Le livreur Uber en mode rapide
Histoire gay publiée le 22/09/2025
Salut les mecs, moi c’est Arnaud, 20 ans, grosse salope à rebeu.
Je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée la semaine dernière.
Pour info, j’habite toujours chez mes parents dans le 16e à Paris.
Samedi dernier, mes parents sont sortis le soir pour aller chez des amis.
Je me suis dit que ce serait le bon moment pour me commander un petit Uber McDo.
Le gars arrive au bout de 15 minutes : un grand rebeu, musclé, assez sec, barbe de trois jours, un physique de racaille de banlieue, en survêt.
Il cherche dans le sac à dos Uber mon McDo et, tout en fouillant, il me demande :
« Sympa l’appart, tu y vis seul ? »
Je réponds un peu sèchement : « Non, c’est chez mes parents. »
Il sourit encore. « Et tes parents sont là ce soir ? »
« Non, non, ils sont sortis. Pourquoi ? »
Là, il se redresse et me regarde dans les yeux avec un air chaud-bouillant :
« C’était juste pour savoir si dans deux minutes tu seras à quatre pattes à encaisser ma bite. »
Je suis super surpris, je rougis, je balbutie. Il pose son sac, me plaque doucement contre le mur et referme la porte.
Il reprend avec un regard vicieux :
« Tu te souviens pas ? J’ai livré des sushis il y a trois semaines. T’avais été désagréable, et pendant que je glandais en bas de chez toi, je t’ai vu par la fenêtre en train de te faire démonter par un gros renoi. »
Sur le coup, je me souviens que c’était effectivement un soir où un Sénégalais était venu se vider les couilles chez moi.
Alors que j’ai l’air perdu, il m’attrape par le cou, me souffle d’un ton sec :
« Allez salope, j’ai pas de temps à perdre. Mets-toi à quatre pattes, cul à l’air, que je me vide. »
Son ordre m’a excité direct.
Je me suis mis à quatre pattes, j’ai descendu short et boxer, exposant mes fesses rondes et blanches.
Sans attendre, il a baissé son froc, s’est mis derrière moi et m’a baisé comme la pire des pétasses.
J’adorais la sensation d’un bon rebeu dans mon cul de chienne à quatre pattes dans l’entrée, le sac Uber posé à côté.
Une main me tirait les cheveux, l’autre me tenait la hanche.
Il me traitait de vide-couilles de pétasse à rebeu.
J’aimais aussi le risque de voir mes parents débarquer et me trouver, gars unique de 18 ans, en train de me faire niquer la chatte par un vrai mâle.
Il m’a limé le cul pendant dix bonnes minutes avant de donner un dernier coup de reins et de jouir en moi.
Son foutre chaud a inondé mon trou béant.
Il s’est relevé, a sorti mon McDo, l’a posé au sol, a remonté son pantalon.
Avant de partir, il m’a lâché :
« J’ai glissé mon numéro dans le Royal Cheese avec un peu de mon foutre. Écris-moi dans cinq minutes sur WhatsApp, t’inquiète, je vais te garder comme une de mes pétasses. »