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Plan à 4 hard dans un parking - 1-3
Histoire gay publiée le 17/10/2025
L’autre aprem, comme il faisait bon, je décide de traîner en ville faire les boutiques. Vêtu juste d’un short et d’un débardeur, j’entre dans une boutique pour essayer des fringues. Comme je ne porte jamais de sous-vêtement, je prends un plaisir discret à me retrouver à poil dans les cabines.

Alors que je suis nu, je reçois un message sur Grindr, accompagné d’une photo bien bandante.

Lui : « Hey, ça te dit de me vider ? »
Moi : « Oui pourquoi pas, tu reçois ? Je suis en balade en ville. »
Lui : « Non, dans un parking, tkt. »

Faire un plan dans un parking en pleine journée me semble risqué, mais mon excitation est plus forte que ma raison.

Moi : « Ça craint un peu. »
Lui : « J’attends 30 min au parking **** au 3e étage. À toi de voir. »

Je connais ce parking couvert et surveillé. J’hésite, mais je finis par me rhabiller, poussé par la curiosité et l’envie.

J’arrive au parking, je passe devant la loge de sécurité, salue le vigile et monte au 3e comme si je venais chercher ma voiture. Là, un jeune rebeu est adossé à sa voiture, en short, t-shirt et TN, téléphone à la main. En traversant, je le mate discrètement. Il se caresse la queue à travers son short : elle est longue, large et bien dure. Il croise mon regard et comprend très bien que je suis chaud.

Il se déplace derrière sa voiture comme pour ouvrir le coffre. Je le suis. Il a baissé short et boxer, sa grosse teub bien dressée. Je m’agenouille volontairement et la pompe direct.

Lui : « Je savais que tu viendrais ! T’aimes trop les bonnes queues hein… »

Il me tient la tête avec fermeté mais je sens que je peux me dégager à tout moment, et je reste dedans parce que j’adore ça. Je retire mon haut, reprends ma pipe et lui fais comprendre que je suis bien chaud. Il me fait me relever, me colle face au mur et me demande si je veux aller plus loin.

Moi (excité) : « Vas-y, baise-moi. »
Lui : « T’es sûr ? »
Moi : « Oui. »

Il me baisse le short, crache sur sa queue et sur ma raie. Je m’étale la salive sur la rondelle. Je sens mon cul se détendre de lui-même. Il s’enfonce doucement, me laissant le temps de l’accueillir. Le mélange de tension et de plaisir me fait haleter. Une voiture passe au loin, mais il continue tranquillement.

Lui : « Putain, t’as un bon cul. »
Moi : « Vas-y, remplis-moi. »

Quelques coups de reins plus tard, il explose en moi.

« Eh, vous faites quoi là ? » — le vigile vient d’arriver. Mon rebeu me regarde, me fait un clin d’œil complice et remonte dans sa voiture pour filer.

Je me rhabille rapidement, mais le vigile m’interpelle et me demande de descendre avec lui dans sa loge.

Lui : « Qu’est-ce que tu faisais avec l’autre mec là-haut ? »
Moi : « Rien… Il me montrait sa voiture. »
Lui : « Tu me prends pour un con ? »

Il remarque le jus qui coule le long de mes cuisses.

Lui : « C’est quoi ça ? »
Moi : « Rien… »

Il me demande calmement si je veux qu’on règle ça simplement ou s’il appelle la police. Je sens que la tension est aussi sexuelle.

Moi : « On peut régler ça entre nous. »

Lui me regarde, puis déboutonne lentement son pantalon. Je comprends où il veut en venir et je choisis librement de le suivre dans son jeu.

Lui : « Alors suce-moi. »

Je m’approche et je pompe sa queue avec envie. Il gémit et me complimente.

Lui : « T’as une bonne bouche… J’espère que ton cul est aussi accueillant. »

Il me met à quatre pattes face à la porte, prend un peu du jus laissé par l’autre mec et l’étale comme lubrifiant. Il me demande si je veux qu’il me baise.

Moi (pleinement excité) : « Oui, vas-y. »

Il s’enfonce doucement, me laissant respirer, puis accélère le rythme. Je prends chaque coup avec plaisir, gémissant à chaque va-et-vient.

La porte s’ouvre — un deuxième vigile entre, grand, barbu, costaud.

Premier vigile (en rigolant) : « T’inquiète, il est consentant. »

L’autre le regarde puis moi, et je hoche la tête affirmativement.

Premier vigile : « Tu veux rester ? »
Deuxième vigile : « Oh ouais… »

Pendant que je me fais baiser, le deuxième vigile sort sa queue et me la tend. Je la prends en bouche volontairement, avec envie. Les deux me prennent ensemble — l’un dans ma bouche, l’autre dans mon cul — et je prends mon pied comme rarement.

Le premier finit par jouir en moi avec un râle profond, puis se retire.

Premier vigile (excité) : « Nettoie. »

Je lèche le sol avec un sourire complice, le jeu m’excite. Le deuxième vigile ne tarde pas à me retourner et à m’enfoncer sa queue à son tour. Je gémis à chaque coup, consentant et complètement abandonné. Quand il jouit en moi, je suis vidé, tremblant de plaisir.

Je me rhabille, on échange des regards complices et il en profite pour s’envoyer son numéro sur mon téléphone.

De retour chez moi, je file sous la douche. Mon mec me rejoint. Il se frotte contre moi, sent que je suis encore bien dilaté et me pénètre facilement.

Mon mec (en riant) : « T’as passé une bonne après-midi, hein ma chienne ? »

Je lui raconte tout. Il m’écoute avec attention, excité à mort, puis me baise hard avant de jouir en moi.

En sortant de la douche, je vois un message du vigile : « Reviens au parking ce soir à 23 h. »

Je ne dis rien. On s’installe devant la télé avec mon mec. Plus tard dans la soirée, il me tend mon téléphone avec un sourire. C’est une conversation entre lui et le vigile :

— « Reviens au parking ce soir à 23 h. »
— « Alors, ça t’a plu de baiser mon mec cet aprèm ? Tu en veux encore ? »
— « Désolé mec, je veux pas créer d’histoire. »
— « T’as pas répondu à la question. »
— « Oui, c’était chaud. Il a un bon cul. »
— « C’est clair qu’il a un cul de chienne bien gourmand. »
— « Grave. »
— « OK. Pour ce soir, je te le prête. Je te l’emmène au parking à 23 h. Tu en fais ce que tu veux. Je veux juste être là pour mater. »

Je le regarde, un peu surpris mais excité.

Mon mec : « Va te préparer. On y va. »
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