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Confessions d’une lope soumise aux mâles rebeus 3
Histoire gay publiée le 11/04/2025
Depuis ma rencontre avec mon domi algérien, je suis devenu une lope insatiable, toujours à la recherche de blacks et de rebeus. Une queue, deux queues, à deux, trois ou plus… je suis en quête constante de mâles virils capables de calmer ma soif de bite (spoiler : ça ne s’arrange pas).

J’ai deux gros kifs : les jeunes rebeus, avec leurs queues bien dures, leur regard sec et leur énergie infatigable ; et les mecs plus âgés, genre 40-50 ans, avec leurs bites épaisses et leur assurance tranquille, leur domination naturelle à laquelle je me rends sans discuter.

Dès que je croise ce type de mec, mon cerveau bugue. Mon corps reconnaît les siens, mon instinct de lope prend le dessus, et je ne contrôle plus rien.

Ce soir-là, je pars au sauna pour “me détendre” (comprendre : me faire vider par quelques beaux étalons bien chauds). Dans le vestiaire, je sens quelques regards se poser sur moi. Mon côté soumis ressort instantanément dès qu’un black ou un rebeu est dans la pièce. Ça se voit, ça se sent. Et certains le captent direct.

Plusieurs beaux morceaux attirent mon attention. Je les mate discrètement en espérant les recroiser plus tard dans la soirée.

Après une douche rapide, je me glisse dans le hammam. L’humidité me claque au visage, la chaleur m’apaise et réveille mes sens. Au milieu de la vapeur, je repère un daddy marocain, seul sur un banc. Ses grosses couilles pendent lourdement, surmontées d’une queue large et circoncise, à moitié dressée. Rien qu’à le voir, j’ai l’eau à la bouche.

Je m’approche et m’assieds à côté de lui. Nos regards se croisent. Je glisse doucement ma main vers sa cuisse — il l’attrape fermement et la place directement sur sa queue, qui durcit entre mes doigts.

— À genoux, me glisse-t-il, calme et sûr de lui.

Pas de détour, pas de blabla — j’adore ça. Il sait ce qu’il veut, et je suis là pour lui offrir.

À peine à genoux entre ses cuisses, il pose ses mains sur ma tête et commence à me baiser la bouche avec assurance. Sa queue n’est pas très longue, mais bien large, et elle tape vite au fond. Je m’habitue à son rythme. Autour de nous, les mecs matent. Je kiffe. Ici, je suis connu : ma réputation de lope à blacks et à rebeus me précède.

Après trois ou quatre minutes de va-et-vient intenses, il bloque ma tête et me vide plusieurs giclées chaudes dans la gorge. Je bois tout. Sans discuter. Pendant que je nettoie sa queue avec la langue, je le sens glisser ses doigts vers ma chatte, bien préparée avant de venir : xxx, gode, plug, tout était prêt.

Deux doigts rentrent tout seuls. Le troisième virilité un peu, mais sans lubrifiant, ça glisse moins. Il se lève, me lance un regard complice. J’espère le recroiser.

Après un verre au bar, je me faufile dans le labyrinthe jusqu’à mon sanctuaire : la backroom.

Ici, je peux me laisser aller. Pas de jugement. Juste du désir rude. Dans l’ombre, ça se touche, ça suce, ça chauffe. Mais c’est encore calme. Je sais que dès que je m’offre, les choses vont s’enflammer.

Je tombe sur un jeune rebeu à la queue fine mais longue, au moins 20 cm. Il a ce mélange rare de jeunexxe et d’autorité. Il doit avoir 21, 22 ans, pas plus. Son torse est sec, ses abdos bien dessinés, ses bras gonflés. Il a ce regard noir, direct, sûr de lui. Je fonds.

Je passe devant lui, un peu plus grand, et je le fixe un instant. Il répond avec un sourire en coin. Je sens que le jeu commence.

Il s’approche, se plante devant moi, me fixe à son tour. Lentement, il me prend par le cou — pas fort, mais avec une poigne ferme, assumée. Il me plaque doucement contre le mur et me souffle à la gueule :

— Alors comme ça, t’es en manque ? Je t’ai déjà vu ici. T’as une vraie tête de lope, ça se voit à des kilomètres. Viens, on va s’occuper de toi.

Je hoche la tête, excité comme jamais. Il me guide jusqu’à une banquette au centre de la backroom et m’installe à quatre pattes. J’obéis, je me donne.

Autour de nous, les regards se posent. Des mecs se branlent, matent la scène. Mon cœur bat plus vite.

Il se met debout devant moi, sa queue bien tendue à quelques centimètres de ma bouche. Je l’engloutis sans attendre. Son gland vient vite titiller ma glotte. Je m’adapte à son rythme, à sa pression. J’alterne gorges profondes, léchage de couilles, pompage lent du gland… Il gémit légèrement. Je sens qu’il aime ça.

Et pendant ce temps, quelque chose se passe derrière moi. Des doigts sur ma chatte. Je jette un coup d’œil discret.

C’est le daddy marocain.

Il est revenu. Il me tartine généreusement de gel. Sa queue est cette fois complètement raide, et elle trouve naturellement sa place dans mon trou détendu. Il entre en moi lentement, en profondeur, sans insister. Tout passe. Tout rentre. Mon cul s’ouvre pour lui. Il commence à me pilonner doucement, mais avec une régularité virile.

Entre ma bouche pleine du jeune rebeu, et mon cul gavé par le daddy, je suis comblé.

Quelques allers-retours encore et Walid (je saurai son nom plus tard) se vide dans ma gorge. Une bonne dose bien épaisse que j’aspire comme un milk-shake. Pendant que je termine de lécher son gland, le daddy pousse un râle et se décharge bien profond dans mon cul. Il se retire tranquillement, satisfait.

Je reste là, haletant, vidé… mais pas rassasié.

Walid, lui, n’en a pas fini. Sa queue est toujours dure. Il s’approche de moi, le regard brillant.

Mais ça… je vous le raconterai une prochaine fois.
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