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Confessions d’une lope soumise aux mâles rebeus 1
Histoire gay publiée le 09/04/2025
Au fond, j’ai toujours su que j’étais une lope. C’était ma place, mon rôle naturel. Même en natale, j’avais une "amoureuse" (si elle me voyait aujourd’hui…), mais c’est elle qui menait la danse. Moi, j’obéissais sans broncher.

à la fac et au boulot, je matais mes potes en douce — placardé, incité — fasciné par la virilité rude des mecs blacks et rebeus. Une masculinité qui ne se virilité pas. C’était inné chez eux. Puissants, rudes, protecteurs. Des vrais mâles. J’ai toujours eu un faible pour eux.

Mon premier mec ? Évidemment, un Algérien pur jus. Dès qu’on s’est mis ensemble, j’ai glissé dans un délire plus BDSM. À ma demande, hein — c’était moi qui voulais qu’on explore ça. Lui, il a vite pris goût au rôle de dominant. Et rapidement, il m’a démonté dans toutes les pièces de l’appart, dès que l’envie lui prenait.

Pendant le dîner ? Devant Netflix ? Au réveil ? Peu importe. Quand il voulait baiser, ma bouche et mon cul prenaient cher. Et j’adorais ça. Une bonne giclée de jus de rebeu au fond de la gorge, c’est ce qu’il y a de mieux pour commencer la journée.

Il me baisait la gueule comme un chien, me mollardait dessus, me mettait des baffes, et moi j’avalais en le remerciant. Je léchais ses aisselles pour m’imbiber de son musc viril, je bouffais ses couilles pleines, j’embrassais chaque centimètre de sa peau après la salle. Seule limite : son cul. Hors de question de le toucher. Je suis passif, mais j’adore bouffer un bon petit trou. Il n’a jamais voulu.

Quand il m’a quitté, j’ai morflé. Mais deux jours plus tard, je me faisais déjà niquer par un mec bien monté rencontré sur Unitedmen. Il faut dire que mon ex, malgré son tempérament de domi rebeu, n’a jamais totalement satisfait ma soif.

Moi, je suis une chienne. Il me faut de la queue en continu — dans la bouche, dans le cul, et si possible, les deux à la fois.

Je me suis mis à enchaîner les plans : chez moi, chez eux, au sauna, dans ma caisse... Je me souviens d’un soir de juin. Je me faisais chier, peu de réponses sur les applis. Et là : une touche sur Unitedmen. "Rebeu domi pour lope". Profil d’un étudiant algérien, dix ans de moins que moi. Venu de fraîche date en France. Il vivait en cité U, pas loin.

Il me demande : "Prêt à te soumettre ?" Pas besoin de me le dire deux fois. Vingt minutes plus tard, j’étais devant la cité. Ambiance désertique. Je monte. Il m’attendait, nu, affalé sur une chaise. Sa queue fièrement dressée, un bon 18 cm, dégageait un parfum musqué à tomber.

Il me fait signe. J’approche. Il se lève, me chope par la gorge, me claque la gueule, me crache dedans.

— À genoux, kahba.

Je m’exécute. Il se rassoit et j’attaque une pipe de compétition : fond de gorge, tour du gland, succion du méat, bouffage de couilles. Ses grosses boules poilues me tapaient la face pendant que sa queue m’ouvrait la gorge.

Puis il m’a mis à quatre pattes, a craché sur mon cul et m’a démonté fort, là, sur le carrelage sale de sa piaule. Ça puait le mâle. Le sol jonché de poils, des fringues sales, des restes de pizza, un matelas roulé : j’étais dans mon élément. Une vraie lope, à sa place.

Il me baisait comme une bête, m’insultait en arabe, me tirait par les cheveux, me rouvrait la bouche pour cracher encore. Je me cambrais, heureux comme jamais. Au bout d’un moment, je lui dis que j’allais me gicler dessus tellement il me faisait grimper au septième ciel. Il m’a branlé, a utilisé mon jus pour me relubrifier, et a remis ça.

Quand il a fini par se planter bien profond, il a hurlé, et m’a rempli. Je sentais ses giclées chaudes m’inonder la chatte. Puis il s’est retiré et m’a tendu sa queue à lécher. Je l’ai nettoyée avec application, avide de son nectar de domi rebeu.

Pendant ce temps, il a commencé à jouer avec ma rondelle détendue. Un doigt, deux, trois… ça baignait dans le jus. Un quatrième est passé. Mon rêve devenait réalité.

J’ai toujours pensé qu’une vraie lope à blacks et à rebeus doit être :

- Toujours clean (lavements réguliers, ready à tout moment).
- Sans tabous (la vraie dépravation, c’est l’absence de limites).
- Entraînée (des godes de plus en plus larges et longs pour ouvrir la chatte).

Et surtout, avoir un vrai trou à fist. Il a sorti un flacon marron :
— Gaze-toi, chienne. Je vais te coloniser le cul. Ta chatte ne s’en remettra pas.

Je me suis gazé comme jamais. Le popss, j’en consomme à la chaîne. Je me branle tous les jours, gode noir dans le cul, un autre dans la bouche, matant les scènes les plus trash.

Cette rencontre avec mon domi algérien a tout déclenché. J’étais lancé dans une spirale sans fin d'obéissance et de vice au service des mâles virils. Il a passé sa main dans mon cul.

— Tu es à moi, kahba. Tu ne seras jamais rassasiée.

Et il avait raison. Je suis devenu la pire des lopes. Et ce n’était que le début…
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UniversBlack : Anton & Wade breed Toby 41769-kad-le-rebeu-le-roi-du-barreau-by-citebeur