Le rebeu de la plage 1
Histoire gay publiée le 08/09/2025
Je le vois au milieu de sa bande d’amis. Ils sont 7 mais je ne vois que lui. Ils se chamaillent ou se lancent le ballon depuis bientôt 1h. Ils étaient déjà sur la plage à mon arrivée. Je suis installé tranquillement sur ma serviette après une petite baignade, pas trop loin pour pouvoir mater discrètement. J’ai choisi cette plage car je sais que dans les arbres à quelques dizaines de mètres derrière nous, les rencontres entre mecs sont faciles et quotidiennes. Ça fait maintenant 3h que je suis là. Je ramasse mes affaires en me prépare à un petit tour dans la partie cruising avant de rentrer, en espérant une ou plusieurs bites à satisfaire. 35 ans, châtain, les yeux bleus, 1m70 pour 75kg, je n’ai pas trop à me plaindre du succès que je peux avoir dans ce genre de lieux. Surtout que je suis exclusivement passif, et plutôt insatiable quand je commence à vider les mecs en ruts qui tournent dans les sous-bois. Me voilà parmi les arbres et les buissons épais. Serviette autour du cou, sac banane sur le torse, torse nu et mon short de bain assez court, je déambule à la recherche de mecs qui ont envie de se vider sans prise de tête. Je suis la pour mon plaisir et le leur, pas pour parler durant des heures avant d’oser passer à l’action. Je croise un mec, il se passe la main sur la bite en me croisant. Je ne regarde même pas son visage et je m’enfonce dans un recoin de buisson et me mets à genoux en espérant qu’il vienne direct. Ça ne manque pas, en quelques pas il arrive devant moi. Dans un mot, il sort sa bite, m’attrape la tête et commence à me limer la bouche. Je sens le goût salé de la mer qui se mélange à son precum et je me régale. Le mec est là juste pour se vider les couilles et en 5 minutes il me lâche son jus direct dans la bouche. J’avale tout et finit de sucer sa queue pour la rendre nickel. Il la range, se retourne direct et se casse sans un mot. Bien excité par la situation, je sens que ma queue est bien raide et que mon trou commence à mouiller. Je sors de mes pensées en entendant des bruits de pas. Un autre mec est déjà devant moi et je vois sa queue raide dans son maillot. Il a du me voir sucer le mec avant. Il me dit : « Tu en veux encore ? » Je ne prends même pas la peine de répondre et je plonge ma bouche sur sa queue que je suce comme un vorace. Le mec gémis et essaie de retenir ma tête avec ses mains, je sens qu’il veut pas jouir trio vite. Je ralenti un peu et lui laisse l’occasion de choisir son rythme. Il me baise la bouche ainsi durant 10 minutes avant de me dire : « Je peux te baiser ? ». Je lui souris, je me relève, me retourne, et baisse mon short en me cambrant. Je pose mes mains sur les genoux et lui dit : « vas-y, fais toi plaisir. Tu peux même gicler dedans. » Excité, le mec se rapproche, crache sur mon trou et me rentre sa bite d’un coup, directement au fond. Je sers les dents pour encaisser, mais en même temps j’adore cette sensation. Le mec semble déchaîné et se met à me pilonner rapidement. Je sens ses couilles qui frappent mon cul et ses gémissement sont de plus en plus fort. J’entends des bruits de pas et des murmures autour de nous, mais je n’y prête pas attention et je me concentre sur mon plaisir. Derrière moi, le mec enchaîne les coups de reins et mon cul chauffe et mouille de plus en plus. La au milieu de cet endroit glauque, au milieu des déchets de capotes usagées et de mouchoirs douilles, je suis en train de me faire baiser comme une chienne et j’adore ça. D’un coup le mec qui me baise donne des coups encore plus rapides et puissants et je le sens se vider en moi. Je le laisse finir et j’attends qu’il se calme et sorte de moi, sans me retourner. Je profite du moment, je me concentre sur la sensation de ce jus de mâle en moi et qui coule un peu de mon trou. À nouveau des bruits de pas, je tourne la tête et je vois le beau rebeu de la plage derrière moi. Tout sourire, ses dents blanches éclatantes, ses yeux rieurs, ses boucles noires pleins de cristaux de sels, son corps finement musclé et bronzé uniquement couvert de son short de bain Adidas. Je reste sans bouger, subjugué par la vision de ce mec que j’ai maté tout l’aprèm et sur lequel je fantasmais. Je l’entends dire : « j’avais l’impression que tu me matais. Je t’ai suivi quand tu es parti