Une sacrée croisière (épisode 1)
Histoire gay publiée le 15/08/2025
Jamais j’aurais pu imaginer que ces 8 jours de vacances passés avec mes parents serait la période sexuelle la plus intense de ma (courte) vie ! Et il ne s’agit pas d’e – quelle horreur ! En fait, mes parents, voyant que je glandais pendant cet été, m’avaient proposé de venir avec eux en croisière sur la Méditerranée. Ils avaient loué un voilier avec skipper pour 8 jours pendant lesquels ils comptaient alterner bronzette, plongées et virées sur la côte. A 20 ans, passer une semaine de vacances avec mes parents, surtout dans un espace assez réduit, ne m’emballait pas des masses mais c’est vrai que je glandais et comme le bateau avait 3 cabines, je pourrais avoir mon petit « chez moi » pour m’isoler. Nous voilà donc partis ! Le voilier était vraiment super et suffisamment grand pour que l’on ne se marche pas dessus au moindre déplacement. Le skipper n’était pas très loquace mais était efficace et serviable. Il s’appelait Ocan, c’était un turc d’une quarantaine d’années qui passait l’été à faire le skipper sur la Côte et rentrait retrouver sa femme et ses xxx au pays avec suffisamment d’amour pour tenir jusqu’à la saison prochaine. J’aurais préféré que ce soit un jeune mâle, style surfeur, hâlé avec les tablettes de chocolat car çà m’aurait fait fantasmer mais là, franchement, il était trop vieux et trop viril pour me faire effet. Mais j’ai très vite compris que le problème ne se posait pas de cette façon-là … C’était le 2e jour, après une séance de plongée vraiment sympa mais fatigante, j’étais allé prendre une douche et je m’étais allongé dans ma cabine pour récupérer un peu. J’étais en caleçon et j’ai commencé à me palucher gentiment. L’excitation venant, j’ai sorti ma tablette sur laquelle j’avais enregistré quelques films pornos. Je branche le casque, enlève mon caleçon et en route pour une bonne branlette ! Le film était très excitant et il ne fallut pas très longtemps avant que je sente que la conclusion se rapprochait. Je me penchais alors sur le côté pour prendre un kleenex dans le tiroir de la table de nuit et là, je vois Ocan, debout dans l’encadrement de la porte et qui me regarde bizarrement, un regard dur, qu’on aurait dit méprisant. Panique à bord, je rabats le drap sur moi, arrache mon casque et retourne la tablette. - Putain, j’y crois pas ! Ca vous arrive jamais de frapper avant de rentrer dans la cabine de vos clients !!! - Mais j’ai frappé plusieurs fois mais vous n’avez pas répondu ! C’est sûr qu’avec votre casque, vous avez pas dû entendre grand-chose ! - Ca ne vous autorisait pas pour autant à rentrer, putain ! Mes parents seront contents d’apprendre que vous respectez aussi peu l’intimité des gens ! - Ils seront sûrement aussi contents d’apprendre que leur gars s’asticote le vermicelle en regardant des films de gays … En parlant de çà, ils vous attendent sur le pont pour dîner. Sur ce, il referme la porte sèchement et repart à ses affaires. J’étais scotché ! à la fois honteux de m’être fait surprendre dans cette situation, scandalisé de l’attitude du skipper qui m’avait menacé de dénonciation et quasiment traité de gay et très énervé car je voyais bien que je ne pouvais pas faire grand-chose ! Je m’habillais rapidement et rejoignis mes parents pour dîner. Je ne fus pas très loquace ce soir-là ; le skipper faisait comme si je n’existais pas, ils parlaient avec mes parents de sa vie en turquie, de ses xxx et de sa femme qui lui manquaient,.. Dès que le repas fut terminé, je dis à mes parents que j’étais claqué et que j’allais dans ma cabine. - Tu ne veux pas venir avec nous ce soir ? me demanda ma J’avais oublié qu’il était prévu d’aller à un concert de jazz organisé à Roquebrune, assez proche de l’endroit où nous étions amarrés pour la nuit. - Finalement, çà me dit pas trop. Je préfère rester ici tranquille, je vais bouquiner un peu. - Comme tu voudras. - Ok ben alors bonne soirée à tous les deux ! J’embrassais mes parents et rejoignis ma cabine. Dix minutes plus tard, j’entendis le canot moteur se mettre en route et mes parents dire à Ocan qu’ils seraient surement rentrés vers minuit. Le bruit du moteur qui s’éloigne et puis le calme, le grand calme. De temps en temps, j’entendais des bruits de vaisselle et de placards me rappelant qu’Ocan était là mais je n’y prêtais pas plus attention que çà. Vers dix heures, j’enfilais un short et montais sur le pont pour fumer une cigarette. Je contemplais la côte au loin et les centaines de points de lumière qui commençaient à briller un peu partout lorsque j’entendis du bruit derrière moi. Je n’ai pas eu le temps de me retourner que je sentis une main saisir mes cheveux et me tirer fort la tête en arrière. - Aïe ! mais çà va pas ! vous me faites mal ! Ocan me maintenait par les cheveux et je vis dans ses yeux qu’il n’avait pas l’air de plaisanter. Il était torse nu, ce qui était tout à fait inhabituel. L’angoisse commençait à m’étouffer. - Espèce de petite tarlouze, cria Ocan. Tu te prends pour qui ? Tu as vu comment tu m’as parlé tout à l’heure ? Tu me prends pour ton soumi ou quoi !? Comme je ne répondais pas, il tira mes cheveux encore plus fort en arrière, et me hurla : - Tu réponds quand on te parle ? - Vous me faites mal ! - Je m’en bats les couilles. Alors, je suis ton soumi ? - Non, non - T’as raison c’est pas moi le soumi, c’est toi ! Tu vas être mon soumi, petit fiotte ! Tu entends ? Tout en me maintenant par les cheveux, Ocan me donna une claque sur les fesses puis les empoigna très fortement. Indifférent à mes cris, il me glissa à l’oreille, d’une voix presque douce : - Tu tombes mal, tu sais : ça fait 3 mois que j’ai pas touché une femme… alors tu vas me servir de trou, petite salope !