L’usine des plaisirs interdits
Histoire gay publiée le 16/09/2025
Tu te retrouves dans une usine désaffectée, un lieu sombre où le béton suinte et les néons vacillants jettent des ombres inquiétantes. L’atmosphère est lourde, chargée d’une tension érotique. Ce soir, t’as rendez-vous pour un plan clandestin, réservé aux plus audacieux. Ton cul poilu, serré et affamé, palpite, prêt à se faire baiser par des queues massives.
Tu pousses une porte métallique qui grince, et ils sont là : quatre mâles alpha, prêts à te démonter. Le barbu, un colosse style bûcheron, te mate avec des yeux perçants, sa barbe épaisse encadrant une mâchoire carrée, son jeans moulant une bosse énorme. À ses côtés, un tatoué aux bras massifs, peau encrée et toison sombre ; un mec à la peau mate, sourire vicieux, poils débordant de son débardeur ; et un dominateur, regard de feu, une aura qui te fait durcir direct.
Le barbu s’avance, son pas lourd résonnant. « Putain, cette salope est venue se faire éclater le cul, » grogne-t-il, sa voix rauque te faisant frissonner. « Écarte ton cul poilu, montre ce trou, » ordonne-t-il. Tu te cambres, offrant ton cul, ta toison luisante d’excitation, ton anus serré palpitant. « Bordel, matez ce cul, il réclame pour de la queue, » lâche-t-il, ses doigts râpant tes poils, tirant dessus, te faisant gémir. Les autres approchent, affamés. « Ce cul poilu va prendre cher, » ricane le tatoué. « On va lui bourrer le cul jusqu’à ce qu’il hurle de plaisir, » ajoute le mec à la peau mate, en se léchant les lèvres. Le dominateur, glacial, te fixe : « Ouvre grand, bonne pétasse, ton cul est à nous. »
Le barbu baisse son jeans, sa teub poilue jaillit : épaisse, veinée, toison noire jusqu’aux couilles lourdes, dégoulinantes de précum. « T’as vu ce chibre ? Ton cul va l’avaler, salope, » grogne-t-il, frottant son gland contre ton anus. « réclame, » ordonne-t-il. « Nique-moi le cul, s’il te plaît ! » gémis-tu, affamé. Il crache sur ton trou et s’enfonce d’un coup, sa queue massive étirant ton cul, ses poils râpant contre ta peau. « Putain, t’es serré, mais ton cul bouffe ma teub ! » grogne-t-il, te pilonnant, ses couilles claquant à chaque poussée. « Prends ça, salope, sent ma queue t’éclater ! »
Le tatoué prend la relève, sa queue poilue aussi monstrueuse, noueuse, toison si dense qu’elle cache la base. « Ouvre ce cul, pétasse, » grogne-t-il, te pénétrant hard. « Bordel, ton cul est un four, il avale tout ! » Ses poils se mêlent aux tiens, la friction te rend dingue. Il te bourre comme une bête, chaque coup de reins te faisant crier. « T’aimes te faire démonter le cul, hein, chienne ? » crache-t-il, et tu gémis, ton gland luisant de précum.
Le mec à la peau mate s’avance, sa teub poilue plus longue, fine mais vicieuse, poils courant jusqu’au gland. « Regarde ton cul poilu baver pour nous, » murmure-t-il, en s’enfonçant lentement, te faisant sentir chaque centimètre. « T’es une pétasse à sodo, fait pour la queue, » lâche-t-il, accélérant, ses couilles poilues frappant ton cul. Il te susurre : « T’es notre vide-couilles, salope. » Ton anus convulse, avide, tandis qu’il te baise avec une sensualité sans precedent.
Le dominateur, dernier, sort sa queue monstrueuse, la plus massive, large, veinée, toison épaisse. « Prêt à jouir, salope ? » demande-t-il, glacial, alignant son gland contre ton cul dilaté mais toujours affamé. Il te pénètre lentement, te faisant gémir alors que ton anus s’étire à l’extrême.
« Ton cul poilu est parfait, » grogne-t-il, ses poils râpant les tiens, ses couilles massives claquant. Il te baise avec précision, alternant coups profonds et retraits lents. « Prends tout, salope, c’est ce que t’aimes, » ordonne-t-il, pendant que les autres l’encouragent : « baise-lui le cul ! Fais-le couiner ! »
La sodo devient une orgie intense. Ils se relaient, leurs queues poilues étirant ton cul, chacun imposant son style. Le barbu te bourre comme un marteau-pilon : « T’es mon trou, salope ! » Le tatoué te pilonne comme une bête : « Ton cul va plus s’en remettre ! » Le mec à la peau mate te baise avec sensualité : « Sens comme t’es ouvert, t’es à nous. » Le dominateur te finit, sa queue massive te faisant voir des étoiles : « Jouis, salope, montre que ton cul kiffe. »
L’orgasme explose dans un déluge. Le barbu jouit en premier, sa semence chaude giclant dans ton cul, dégoulinant à travers tes poils. « Prends mon jus, salope ! » rugit-il. Le tatoué suit, son sperme épais remplissant ton cul, ricanant : « T’es un putain de réservoir ! » Le mec à la peau mate ajoute sa dose, gémissant : « Ton cul poilu est fait pour ça, pétasse ! » Enfin, le dominateur explose, son orgasme si puissant que chaque jet te secoue, ton cul débordant, trempé, poils collés par leur jus. T’es à bout, secoué de spasmes, ton cul repu, béant, marqué par leurs queues poilues, ton corps vibrant contre le béton froid.