Cuckold extrême : ma soirée gangbang en parking avec 11 queues
Histoire gay publiée le 11/12/2025
J’ai la trentaine passée, fin, musclé sec, bien dessiné et surtout un bon petit cul bien rebondi. Avec mon mec, je suis très soumis. J’accède à ses moindres envies, peu importe quand ou le lieu. Je suis généralement très timide. Je m’octroie, ou plutôt mon mec m’octroie, de temps à autre des plans sans lui. La seule condition : lui dire et, si c’est possible, filmer le plan pour qu’il puisse mater après.
Je kiffe grave le côté rendre cocu mon mec et rentrer bien rempli pour qu’il me tasse bien au jus. Paradoxalement, je suis très exhib ; je kiffe les lieux insolites comme les forêts, parkings, lieux de drague, etc. Mon mec l’est moins, mais il kiffe mon côté salope. Il connaît mes vices, mes préférences : les plans directs, les rebeus, les lieux insolites, les plans avec les yeux bandés, etc. Lui kiffe quand je lui suis soumis.
Cet été, il a poussé le vice un peu plus loin en regroupant tous nos plaisirs. C’était en juillet, un samedi soir. On s’est pris un petit apéro en amoureux.
Vers 23 h, il me demande ce que j’ai mis sous mon short.
Je lui réponds : « Rien, prêt à l’emploi ! »
Lui : « Ah ouais ? Lève-toi et suis-moi. »
On sort et on monte dans sa voiture.
Moi : « On va où ? »
Lui : « Ferme ta gueule, maintenant plus un mot. »
On roule pendant une demi-heure. On arrive dans une cité devant un parking souterrain. Le portail s’ouvre. Mon mec entre et on se gare. Il descend de la voiture et m’ordonne d’attendre. Je le vois revenir cinq minutes plus tard.
Mon mec : « Sors de la voiture ! Et fous-toi à poil. »
Bien éméché, je m’exécute et me déshabille rapidement, restant juste en baskets. J’imagine qu’il va vouloir me baiser là, au milieu du parking, je kiffe. Je le vois sortir un bandeau et me le mettre sur les yeux.
Une voix : « C’est lui ? »
Mon mec : « Oui, c’est lui la pute qui kiffe me faire cocu. Alors vous allez bien vous en occuper ! »
Je me prends une gifle et je tombe à genoux. Je me retrouve le visage contre une grosse queue à travers un jogging. Elle est à demi-molle et semble très volumineuse. Je sens une main me caresser les fesses, puis ma rondelle. Un doigt s’enfonce en moi sans lubrifiant. Je crie.
« Ferme ta gueule la pute, cambre ton cul ! »
J’écarte bien les jambes, pose les mains à terre et cambre bien mon cul. Je reçois une paire de gifles, ce qui me fait ouvrir la bouche naturellement.
« Regardez-moi cette pute, elle veut de la bite. »
Le mec devant moi m’enfourne sa queue dans la bouche direct, bien au fond, en gorge profonde. Je manque de m’étouffer mais j’encaisse. Il me met quelques gifles et me crache à la gueule. Des mains m’écartent les fesses et de la bave coule sur ma rondelle.
« Tu crois qu’elle va pouvoir encaisser ta queue ? »
« J’sais pas, mais de toute façon elle aura pas le choix. »
Je sens une vague de chaleur monter en moi. Je dévore la queue qui se présente devant moi, je la suce, je l’avale. Je sens une bite se poser sur ma rondelle. Je recueille de la salive et humidifie ma rondelle et la teub derrière moi. Le mec commence à me pénétrer. Je bouge le bassin pour m’élargir et fais des petits va-et-vient pour la faire entrer en moi.
« Regarde-moi cette chienne, elle cherche ma bite. Vas-y continue, baise-toi sur ma queue. »
Je glisse sur sa queue très large, doucement… peut-être un peu trop. N’y tenant plus, il m’attrappe par les hanches et s’enfonce entièrement dans mon cul, reste bloqué au fond. Elle est énorme, je dirais facile du 23/24 par 7.
Mon mec : « Ça va ? »
Moi : « Baisez-moi, je ne suis qu’une pute, votre vide-couilles ! »
Les deux rebeus me liment en cadence le cul et la bouche. J’ai à peine le temps de respirer. Je me sens chienne et j’apprécie. Mes deux baiseurs échangent de rôle. « Tu veux qu’on jouisse où ? »
Mon mec : « Remplissez-la tous les deux ! »
Mon baiseur me tamponne le cul à fond.
« Vas-y salope, espèce de grosse pute à jus, je vais t’engrosser. »
Il se retire tandis que la très grosse bite reprend place dans mon cul. Il me démonte et finit par larguer tout son foutre dedans. J’ai l’impression qu’il en déverse des litres.
Les deux rebeus se cassent.
Mon mec : « Reste à poil et monte dans la voiture. »
On reprend la route.
Mon mec : « T’as kiffé ? »
Moi : « Oui. »
Mon mec : « Avoue que t’as kiffé grave ? T’as pris ton pied ma petite chienne ! »
Moi : « Oui j’ai aimé. »
Mon mec : « Tu kiffes ça, tendre ton cul et te faire baiser comme une pute. »
Moi : « Oui… mais toi aussi t’as kiffé de me voir comme ça ! »
Mon mec : « Comme une pute ? »
Moi : « Oui. »
Mon mec : « Maintenant c’est moi qui vais prendre mon pied. »
Je n’ai même pas fait attention, mais on s’est garés sur un parking. Je reconnais le lieu : c’est un spot de drague.
Mon mec : « Écoute-moi bien ! Tu vas me montrer que t’es une vraie pute. Tu vas descendre, te mettre devant la voiture, à quatre pattes, face à moi, et tu vas encaisser toutes les queues ! Allez, sors ! »
Je m’exécute, à poil à la vue de tous, le cul cambré, bien ouvert. Des mecs approchent. Je ferme les yeux et me laisse aller. Des mains me parcourent le corps, une langue me fouille la rondelle. Une queue me pénètre, me baise et repart. Une autre prend sa place. Mon mec a attendu la 9e queue pour me faire rentrer.
On est rentrés à la maison en silence. J’ai voulu prendre une douche car, entre mon cul rempli et tous les jus des mecs qui se sont branlés sur moi, j’étais dégueulasse. Mais mon mec me l’a interdit. Il fouille dans le congélo et sort 3 glaçons qu’il me met dans le cul. L’effet est immédiat : je le sens se resserrer.
Moi : « J’en ai pas fini avec toi ! »
Il me retourne et m’encule à sec. J’ai mal mais je couine quand même de plaisir. Il me lime à fond.
« Putain ma chienne, tu t’en es pris de la bite ce soir, tu encaisses bien. J’ai kiffé te voir faire la pute et je sais que toi aussi t’as kiffé. Je kiffe trop quand tu rentres avec le cul plein comme ça, t’es vraiment une bonne pute, t’es ma chienne ! »
J’ai adoré cette soirée. Je n’étais plus moi-même, j’étais juste un simple vide-couilles. Heureusement que mon mec ne sait pas que je rêverais de tourner dans un porno pour pouvoir me faire baiser plusieurs fois d’affilée en mode exhib, comme une vraie pute.