Deux jeunes rebeus, une salope bien docile — après-midi gangbang à domicile
Histoire gay publiée le 13/04/2025
Je m’appelle Ben, début de la trentaine, avec une libido que je n’essaie même plus de contenir. J’assume tout. J’ai mes préférences, mes obsessions. Et les jeunes rebeus en survet font clairement partie de mes péchés mignons.
Ce dimanche après-midi, le soleil tape fort. Je suis chez moi, en mode détente, à scroller sur l’appli sans trop y croire. Prêt à couper quand un message accroche mon regard :
“Besoin d’une bouche pour me vider. T’es chaud ?”
Pas de photo. Juste “18 ans” affiché. Intrigué, je demande à voir.
Ce que je reçois me fait instantanément bander : plusieurs photos explicites d’un jeune rebeu au look bien street — TN aux pieds, corps sec mais dessiné, belle gueule, et surtout… une queue au repos déjà impressionnante. Rasée, épaisse, posée au-dessus de deux couilles pleines. Rien que l’image me chauffe. Il s’appelle Amir.
Direct, il enchaîne :
“J’arrive dans 30 minutes. Prépare-toi à encaisser, j’ai pas vidé depuis plusieurs jours. J’espère que t’es une vraie salope.”
Le ton est posé. Moi aussi. J’enfile mon jockstrap, parce que même si c’est censé être “juste une pipe”, je sais que certains aiment malaxer mes fesses ou jouer un peu avec ma rondelle pendant que je suce.
Soudain, un nouveau message. Je crois qu’il annule. Mais non :
“Je viens pas seul. Mon pote a vu tes photos, et il veut que tu le soulages aussi.”
Adrénaline. Je demande une photo.
Je reçois celle d’un autre jeune rebeu, un peu plus sec, regard insolent, sûrement 18-19 ans. Le genre à te marcher dessus avec le sourire. Je perds toute retenue.
“Ramène ton pote. Je suis prêt à tout prendre.”
Je tourne en rond en attendant. Puis notification :
“On est là, prépare-toi, on est bien chauds.”
Je vais leur ouvrir. Dès que je les vois, je sais : ces deux-là vont me retourner.
Amir me présente Ylies et lâche direct :
“Fais tout ce qu’il te dit. C’est comme si c’était moi.”
Il me demande où il peut pisser. Je l’indique, pendant ce temps j’emmène Ylies dans la chambre.
À peine la porte fermée, Ylies m’attrape par la nuque, me colle contre son survet.
“Tu vas bien t’occuper de ma bite, salope. Commence par la renifler.”
Sous son survêt, je devine déjà les 20 cm bien tendus. Je perds le contrôle. Je lui baisse le pantalon et plonge directement sur sa queue et ses couilles
“Tu l’aimes, hein, ma grosse bite de rebeu ?”
J’acquiesce. En réponse, il me bifle le visage et me tend sa queue que je prends jusqu’au fond. Je m’étouffe un peu mais m’adapte vite. Il gémit — il aime ça.
Amir revient. Il mate la scène en se caressant à travers son survêt.
“Putain, elle taffe bien la pétasse que t’as trouvée.”
J’alterne entre sucer, lécher, aspirer, jusqu’à ce qu’Amir se place à côté de moi et sorte à son tour sa bite : longue, large, veineuse, avec deux grosses couilles bien pleines. Je la gobe comme je peux, salivant devant sa brillance.
“Ouvre bien ta bouche, je vais te baiser la gueule.”
Je m’exécute. Il cale ses mains derrière ma tête, et commence à m’enfoncer sa queue à fond. Ses couilles claquent contre mon menton à chaque coup. Je bave, je gémis, je me donne.
Pendant ce temps, Ylies passe derrière moi. Il glisse sa main dans mon short, caresse mes fesses, sent le jock.
“Putain, cette salope est vraiment prête. Il a mis son jockstrap juste pour nous.”
Il écarte mes fesses, me doigte lentement au début. Puis avec plus d’enthousiasme. Je cambre, je m’ouvre. Tout en ayant la queue d’Amir au fond de la gorge, je gémis, incapable de cacher mon plaisir.
Les deux jeunes alternent. Je les suce, ils me biffent, ils m’explorent. À deux doigts, trois doigts, ils me dilatent.
Puis Amir me pousse sur le lit.
“À quatre pattes. Cambre bien. Ylies va t’ouvrir.”
Je m’exécute. J’offre mon cul. Ma chatte de lope.
Amir se remet devant moi et recommence à me pilonner la bouche, cette fois plus lentement, savourant chaque va-et-vient. Ylies, derrière, me crache un bon mollard sur le trou, frotte son gland contre ma rondelle, et me pénètre, doucement mais profondément.
Je gémis. C’est tendu, mais bon. Je me laisse faire, je me donne.
Il commence à me baiser avec entrain. Ses couilles claquent contre mes fesses, tandis que ma bouche est toujours prise par Amir. Je suis en plein sandwich, et j’adore ça.
“Putain, il kiffe. T’as vu comme il suce pendant qu’on lui ouvre le cul ?”
Ylies accélère, me baise plus fort, me pénètre jusqu’au bout. Amir me tient fermement la tête, sa queue bien enfoncée. Je suis un vide-couilles à plein régime.
Cinq minutes plus tard, ils m’allongent sur le dos, la tête dans le vide. Ylies me relève les jambes et recommence à me baiser. Fort. . Je sens qu’il va craquer. De mon côté, je me branle comme un malade et je jouis xxxemment, ma rondelle se contractant autour de sa queue, ce qui l’achève. Il jouit à l’intérieur, profondément, avec des râles rauques.
Il ne bande pas moins après avoir joui. Il continue, lubrifié par son foutre.
“Putain, j’ai trop bandé, elle m’a vidé mais j’veux encore.”
“T’inquiète, elle va continuer à bosser.”
Pendant ce temps, Amir gémit plus fort. Il jouit à son tour, cinq longues giclées brûlantes dans ma bouche. Je bois, je savoure. Je nettoie doucement son gland avec ma langue.
“Fais en sorte que ce soit propre.” me dit-il en me tenant le menton.
Je crois que c’est fini, je commence à me lever.
“Tu vas où, salope ? C’est pas fini. T’as encore un job à finir.”
Ylies est toujours bandé. Je me remets à genoux, suce ses couilles, reprends sa queue dans ma bouche. Il me bloque contre le mur et recommence à me baiser la gorge. Trois nouvelles giclées me remplissent encore.
“Voilà ce que j’aime. Une vraie chienne à rebeu.”
Épuisé, dégoulinant, vidé, je les regarde se rhabiller. Amir me balance :
“T’es une bonne salope. J’ai pris ton numéro. J’ai déjà envoyé tes photos à un pote, il veut te tester. Tu verras, la sienne te marquera.”
Je les raccompagne, nu, le corps tremblant et plein de foutre. Ils me jettent un dernier regard :
“T’inquiète pas, on revient vite.”