Rebeu bien monté baise un twink chaud dans la forêt après la fête du village
Histoire gay publiée le 22/10/2025
Wesh cousin, encore Malik, 27 ans, rebeu sec et musclé, toujours 20cm à dispo pour qui en veut. Faîtes signe, y’aurais p’t’être moyen. Pas loin d’où je crèche, y’a un village avec un comité des fêtes qui fait plein de trucs. Au taf, un collègue m’a parlé d’une fête un week-end où j’pourrais aller. En vrai, j’étais pas trop motivé mais bon, j’avais rien à glander le samedi, il faisait beau, j’me suis dit que j’allais y aller faire un tour. Ouais bon, des animations pour les mecs, des produits du coin à acheter ou à becqueter, un peu de musique… pas mal de monde quand même. Je retrouve mon collègue, on boit des coups, y’a ses potes qui sont cool et, au milieu, un putain de beau petit minet qui me mate bien, un beau petit cul dans un survet, un peu musclé apparemment, une belle gueule avec une bouche qui demande qu’à bouffer ma bite. Je sens l’occase pour me vider les couilles mais, avant, faut que je le chauffe. Mon pote est appelé pour superviser une activité, ses potes se dispersent un peu, je reste avec le Bg qui me propose de visiter le village. Direct, je dis oui, on commence à marcher, je lui dis qu’il est bien gaulé, musclé, qu’il doit être bien sportif, il sourit me remercie, il fait du foot, du footing et un peu de salle. J’lui demande s’il a une meuf, il me regarde et, un peu gêné, me répond que non en me matant le paquet. Il me demande si j’en ai une, je suis proche de lui, je lui mets une main au cul et lui réponds : « Non, personne… et ça me manque ! ». Il tressaute, s’écarte un peu et me dit : « Tout le monde me connait là, si tu veux, on s’éloigne, y’a une forêt où je vais courir des fois, c’est tranquille ». Il me montre le chemin et me demande d’attendre genre 10 minutes avant de le rejoindre. Il part, mon pote réapparait, on discute un peu, je pense qu’au petit cul du minet mais bon, j’suis aimable, je félicite pour la fête, j’m’en bas les couilles mais bon. Il finit par retourner à son activité, je détalle dans le bois. Je fais genre 100mètres, j’arrive à une petite clairière, un tronc d’arbre en travers, le minet assis dessus. Je commence à me caresser le paquet, j’approche, il se lève, se met à genoux, m’agrippe le jean, ouvre la braguette et fait sauter le bouton, me libère la queue, la renifle, se caresse le visage avec et commence à me pomper, bien affamé le minet ! Putain, il fait ça trop bien, il masse mes couilles d’une main et, de l’autre, me caresse le torse sous le T-shirt. Je kiffe à mort. J’attrape ses cheveux et je reprends la main en lui donnant des coups de reins, il commence à tousser et à baver mais il encaisse bien. Il avale mes 20cm, me regarde, chiale un peu mais il kiffe, il a sorti sa queue dure, plutôt bien monté d’ailleurs le minet, il se branle en même temps. Il me suce un bon moment, je le retire et lui dis : « Fais voir ton boule, j’veux te baiser ! ». Il se lève, se retourne, s’appuie contre le tronc d’arbre, cambre. Je siffle tellement c’est beau, tout lisse, je caresse, je lui fous deux trois fessées, je crache dans sa raie, je commence à le doigter, c’est serré mais bien chaud. Je lime, il roucoule, j’ajoute un doigt, il encaisse bien, je rajoute ma salive de temps en temps, quand je le sens ouvert et bien lubrifié, j’enlève mes doigts, j’approche mon gland, il se cramponne au tronc, serre les dents, j’appuie, je pousse, son trou cède je rentre et m’enfonce. Je le prends par les hanches et commence à le limer doucement. Il se détend, recommence à couiner, j’accélère, je lui demande : « T’aimes ça hein ? », entre deux gémissements, j’entends : « Oh oui, vas-y ! ». Bon, ben, j’y vais, je passe à la vitesse supérieure, je lui nique le cul de plus en plus fort, je tape au fond, je ressors presque entièrement, je reviens, mes couilles claquent, il gueule, une de ses mains a lâché le tronc, il s’astique la queue. On baise comme ça un bon moment, d’un coup, il monte dans les aigus et crache 4 gros jets dans l’herbe. Les contractions de son cul me font monter aussi, je m’enfonce, je cale et j’envoie ma semence en poussant des râles. On se rhabille correctement, on revient vers le village, je retrouve mon pote. Le minet arrive, je propose de payer ma tournée de sodas, on trinque, il me fait un clin d’œil, je lui souris. 20 minutes après, je repartais… finalement, pas mal cette fête villageoise.