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Confessions d’une lope soumise aux mâles rebeus 4
Histoire gay publiée le 15/04/2025
En repartant du sauna, Walid m’attendait dans le vestiaire. Hors de question de partir sans qu’on échange nos numéros. Il m’a dit qu’il avait hâte qu’on remette ça, lui et d’autres de ses potes.

Quand il a évoqué la cité un peu trash où il vivait, ma chatte déjà bien distendue par ses assauts s’est dilatée à nouveau, comme si elle comprenait ce qui allait venir. Un de mes fantasmes allait devenir réalité.

Trois jours plus tard, mon téléphone sonne. C’est lui. Mon cœur s’emballe. Je décroche.

— Allô ?
— Salut kahba. Tu te souviens de moi, j’espère ?
— Bien sûr, Walid.
— C’est Maître Walid pour toi, sale chienne.
— Oui, Maître Walid.
— C’est mieux. Je t’attends chez moi ce soir. Prépare-toi. Tu repartiras en marchant de travers.

Il raccroche.
Ma queue déjà dure coule de précum. Ma chatte palpite.

Je reçois un texto : *Cité des **, bâtiment B, 22h. Sois à l’heure.

Je me prépare. Godes, plugs, dilatation progressive. Je chauffe mon cul comme un athlète de la baise avant les Jeux. Je termine par un peu de popss et un gros plug bien large. Je suis prêt.

Quand j’arrive dans la cité, je repère Abdel, un des potes de Maître Walid — celui qui m’avait démonté avec lui la dernière fois. Il me fait un signe, on monte ensemble dans un ascenseur qui sent la pisse, jusqu’au dernier étage.

La porte de droite est entrouverte. J’entre.

Dans le salon, la lumière est tamisée. Au centre, un vieux tapis élimé, sur lequel trône un banc. Je comprends que c’est ma place.

Autour, trois canapés baisés, occupés par une dizaine de potes de Maître Walid — blacks, rebeus, métis, entre 20 et 30 ans. Tous torses nus, muscles en évidence, abdos ciselés, biceps gonflés. En bas de survet, TN aux pieds, ils se passent des joints et des chichas. Ça pue la weed et la testostérone. Je bande à mort.

Face à moi, dans un fauteuil, Maître Walid me fixe de son regard noir. Il se lève. Je tombe à genoux.

Il s’approche, me saisit doucement par le cou et me relève à sa hauteur. Ma bouche s’ouvre d’instinct. Il crache deux fois dedans, me fout une claque, et me remet à genoux. Sa main plaque ma tête contre son entrejambe. Sa queue, encore enfermée dans le survêt, est déjà bien présente. Je respire son odeur : sueur, mâle, sexe. Je lèche à travers le tissu, déjà trempé.

— Je vous avais dit que c’était la reine des lopes ou pas ? lance-t-il à ses potes, qui éclatent de rire.
— Fais tourner, Walid, demande Issa, un black massif à la queue monstrueuse.
— Doucement. D’abord je vous montre comment elle encaisse. Après, à vous.
Il me regarde.
— Prête à montrer ce que tu vaux, ma chienne ?
— Oui, Maître Walid. Je suis à vous.

— À poil. À quatre pattes sur le banc. Maintenant.

Je me déshabille en trente secondes à peine. En position. Maître Walid sort sa queue, dure comme de l’acier. Je la prends directement en gorge profonde, pour bien lui montrer que je suis à sa merci.

Il m’agrippe par les oreilles et me baise la gueule. Ma bouche devient un trou à queue, et je kiffe. Je sens son jus pré-éjac couler dans ma gorge. Je gémis. Autour, les gars ont sorti leurs bites. Toutes plus belles, plus épaisses, plus dures les unes que les autres.

— Putain, elle encaisse et elle aime ça !
— Les petits blancs, c’est les pires des salopes.
— Même ma meuf suce pas comme ça.
— Faudra la faire revenir chaque semaine, cette pétasse !

Et là… je jouis sans me toucher.
Maître Walid récolte mon sperme et l’étale sur mon cul. Il glisse deux doigts, puis trois. Crache sur sa queue. Et me pénètre d’un coup, jusqu’à la garde.

Je hurle. Pas de douleur. De plaisir pur. Il me démonte la chatte avec des coups de reins puissants. Il me tient par les cheveux, grogne, m’insulte en arabe. Il me claque les fesses, laisse sa sueur couler sur mon dos.

Je suis en trance.

Il accélère, s’enfonce plus profond encore. Puis il pousse un râle et me remplit de foutre en dix jets brûlants. Je jouis à nouveau, vidé.

Applaudissements. Sifflets. Insultes excitées.

Il se retire. Mon cul béant laisse couler son sperme. Il le rattrape avec ses doigts et le remet dedans.

— Nassim, passe-moi le sac Aldi.

Je sens ce qui arrive.
Je suis en feu.

Nassim sort des gants, une bouteille de gel, et un flacon alu de popss. Maître Walid enfile un gant, m’enduit de gel épais. Nassim me tend le flacon. Je hume deux grandes bouffées. Le feu monte en moi. Mon cul se détend.

Quatre doigts sont en moi. Va-et-vient. Doux. Précis.
Nouvelle bouffée. Silence autour. Les potes sont captivés.

Le pouce arrive. Il pousse lentement.
Je hume encore.

Ma chatte l’aspire. Sa main passe, jusqu’au poignet.

Je hurle de plaisir. Orgasme foudroyant.

Applaudissements. Compliments. Saloperies chuchotées. Je suis la vedette.

Ils se lèvent tous. Une dizaine de queues bien dures m’entourent. Celle d’Issa est devant ma bouche, énorme.

Mais j’attends le feu vert de Maître Walid.

Il se retire de mon cul. Je suis vidé, ouvert, marquée.

— Les potes, dit-il. Maintenant, la soirée commence.

À suivre…
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