car je pensais que tu m’attendrais. J’ai dis à mes potes que j’allais chercher un truc à la bagnole en espérant bien te trouver. » il parle tout en s’approchant. Ses mains commencent à caresser mes fesses et mon dos alors que je n’ai toujours pas pensé à bouger de ma position, tellement choqué par son apparition. Je suis toujours le cul en l’air, appuyé sur mes genoux, du jus qui coule de mon trou. Il reprends : « J’aurais préféré que tu m’attendes, et en profiter pleinement. Mais vu que tu sembles aimer faire la chienne, je vais te baiser comme une chienne. » Je remarque alors sa queue raide dans son short de bain, son gland luisant dépassant de la ceinture et mouillant ses abdos de mouille. Il baisse son short, s’approche de mon cul, tends le bras pour attraper mes cheveux et tirer ma tête en arrière. Il me cambre et me redresse un peu. Il me lance un crachat au visage et me dit « Dommage, je t’aurais pas vu te faire tringler, j’aurais été plus doux, et plus attentionné. Mais apparemment, tu cherches de la teub, et pas un mec. Donc c’est que que tu vas avoir. ». Tout en disant ça, je sens son gland appuyer contre mon trou et commencer à entrer en moi. La dose de jus reçu juste avant facilité et accélérer son entrée en moi. Je pousse un râle quand je le sens donner un coup de rein assez fort pour entrer sa queue entièrement en moi. Sa peau claque contre mes fesses et je gémis, la tête toujours tenue en arrière par sa main qui sert mes cheveux encore plus fort. « Pourquoi les mecs mignons sont toujours des pétasses ? » me demande-t-il sans vraiment attendre de réponse. Il se mets à de démonter à grands coups de reins. Je ne peux retenir mes gémissements et mes râles, sans rien contrôler. Sa queue me fait un bien fout, et je sens que je l’excite à taut que je l’ai énervé à me faire baiser avant. Il devient de plus en plus intense, et je tombe en avant, sur mes genoux, sur ce sol sale. Toujours ancré en moi, il est au dessus de mon cul et me bourrine en devenant de plus en plus verbal. « Sale chienne », « Grosse pétasse », « Trou à jus », « Pétasse à rebeu », « Encaisse ma teub, sale putain », « Tu vas la mériter ta dose de jus ». J’écoute tout ça en étant de plus en plus secoué, et d’un coup je pousse un cri en sentant ma queue se mettre à gicler tellement il me bourrine comme un dieu. Tout mon corps se contracte et mon cul se serre par a-coups sur sa teub profondément plantée en moi. Il ne résiste pas à mes contractions et ils se mets à gémir en donnant des coups de reins désordonnés alors que son jus se répands en moi et se mélange au jus du mec précédant. Il donne encore quelques coups de reins et reste logé en moi alors que je le sens se poser sur mon dos. Je sens l’odeur des pins qui se mélange à celle de sa peau salée et de sa transpiration. Je sens sa queue tressauter encore dans mon cul alors que son souffle ralentis sur la peau de mon dos. Je n’ose pas bouger, et il commence à me serrer dans ses bras. Il murmure doucement : « Ne bouge surtout pas. ». Il reste ainsi quelques instants. Je Saenz sa queue perdre sa durete mais rester en moi. Sa respiration se calme et d’un coup il dit : « Voilà. » je sens alors une chaleur m’envahir et une pression se faire sentir dans mon ventre. Le salop. Il est en train de me pisser dans le cul, sans me prévenir. Et moi je reste silencieux à encaisser, a subir, et en même temps adorer cette sensation. Une fois finit, il sort de moi, et un melange de pisse et de jus est expulsé de mon cul dans un grand jet. Il se met sur le côté et m’observe. Il me regarde dans les yeux et me dit : « Moi c’est Yassine. Je croyais pouvoir te draguer discrètement. Mais finalement, t’es trop chienne pour que je m’imagine t’avoir comme mec. Par contre, tu as le profil pour être ma lope. ». Il remonte son short, se penche au dessus de moi et me roule une pelle. « Si tu me croises avec mes potes, on se connaît pas. Mais tu vas noter mon numéro et m’écrire ce soir pour qu’on planifie la suite entre nous». Je sors mon portable et inscris son numéro sous Boss Yassine selon ses indications. « J’ai de beaux projets pour toi. En attendant, tu vas vider les mecs qui attendent et tu repars que quand ils ont tous les couilles vides ». Il se redresse, me lâche un crachat au visage qui s’étale sur toute ma face et s’éloigne.