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Maitre Djamel me fete mon anniversaire
Histoire gay publiée le 09/04/2025
Comme je l’ai déjà raconté dans d’autres histoires, ça fait maintenant cinq ans que je suis la petite pétasse de Maître Djamel. Son charisme de ouf, sa voix autoritaire, son corps de rêve, sa queue bien épaisse… tout chez lui me rend accro. Il fait absolument ce qu’il veut de moi, et j’adore ça.

Samedi dernier, c’était mon anniversaire. J’avais prévu une petite soirée avec une dizaine de potes à la maison. Vers 14h, je reçois un appel de Djamel :

— Bon anniv, ma petite kehba. J’espère que t’as rien prévu ce soir, parce que je t’ai organisé une petite fête. Sois chez moi à 20h.

Évidemment, je pouvais pas dire non. Je lui appartiens. J’ai donc trouvé une excuse bidon pour annuler ma soirée. J’ai fait genre j’étais malade, histoire de me libérer sans éveiller de soupçons.

20h pile, je sonne chez Djamel. J’entends de la musique, des rires, des voix derrière la porte. Un mec ouvre : un rebeu, jeune, look lascar, le genre bien viril et sûr de lui. Il me balance direct :

— C’est toi, la kehba qu’on va fêter ce soir ?

Sa façon de me parler me fout une claque d’excitation… J’ai même pas le temps de répondre qu’il m’attrape par le bras et m’entraîne dans le salon.

Là, cinq gars — des rebeux entre 25 et 40 piges — sont posés sur les canapés. Ça tise, ça fume, ça rigole. L’ambiance est chaude, masculine, rude. Djamel me capte du regard et balance :

— Bon anniv, ma pétasse ! Comme tu kiffes les bons zobs de rebeux, j’ai invité quelques potes. Ce soir, c’est toi le cadeau.

Il me tend un soda et me dit de me mettre à l’aise. Je me pose, je discute un peu avec les mecs, mais je sens leurs regards qui me bouffent déjà. Certains commencent à se caresser la queue à travers le survet’. J’suis comme une chienne en rut, déjà mouillé de partout. Djamel le voit dans mes yeux, et il rigole :

— Allez, amuse-toi, petite salope. Tous ces gros zobs remplis de jus n’attendent que tes trous.

Je me fous à genoux sans réfléchir. Je commence à sucer une queue, puis deux… En quelques minutes, je suis entouré de cinq bites bien dures. Le rêve. Un doigt, puis deux s’enfoncent dans mon cul sans prévenir.

— Hmmm, elle est bien dilatée la pétasse, dit l’un des mecs.

— T’inquiète, elle encaisse. Elle adore ça. Tu peux te lâcher, elle en redemande, répond Djamel.

Et là… le feu d’artifice. Tour à tour, ils m’ont enculé comme une vraie salope. Trois heures non-stop. Ma bouche n’était jamais vide, toujours une queue à sucer pendant qu’un autre me défonçait le cul.

Djamel avait donné l’ordre : tous devaient jouir dans ma bouche, et je devais tout avaler. Chaque rasade de foutre était mon gâteau d’anniversaire. Et moi, comme une bonne chienne, j’avalais tout, je nettoyais les queues une par une avec la langue.

Quand c’était fini, j’étais vidé. Le cul douloureux mais le cœur rempli. Comblé comme jamais.

Merci Maître Djamel. C’était l’anniv de mes rêves.
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