Baise à 4 dans l’arrière-cuisine du kebab
Histoire gay publiée le 08/04/2025
Le troisième jour fut mon dernier comme "homme de ménage salope". Le salarié de mon pote reprenait son poste. Ce jour-là, on devait bosser à deux chez un client qui tient un kebab. Il s’était fait remonter les bretelles par l’hygiène : friteuse dégueulasse, sols crades, etc. Il fallait tout remettre à neuf en une journée.
On débarque à 8h. Le patron, un beau rebeu bien bâti, nous accueille avec son employé : un jeune, plus fin, une vingtaine d’années.
On se met à bosser : vaisselle, plans de travail, sol, frigos. On leur file aussi quelques astuces pour que ce soit plus clean au quotidien.
Vers 13h, pause déjeuner. Je discute avec mon pote et je lui raconte un vieux plan à la piscine. Il me traite de salope en rigolant.
Moi :
"Et ouais, j’assume !"
À ce moment-là, le patron et son employé rentrent. J’espère qu’ils n’ont rien entendu.
On reprend le taf. Il fait chaud. Mon pote m’adresse un clin d’œil et enlève son t-shirt. Je le suis :
"Bonne idée, on bite mieux à l’aise."
Le patron et son employé nous matent discrètement mais continuent de nettoyer.
Vers 18h, c’est bientôt fini. Il ne me reste que les plinthes. Je suis à quatre pattes, en sueur, et mon short glisse toutes les deux minutes. Je le remonte à peine, j’m’en fous, mon cul est quasiment à l’air. Je sens le regard de l’employé sur moi. Il n’arrive plus à frotter, trop occupé à mater mon boule.
Je me retourne doucement :
"C’est mon cul que tu mates comme ça ?"
Il rougit, baisse les yeux, retourne à sa friteuse. Mais vu la bite dans son froc, c’est clair que s’on avait été seuls, il m’aurait sauté dessus.
Le patron lui dit de rentrer, qu’on finira à deux. Il part.
Moi :
"Enfin fini !"
Le patron rigole :
"Pas tout à fait. Il reste un truc à astiquer…"
Je me retourne : il est debout avec mon pote. Shorts baissés, queues en main.
Je souris. Je m’approche. Je me mets à genoux. Je commence à leur sucer les queues comme une vraie chienne.
"C’est une vraie salope ton collègue," dit le patron.
"Elle adore la queue. Et les extras, c’est son kiff."
À ce moment-là, l’employé revient dans le labo :
"J’ai oublié mes..."
Il s’arrête net. Bouche bée. Je le regarde, la queue du patron dans la bouche.
Il bande direct. Il allait partir, mais le patron lui lance :
"Tu peux rester. C’est le bonus maison."
Il s’approche. Me caresse le cul. Passe ses doigts sur ma rondelle. Je cambre encore plus.
Il se baisse et me lèche le trou. Je gémis.
"Tu vois, j’t’avais dit que c’était une salope. Et son cul est une tuerie."
Le patron pousse son employé, se place derrière moi, et pose son gland sur ma rondelle. Il crache, frotte, et me pénètre doucement. Il me dilate bien.
Pendant ce temps, je reprends la pipe de mon pote. D’une main, j’attrape la queue de l’employé et je la gobe avec envie.
Je suce, je gémis, je prends. Le patron me baise.
Au bout de dix minutes, il laisse sa place à mon pote qui me baise fort, direct.
"Baise-moi, putain, ta queue est trop bonne !"
Il jouit vite en moi, trop excité. Puis il fait signe au jeune.
L’employé hésite. Je le regarde :
"Viens. Je suis là pour ça. T’en crèves d’envie."
Il s’approche et me bourre le cul sans attendre. Il a un sacré coup de reins mais trop excité par la douceur de mon trou, il jouit vite.
Le patron revient pour finir en moi. Dernière décharge, au fond.
On se rhabille. Il me file sa carte :
"Tu passes quand tu veux. Et tes kebabs sont offerts."
"À condition que mon cul le soit aussi ?"
"T’as pas l’air gêné. Vu comment t’as couiné."
Je repars avec mon pote.
"Je te ramène. Ton mec t’attend… et avec la vidéo que je lui ai envoyée, il va te niquer."
Je reçois un message :
"Ramène ton trou de pétasse. Et ton pote aussi. J’vais vous montrer ce que c’est baiser une chienne comme toi. T’as kiffé ces deux rebeus ?"
"Grave. J’ai couiné comme jamais. Et j’ai gagné mes kebabs sauce blanche à vie."