Retour en cabine, je me déshabille, laissant le rideau entrouvert exprès. À poil, dos à lui, je vois dans le miroir qu’il mate mon cul en se touchant. J’essaie un autre short, qui moule bien. Il rejoint son collègue, ils rigolent – sûrement de m’avoir vu nu, mais je m’en fous. Je les appelle pour demander une taille en-dessous. Le plus âgé m’apporte le short. Je me remets à poil devant lui. Le nouveau moule mon cul, peut-être trop. « Réessaie l’autre ! » J’enlève le short, et là, il se colle à moi. Je sens sa bite contre ma raie. Je me cambre par réflexe. Il me chope les hanches, simule une pénétration. Je me retourne, m’agenouille, sors sa queue et la suce. Le jeune s’approche, se branlant. Celui que je suce me caresse la rondelle. Je tends mon cul, il salive dessus, me claque les fesses, enlève son short et me pénètre. Je gémis. Le jeune avance timidement. J’attrape sa queue et la pompe goulûment. Je me fais pilonner la bouche et le cul. « Pote, viens tester, son cul est chaud ! » Le jeune hésite, puis cède. Il me pénètre doucement. Je m’empale sur sa queue, et il finit par me baiser à fond, jouissant en moi. L’autre crache dans ma gueule. Je les remercie, prends le short le plus moulant avec 20 % de remise – leur petit cadeau. Mon mec, en rentrant, voit le short, apprend que j’ai offert mon cul pour la réduc, me traite de « sale pétasse » et me baise direct.
Mercredi, mon mec décide que je suis à sa disposition totale. À 11h, il m’envoie une adresse : rendez-vous à 12h, nu, vêtements sur le capot de la voiture. J’arrive pile à l’heure. C’est une maison en chantier, avec trois ouvriers. Je confirme l’adresse avec mon mec : « Oui, fais ce que j’ai dit. » Je descends, salue les gars d’un signe, me déshabille et pose mes fringues. « Hé, les mecs, notre pétasse est là ! » Ils s’approchent. Je me mets à genoux, les suce à tour de rôle. On me claque les fesses, on me bouffe le cul. Ils m’insultent : « sale pétasse », « garage à bites ». Je kiffe, je gémis. Le premier me pénètre fort, je couine, mais j’encaisse. Il jouit vite. Le deuxième, un bourrin, prend la suite et crache en moi. Le troisième préfère ma bouche. Alors que je vais me rhabiller, mon mec surgit : « J’ai tout vu, t’es une bonne chienne, et j’ai filmé ! » Il me baise sur le capot, en public, pendant sa pause déj.
Jeudi, je prends soin de moi : massage et épilation chez mon esthéticienne. J’adore être lisse. Au salon, elle me dit : « On est débordés, c’est Kamel, en formation, qui s’occupera de toi. » Il arrive, mignon, pro. Je me déshabille, demande une épilation interfessier et pubienne, plus un massage. Il travaille en douceur, applique une crème apaisante, frôlant ma rondelle et mes couilles. Je me retiens de bander. Musique douce, il masse mes épaules, mon torse. Je suis détendu. Sur mes cuisses, il frôle mes couilles. Je bande sans m’en rendre compte. Il me suce soudain – 30 secondes, mais sa bouche est chaude. Il me retourne, masse mon dos, mes fesses. Ses doigts lubrifiés caressent ma rondelle. Je gémis. Il se déshabille discrètement, sa queue glisse entre mes fesses. Je me laisse faire, son gland me pénètre, lubrifié à l’huile de massage. Il me lime doucement, puis fort. Je m’empale sur lui, il me porte, me baise sur la table. Je jouis sans me toucher, ma rondelle le fait craquer. Il m’inonde le cul. Je le remercie avec une pelle et un pourboire. Ce soir-là, mon mec me baise en douceur, me faisant jouir du cul comme jamais.
Vendredi, rien à l’horizon côté cul. Je me connecte sur un site de cam, me chauffe, joue avec ma queue et ma rondelle. J’avertis mon mec que je galère, alors je m’exhibe en ligne. Il se connecte, me dit en MP : « Sors la fuck machine, montre-toi ! » En cinq minutes, je me gode devant 223 mecs. On m’insulte de « bonne chienne », je kiffe. Après 45 min, ils se déconnectent, vidés. Mon mec me félicite et me baise en cam le soir.
Samedi, consigne : pas de baise dans la journée. À 17h, il m’écrit : « Viens me chercher au taf à 22h, nu. » J’arrive à poil sur le parking, à genoux près de sa voiture. Il me fait sucer, me bande les yeux, me monte en voiture. On roule, puis il me fait descendre, à quatre pattes dans l’herbe. Une voix : « Belle chienne que t’as ramenée ! » Mon mec : « Elle encaisse bien, faites ce que vous voulez, je filme. » On me crache dessus, une langue fouille mon cul. Je tends mon cul, une queue dans ma bouche, une autre me pénètre. Ça défile, je perds le compte. Une queue énorme tente ma rondelle. Ça fait mal. Mon mec murmure : « Encaisse, c’est la plus grosse que j’ai trouvée. » Il me gave au popss, je m’habitue, et le mec me lime. « Dis que t’es une pétasse ! » « Je suis une pétasse, un garage à bites ! » Il me bourrine, jouit en moi. D’autres crachent sur ma gueule, mon dos. Mon mec me ramène, mon cul en feu. Il apaise ma rondelle avec des glaçons, puis me baise à sec. Il me montre la vidéo : 14 mecs m’ont niqué. Il est fier et me le prouve en m’explosant le cul une dernière fois.