Confessions d’une lope soumise aux mâles rebeus 2
Histoire gay publiée le 11/04/2025
La soirée au sauna commence fort. À peine entré dans le hammam, je tombe sur un daddy marocain à la queue épaisse. Il me chope direct, et je le pompe goulûment jusqu’à sentir sa crème chaude m’inonder la gorge. Une mise en bouche parfaite pour une lope comme moi, soumise aux blacks et aux rebeus.
Plus tard, dans la backroom, je le retrouve. Cette fois, pendant qu’un jeune Algérien sec et musclé — Walid, regard noir, queue longue et dure comme un pieu — m’XXXe la glotte, le daddy me chope par les hanches et me pilonne sans ménagement. Ma chatte est prise des deux côtés, bien ouverte, bien remplie.
Quand le daddy finit par partir, Walid reste en place. Sa queue est toujours aussi dure, et il compte bien m’achever. Il s’approche, colle ses lèvres à mon oreille, et me souffle d’une voix grave, autoritaire :
— Avec ta réputation de grosse lope, j’en ai pas fini avec toi. Ce soir, tu vas déguster.
Un frisson me parcourt. C’est pour ces moments-là que je vis : être au service de mecs virils, puissants, dominateurs. Me faire enchaîner, remplir, er. Avaler des litres de foutre.
Autour de nous, la backroom s’est remplie. Presque tout le sauna est là pour mater. Je reconnais trois blacks dans la trentaine, deux rebeus (les potes de Walid), un daddy métis. Ma bouche en salive.
Walid me retourne. Ma chatte, déjà bien dilatée, accueille sa queue fine et dure sans broncher. Il me pénètre d’un coup sec, profond. Je gémis quand il touche le fond et sent son gland titiller mon second trou. Je suis à ma place : une lope offerte.
Le jus des mâles coule entre mes lèvres béantes. Dans le silence entre mes gémissements et les grognements de Walid, on entend un clapotis : celui de ma chatte détrempée. Ce son m’excite à en jouir sans même me toucher.
— Putain les gars, regardez-moi cette pétasse comme elle est ouverte !
— C’est clair, c’est une vraie lope ! lance l’un des rebeus en me fourrant sa queue dans la bouche.
— Je me fous où, moi ? Faut partager, les frères ! balance l’autre.
— T’inquiète, répond Walid, t’as une queue aussi fine que la mienne. Sa chatte est tellement dilatée qu’il y a de la place pour tout le monde.
Walid se retire, s’allonge sur la banquette, queue dressée. Je m’empale dessus sans insister. Nassim reprend possession de ma bouche et me baise profond, comme j’aime. Abdel approche son gland de mon cul déjà occupé, et j’hésite une seconde. Mais Nassim me tend une fiole.
— T’inquiète, kahba, on a tout prévu. On savait que tu viendrais ce soir.
Je hume trois longues bouffées de popss. Ma tête tourne. Une chaleur me traverse le corps, ma chatte se relâche d’un coup. Le gland d’Abdel, glissant de précum, s’enfonce doucement. Il virilité un peu… puis ça passe.
Putain. Ma première double.
Je suis devenue la reine des lopes.
Autour de moi, ça crie, ça siffle, ça m’insulte. On me crache dessus, me traite de pétasse. Nassim jouit en grand jet dans ma bouche pendant que Walid et Abdel alternent, me remplissant sans relâche. Je reprends une dose de popss et perds un peu le fil.
Je me fais vider successivement par les trois blacks et le métis. Ma gueule dégouline de foutre sucré. Je n’ai plus de fond.
Dans un dernier assaut, Walid et Abdel grognent ensemble et se déchargent en moi, leurs jets brûlants me faisant trembler. Quand ils se retirent enfin, ma chatte dégueule une mare blanche.
Walid me chope la gueule, crache dedans, me fout une gifle, puis me fait lécher le jus qui coule. Il m’embrasse xxxemment sous les hurlements du public.
Ma réputation de lope vient d’atteindre un nouveau sommet.